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mardi 23 octobre 2018

USA : humour autour des extraterrestres

Ovnis et extraterrestres: traits d'humour


Quiconque aura feuilleté les pages de ce blog aura compris que le phénomène ovni et la réalité de visiteurs extraterrestres sont des thèmes à étudier et à traiter avec le plus grand sérieux même si, pour l'heure, beaucoup d'individus à l'esprit "formaté" ont encore le plus grand mal à envisager que nous puissions ne pas être seuls dans l'univers et que nous ne l'avons probablement jamais été.

Deux voyages aux USA en 2017 et 2018 tournant autour de différents centres d'intérêt nous ont permis de nous rendre sur des lieux plus ou moins en rapport avec le phénomène OVNI et les extraterrestres, dont  Area 51, Rosswell, Sego Canyon et l'un ou l'autre lieu en lien avec George Adamski . Il en sera question ultérieurement sur ce blog.

Loin de nous donc l'idée de tourner en dérision le phénomène ovni et les extraterrestres mais il nous a semblé intéressant de publier un certain nombre de photos à connotation humoristique prises lors de nos deux road trips américains.  

                                                                                  **

En 2017, après la visite de Death Valley et une nuit à Beatty, nous décidons de faire le tour de la région de Area 51 et, très rapidement, certains signes ne trompent pas:

 
Près de Area 51 / photo webm. prana infos (2017)

Près de Area 51 / photo webm. prana infos (2017)

A Rachel, petite bourgade du Nevada, ça se précise encore :

      
Un drôle de vaisseau en dépannage à Rachel   / photo webm. prana infos (2017)
                                                                                       
Sur la façade du bar à Rachel / photo webm. prana infos (2017)

Une petite halte en ce lieu pour faire un brin de causette avec des autochtones et des fans d'ufologie, tout en se restaurant ? Et à l'intérieur du café, une pléthorique panoplie d'articles estampillés "aliens" et "Area 51", y compris la cuvée spéciale extraterrestre ...

                                                                        
Dans la boutique du bar de Rachel /photo webm. prana infos (2017)
Cuvée spéciale au bar de Rachel / photo webm. prana infos (2017)
                                                                 


En 2018, en approchant de Beatty en fin d'après-midi, et avant la traversée de Death Valley le lendemain matin, une halte s'impose pour refaire le plein de notre camping-car et, ô surprise, la station-service annonce clairement la couleur. Et si l'on y fait son plein de carburant, l'on peut aussi se livrer à des activités plus charnelles en charmante compagnie dans le Alien Center situé juste à côté ... Les extraterrestres auraient-ils donc les même penchants très humains ?
                                                                            
                                                                                                                                                    
A la station-service, un panneau sans ambiguïté / photo webm. prana infos (2018)

                                                                                
En toute légalité, le lieu de l'action ... / photo webm. prana infos (2018)


En 2018, à l'occasion d'une étape aux Great Sand Dunes, un court passage par la UFO Watchtower de Hooper, dans le Colorado. Un petit homme vert à l'entrée du terrain ne laisse guère de doute ...

                                                                         
A l'arrivée à la UFO Watchtower à Hooper /photo webm. prana infos (2018)


Puis l'on découvre une petite plateforme d'observation accolée à un dôme tenant lieu de réception et un invraisemblable bric à brac d'objets hétéroclites dignes d'un marché aux puces, parmi lesquels quelques petits aliens et autres formes évoquant des soucoupes volantes.

                                                                                 
Le bric à brac de la UFO Watchtower à Hooper / photo webm. prana infos  (2018)
   
Après tout, pourquoi ne pas s'arrêter quelques instants si l'on passe dans le secteur, mais ce n'est clairement pas la UFO Watchtower qui va contribuer à crédibiliser la réalité du phénomène ovni et des visiteurs extraterrestres ...

Mieux vaut continuer la route jusqu'à Roswell qui sera d'ailleurs notre prochaine étape. Après une journée de route à travers des contrées désertiques où l'on n'aperçoit qu'à peine l'une ou l'autre localité, un grand panneau à l'entrée de la ville de Roswell évoque le crash d'un ovni et de son équipage en 1947. Nous consacrerons d'ailleurs un article à cet incident sur ce blog.


Panneau à l'entrée de Roswell /photo webm. prana infos (2018)
                                                          
Avec notre camping-car, à  l'arrivée à notre camping  en cette chaude fin d'après-midi du mois de juin 2018, là-aussi, à notre grande surprise, des reproductions d'aliens verts de taille presque humaine nous attendent à l'entrée.

Le lendemain matin, destination le "International UFO Museum and Research Center". Aux abords du parking, les commerces sont eux-aussi sous le signe des aliens et restaurant à poulet et pâtisserie font bon ménage avec les aliens ...

                                
Près du parking du musée à Roswell / photo webm. prana infos (2018)








Près du parking du musée à Roswell / photo webm. prana infos (2018)


Le musée lui-même comprend, outre le coeur de l'expo consacré au crash,  une petite section "artistique", dont la peinture ci-dessous qui fait penser au personnage et à l'engin représentés sur la dalle de Palenque, au Mexique, souvent considérés comme étant un pilote aux commandes d'un engin spatial.

                                                                           
Un tableau du musée de Roswell / photo webm. prana infos (2018)

Et, enfin en sortant du musée pour retrouver son véhicule au parking, le visiteur ne peut manquer de voir cette grande peinture murale l'invitant à garder le contact ...
                                                                       
Sur le parking, près du musée de Roswell /photo webm. prana infos (2018)


dimanche 5 août 2018

"Tibet, Du toit des Vosges au toit du monde" : expo photo au Haut-du-Tôt (Vosges)

Une agréable ballade dans les Vosges alliant nature, marche, art et culture

L'association "Les Sentiers de la photo" présente du 16 juin au 10 novembre 2018 au Haut-du-Tôt, village le plus haut des Vosges, une expo photo en pleine nature intitulée : "Tibet, du toit des Vosges au toit du monde".

De fait, y sont présentées quatre expositions photo dont les auteurs sont Caroline Riegel, Matthieu Ricard, Frédéric Lemalet et Vincent Munier. 

"Tout au long d'un sentier de 3 kilomètres, ce sont plus de 130 photographies d'un grand format qui sont proposées aux visiteurs. C'est au détour d'un chemin, le long d'une prairie ou à l'ombre des hauts sapins que l'on découvrira les oeuvres exposées" comme le précise le document officiel de l'expo. 

Accessoirement, les visiteurs pourront également découvrir les cultures de plantes aromatiques et condimentaires que l'on y trouve. Pour y avoir admiré les photos il y a quelques jours, nous pensons que cette initiative originale de la part des organisateurs constitue aussi une très agréable idée de sortie en cette période de congés d'été et nous en publions quelques unes prises à cette occasion.


Site officiel de l'expo

Une expo tous publics / photo webm. prana infos (08/18)












Photo webm. prana infos (08/18)

















Photo webm. prana infos (08/18)


Photo webm. prana infos (08/18)
Photo webm. prana infos (08/18)

lundi 22 août 2016

Sur les traces d'Helena Roerich, en Inde, à Naggar et Kalimpong

Une évocation en photos d'Helena Roerich, "messagère" des Maîtres de Sagesse .


Il existe tout  un courant de  pensée qui s'efforce de faire connaître au grand public l'existence des Maîtres de Sagesse ou "Mahatmas" (connus également sous d'autres noms) et l'on peut clairement inclure parmi les représentants de ce courant  Nicolas et Helena (ou Elena) Roerich qui s'étaient d'ailleurs finalement établis en Inde.   

En cette période de congés d'été, il nous a semblé intéressant d'évoquer très rapidement la mémoire de cette remarquable figure de la spiritualité que fut Helena Roerich, notamment à travers quelques photos prises à deux endroits emblématiques de son séjour en Inde.

Voyager en Inde par ses propres moyens n'est pas toujours facile et même si les déplacements eux-mêmes, en train, en bus ou en voiture,  sont généralement moins longs qu'il y a encore quinze ou vingt ans, il vaut mieux avoir du temps devant soi. Et puis, selon la saison, lorsque la chaleur s'abat sur les plaines, il peut arriver un moment où l'on rêve de fraîcheur. Et l'on en vient à penser avec admiration à ces explorateurs de l'Asie, tels qu'Alexandra David-Neel, Helena Petrovna Blavatsky, Baird T. Spalding ou encore Nicolas et Helena Roerich qui ont voyagé dans ces terres lointaines dans des conditions infiniment plus éprouvantes en termes de confort...

Voici donc, sans autre prétention, juste quelques indications et l'une ou l'autre photo relatives plus particulièrement à Helena Roerich et prises en 2013 à Naggar, non loin de Manali, et à Kalimpong, dans la région de Darjeeling.   

Qui était Helena Roerich et où se situe son apport dans la tradition ésotérique ?


H. Roerich (photo prise à Naggar à l'Urusvati Himalayan Research Institute) - 04/2013

Helena Roerich a incontestablement participé à un important travail de transmission d'enseignements ésotériques en provenance des Maîtres de Sagesse. Pour essayer de situer en quelques lignes cet effort historique qui a été entrepris à cette époque, voici une citation tirée du livret "Enseignements de la Sagesse Eternelle" ( "un entretien avec Benjamin Creme" ) :

" Dans les temps modernes, ces enseignements ont été transmis principalement par l'intermédiaire d'Helena Petrovna Blavatsky, l'une des fondatrices de la Société Théosophique, entre 1875 et 1890. Son livre, la Doctrine secrète, représente la partie préparatoire de l'enseignement pour le nouveau cycle cosmique dans lequel nous entrons actuellement, et que nous appelons l'ère du Verseau. 

Une autre partie fut transmise ultérieurement par l'intermédiaire d'une disciple anglaise, Alice A. Bailey, entre 1919 et 1949, par un Maître tibétain, Djwhal Khul. Cette partie est considérée comme la phase intermédiaire des enseignements transmis par les Maîtres pour le nouvel âge. 

Un autre ensemble d'enseignements, les Enseignements de l'Agni Yoga, fut donné par l'intermédiaire d'une autre disciple russe, Helena Roerich, entre 1924 et 1939."

Source: " Enseignements de la Sagesse Eternelle "    Ed. Partage International 

Quelques brefs éléments de la biographie d'Helena Roerich.

Helena Roerich (aussi orthographié Elena) est née Helena Ivanovna Shaposhnikova le 12 février 1879 dans le foyer d'un architecte bien connu de Saint-Petersbourg. Dès son enfance, certains signes laissent présager une personnalité très réceptive à la littérature, la musique, les beaux-arts, la nature et à la spiritualité.

Le 28 octobre 1901, elle épouse Nicolas Roerich, lui aussi personnage à multiples facettes, connu notamment comme artiste, explorateur, archéologue et promoteur d'initiatives en faveur de la paix dans le monde. Deux garçons naissent de cette union.

Nicolas et Helena Roerich / photo webm. prana infos / Naggar 04/2013


Parallèlement  à ses propres centres d'intérêt, Helena Roerich s'implique énormément dans les activités de son mari. C'est ainsi que la famille réside notamment à Londres et à New-York. Puis, en mai 1923 toute la famille quitte les Etats-Unis pour l'Inde, où elle cherche une maison à Darjeeling. De là s'ouvre une période d'expéditions de 1924 à 1928 dans les contrées lointaines et peu connues d'Asie centrale, période pendant laquelle sont également publiés différents écrits d'Helena Roerich.

Au retour de cette lointaine expédition, la famille s'établit à Naggar, dans la vallée de Kullu, non loin de Manali.

Maison des Roerich à Naggar /photo webm. prana infos (Avril 2013) 



Intérieur de la maison des Roerich à Naggar / photo webm. prana infos (Avril 2013)

On doit à Helena Roerich la traduction en russe de La Doctrine secrète , ouvrage monumental rédigé par HP Blavatsky sous l'inspiration des Mahatmas ou Maîtres de Sagesse.  

On lui doit également la rédaction, sous l'inspiration du Maître Morya, de toute une série d'ouvrages  centrés sur l'Agni Yoga ou Yoga du Feu, l'un des aspects de son travail consistant aussi à encourager à faire connaître l'existence et la présence dans le monde des Maîtres de Sagesse. Elle mentionne également la venue de Maitreya, le futur instructeur mondial. 

Parmi son oeuvre, l'on relève en particulier :
 
Les Feuilles du Jardin de Morya  -  volume I  - L'Appel (1924)
Les Feuilles du Jardin de Morya  -  volume II - Illumination (1925)
Ere nouvelle [New Era Community]  (1926)
Agni Yoga (1929)
Infinité - volumes I et II (1930)
Hiérarchie (1931)
Coeur (1932)
Monde de Feu   I        (1933)
Monde de Feu   II       (1934)
Monde de Feu   III      (1935)
Aum  (1936)
Fraternité (1937)







Après le décès de Nicolas Roerich en 1947, Helena Roerich s'établit avec son fils Georges à Kalimpong (à une cinquantaine de kilomètres de Darjeeling). C'est là qu'elle décéde le 5 octobre 1955 et que ses cendres sont inhumées. Un petit stupa, situé juste à côté du Durpin Gompa (temple bouddhiste), tient lieu de mausolée [à noter qu'aucun guide ne le mentionne et qu'il n'y a guère d'indications très visibles sur place].

Stupa-mémorial d'Helena Roerich à Kalimpong / photo webm. prana infos (Juin 2013)


Un court extrait du livre " Les fondations du bouddhisme":

[...] Selon la tradition, le Béni a prédit que le bodhisattva Maitreya serait son successeur.

"Et le Béni dit à Ananda : "  Je ne suis pas le premier Bouddha qui soit venu sur terre, ni ne serai le dernier. En temps voulu, un autre Bouddha surgira dans le monde, un Saint, suprêmement illuminé, doué de sagesse, il embrassera l'univers; incomparable conducteur d'hommes, il gouvernera les anges et les mortels. Il vous révélera les mêmes vérités éternelles  que je vous ai enseignées. Il établira sa Loi, glorieuse dans ses origines, glorieuse dans son apogée, glorieuse dans son achèvement, en esprit et dans la lettre. Il proclamera une vie droite, totalement parfaite et pure, telle que je la proclame à présent. Ses disciples se compteront par milliers, alors que les miens se comptent par centaines."

Ananda dit: " Comment le reconnaîtrons-nous ? "

Le Béni répondit : " Il sera connu sous le nom de Maitreya ! " 

Source: "Les fondations du Bouddhisme" d'Elena Roerich ( livre publié par "Association Agni Yoga" )


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En marge de ce post, quelques mots sur le Durpin Monastery à Kalimpong

Bien qu'il n'y ait, à priori, pas de rapport direct entre Helena Roerich  et le Durpin Monastery (ou Gompa), il se trouve que le stupa-mémorial d'Helena Roerich se trouve juste à côté de ce temple et il nous a semblé judicieux d'en dire deux mots.

Durpin Gompa - Kalimpong / photo webm prana infos (Juin 2013)
Cet édifice bouddhiste, également connu sous l'ancienne dénomination de Zangtok Pelri Phodang, a été consacré par le Dalai-Lama en 1976. Y seraient déposés d'importants documents ramenés par le Dalai-Lama lors de son exil.    

Intérieur du Durpin Gompa / photo webm. prana infos (06/2013)
Porte peinte au Durpin Gompa / photo prana infos (06/2013)

vendredi 14 août 2015

Pérou: les pierres gravées d'Ica, une bibliothèque préhistorique ? ( 2 )

"Biblioteca prehistorica" ?

En 1976, dans son musée à Ica, au Pérou, nous avions pu rencontrer le Dr Javier Cabrera Darquea et nous entretenir avec lui pendant qu'il nous faisait visiter les lieux et nous donnait moult explications. 

Le Dr Cabrera dans son bureau, à Ica, en 1976 / photo webm. prana infos

Cela nous avait amené à consacrer sur ce blog, le 3 mars 2013, un premier article à cette étonnante bibliothèque de pierre(s) qu'il a constituée de son vivant.

C'est à Ica que le Dr Javier Cabrera Darquea avait rassemblé des milliers de pierres gravées semblant raconter une bien étrange histoire, qui, si elle est authentique, remet en cause bien des schémas de pensée, et bien au-delà... 

C'est bien ce qui, déjà à l'époque de notre passage, lui avait valu bien des critiques et ennuis de la part d'une certaine archéologie officielle qui le traitait de faussaire, car bien évidemment ces motifs et dessins gravés ne collaient pas avec les thèses officielles de l'archéologie, il faut bien le reconnaître, et il ne pouvait donc s'agir que de faux, disaient ses détracteurs.

Le Dr Cabrera regrettait que ces mêmes détracteurs refusent de venir étudier scientifiquement ces milliers de pierres en andésite, de tailles variables allant du gros galet au déjà imposant bloc rocheux, aux motifs quelquefois très raffinés, complexes, énigmatiques, bref surprenants.

Nous ne disposons pas d'informations nouvelles depuis lors, mais peut-être, avec un peu de chance, nos pas nous amèneront-ils  encore une fois en Amérique du Sud, de façon à pouvoir revisiter ce musée qui a apparemment fait l'objet d'une rénovation ces dernières années et s'intitule désormais "Museo Cientifico Javier Cabrera".

Ces milliers de pierres gravées interpellent de par leurs motifs ou sujets qui ne cadrent pas avec l'idée que l'on se fait encore généralement des connaissances "scientifiques" qu'aurait pu avoir une civilisation précédente à une époque lointaine, civilisation qui aurait pu s'auto-détruire ou qui serait tombée dans l'oubli.  Pourtant à voir la finesse et la précision des gravures sur bien des pierres, l'on se demande quel intérêt auraient eu des faussaires à traiter une masse aussi impressionnante; alors la question se pose: quelle histoire leurs auteurs ont-ils voulu nous raconter ?

Lors de notre visite chez le Dr Cabrera, d'après notre ressenti, nous avions affaire à un homme très cultivé, parfaitement honnête et intègre. Cependant qu'il soit clair que nous n'avons aucune compétence pour déterminer le degré d'exactitude des thèses du Dr Cabrera, ni la proportion ou le degré d'authenticité de ces étonnantes pierres gravées qui seraient actuellement au nombre de 11 000 (onze mille) entreposées dans le musée ! Alors à chacun d'essayer de se faire son opinion.

Par contre, il nous a semblé intéressant de partager les quelques photos réalisées à l'époque et c'est pourquoi nous publions cette nouvelle série de photos en complément de celles du premier article.  


Vue partielle du musée d'Ica / photo webm. prana infos (1976) 


Photo webm. prana infos (1976)


Photo webm. prana infos (1976)


Dans "L'énigme des Andes" de Robert Charroux [qui s'était rendu à Ica dès avril 1973], la photo suivante est légendée: "Primates d'Ica, mi-hommes, mi-sauriens"


Photo webm. prana infos (1976)


Dans "El mensaje de las piedras grabadas de Ica" , la photo suivante est légendée :"Alticamellus, mamifero con cabeza y cuello de jirafa y cuerpo de carnello, extinguido hace 13 miliones de anos" , ce qui devrait signifier : "Alticamellus, mamifère avec tête et cou de girafe et corps de chameau, race éteinte depuis 13 millions d'années " !

Photo webm. prana infos (1976)

Les deux photos suivantes semblent nous ramener à nouveau dans la série des interventions chirurgicales.



Photowebm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976 )

Photo webm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976)


Photo webm. prana infos (1976)


Photo webm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976)

Sculptures en bois au premier plan  et pierres par centaines / photo webm. prana infos 1976

Pour avoir de plus amples explications (en espagnol), il conviendrait de visiter le site officiel du musée:

ainsi que le livre du Dr Cabrera



mardi 30 juin 2015

Vu en Inde, interpellations humoristiques ou métaphysiques

Questionnements indiens

A travers les clichés que l'on peut en voir ici ou là, l 'Inde, mosaïque de cultures, peut fasciner. Palais de  maharajas, fastes de certaines cérémonies, édifices divers, monuments et paysages exotiques, rues animées et bariolées peuvent contribuer à cette puissante attraction qu'elle peut exercer sur des voyageurs occidentaux.

Mais l'Inde est probablement le pays avec la plus forte densité au monde de temples ou autres édifices religieux. S'entremêlent alors dans nos esprits des images de non-violence (réelle ou supposée), de yoga, d'ayurveda (étiquette peu ou prou un tantinet galvaudée) ou, plus généralement, de spiritualité idéalisée. Pourtant, il n'est de loin pas certain qu 'un voyage de quelques semaines puisse permettre de se faire une véritable idée de la réalité ou non de ces clichés.   

Sans doute, le voyageur expérimenté arrivera-t-il à la conclusion qu'il n'est clairement pas indispensable de venir en Inde pour trouver des réponses à des questions existentielles ou métaphysiques, d'autant plus que ce pays n'a pas résolu bon nombre de problèmes relevant de ce domaine,   malgré qu'il ait connu un certain nombre d'éminentes personnalités dans le domaine des spiritualités, et pas résolu non plus ceux relevant du quotidien pour une multitude de citoyens .

Clairement, à ce jour, l'Inde n'est pas un modèle et prétendre le contraire serait se bercer d'illusions.. Le chemin sera sans doute encore très long... Mais indéniablement l'Inde interpelle quiconque, pour une raison ou une autre, est amené à y venir...

Au hasard des pérégrinations : humour ou métaphysique

En ce premier semestre 2015, à l'occasion d'un périple de quatre mois constituant le septième ou huitième voyage en Inde (si l'on inclue un bref passage en revenant du Laos et de Thailande en 1975) et quarante trois ans après notre première expérience de ce pays en 1972, nous avons relevé, en photos, certaines interrogations ou injonctions qui pourraient probablement concerner tout membre de la communauté humaine, où qu'il vive.

Humoristiques ou se voulant plus profondes, nous les livrons ici, en l'état, avec seulement quelques éventuels commentaires.

A l'arrière d'un auto rickshaw à Hampi / photo webm prana infos (2015)

Situé dans l'état du Karnataka, Hampi est un site absolument extraordinaire avec ses centaines de temples et constructions en pierre richement taillée, dispersés dans un paysage splendide de gros blocs rocheux. Une bonne partie de la visite peut se faire à pied et deux ou trois jours sur place raviront les marcheurs, s'il ne fait pas trop chaud.

Pour les autres, comme un peu partout en Inde, les conducteurs d'auto rickshaw, bien évidemment intéressés par la manne touristique, se proposent de vous faire faire un tour des principaux lieux d'intérêt.

L'un d'entre eux a décoré de façon très originale son taxi-scooter et vante ainsi la suprématie de l'énergie de l'âme sur la connaissance.

Sur la lunette arrière d'une voiture / photo webm. prana infos (2015)

"Où allez-vous passer votre éternité ? Paradis ou enfer" interpelle une inscription sur la lunette arrière d'un véhicule. Mais le temps existe-t-il vraiment ? L'éternité, ne nous y mouvons-nous pas déjà ? Cela peut d'ailleurs paraître d'autant plus cocasse que la notion de temps, vécue au quotidien, est souvent très aléatoire en Inde ...

Comme l'avait mentionné le Facteur Cheval sur le cadran solaire de son Palais Idéal à Hauterives, en France : "Ce n'est pas le temps qui passe, mais nous". Et encore: "Chaque fois que tu me regardes, tu vois ta vie qui s'en va" ...

Alors, en fonction de la compréhension qu'il peut en avoir, n'est ce pas l'être humain qui se fabrique son paradis ou son enfer ?


Sur un ghat de Varanasi / photo webm. prana infos (2015)
"Demandez-vous : qui suis-je ? " indique cette inscription sur un des ghats de Varanasi, ville sacrée de l'hindouisme, au bord du Gange. Il est vrai que tout être humain, quelles que soient ses conceptions philosophiques ou religieuses, devrait se poser cette question: "qui suis-je ?"

Sommes-nous vraiment cette personnalité et cette apparence physique que nous voyons tous les matins en nous regardant dans un miroir ? Sommes-nous réellement uniquement ce corps physique et cette fonction que nous exerçons, que nous soyons employé(e) de bureau ou de commerce, ministre, président de la république, pape, médecin, hôtesse de l'air, prostitué(e), mendiant, etc ....? Ou sommes- nous "autre chose" ?

Un Français d'une cinquantaine d'années, rencontré à Rishikesh, nous disait qu'il avait un cancer et que, d'après ses médecins, il devrait déjà être mort depuis quelques mois ... Du coup, il profitait de cette rémission pour voyager, tout en se préparant au pire, et sachant que, pour lui, il n'y avait strictement rien après la mort.

Beaucoup ne partageront pas cette vision matérialiste de la vie et diront que, bien entendu, nous avons une âme. Suivront alors probablement des déclinaisons de croyances religieuses avec leurs notions de péchés, de paradis et d'enfer. D'autres encore parleront de karma. 

Mais si au lieu de penser que nous avons une âme, nous en venions à penser que nous SOMMES une âme, qui, pour des raisons d'évolution, doit s'incarner encore et encore dans la matière et, pour ce faire, prendre un corps physique qui lui servira de "véhicule" dans cette incarnation précise, puis à nouveau un autre corps dans celle d'après, et ainsi de suite, jusqu'à atteindre ce niveau de conscience qui nous permettra de devenir un Maître de Sagesse et d'être ainsi libérés des loi de la matière ?

Est ce pour nous amener à cette réflexion qu'est posé le " Who am I ?  "  

D'ailleurs, n'était-ce pas un élément essentiel de l'enseignement de Ramana Maharshi, ce grand avatar du sud de l'Inde qui a quitté son corps en 1950 ?

A Auroville, sur le chemin pédestre menant au Matrimandir / photo webm. prana infos (2015)
Auroville, à une dizaine de kilomètres de Pondichery, dans le Tamil Nadu. Cette cité expérimentale, conçue par la "Mère" (une Française, compagne spirituelle de Sri Aurobindo) à partir d'une vision, se veut "le lieu d'une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités".

En se rendant à pied pour voir de l'extérieur le Matrimandir, cette superbe construction propice à la méditation, le simple visiteur passera par une allée reprenant des pensées de la "Mère". 

Progresser, progresser et progresser encore au fil des incarnations, se dit-on.  Mais :  "Ne pense pas à ce que tu as été, mais uniquement à ce que tu veux être et tu es sûr de progresser"

A Rishikesh, panneau relatif à la Semaine internationale de Yoga / photo webm. prana infos 

A Rishikesh, en mars 2015 / photo webm. prana infos
Lors de notre passage à Rishikesh, souvent considérée comme la capitale mondiale du yoga, l'International Yoga Week  venait juste de se terminer.

"Experience Divinity" et "Tap into your inner God".  Deux panneaux invitent à expérimenter la divinité qui est en nous et à accéder à notre Dieu intérieur.