Affichage des articles dont le libellé est société. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est société. Afficher tous les articles

dimanche 30 décembre 2018

Un ovni remarquable filmé en Caroline du Sud durant la nuit de Noel

Un ovni rouge-orange filmé par une résidente de Kiawah Island 

L'action se passe vers 21 h 30, la nuit de Noël, à Kiawah Island, en Caroline du Sud, au sud-ouest de Charleston, où est implanté un centre de villégiature comprenant plusieurs parcours de golf bien connus. Le ciel est clair, sans vent ni nuages et la nuit est extraordinairement calme.

Debra Thomson qui vit à proximité du terrain de golf sort de chez elle pour débrancher l'éclairage de son sapin de noël placé à l'extérieur de la maison quand, en levant les yeux, elle voit un objet brillant dans le ciel. Bien qu'étant habituée à voir des choses paraissant étranges dans le ciel, elle sent qu'il y a là quelque chose de différent. 

Après avoir envisagé un court instant qu'il puisse s'agir de Vénus, elle s'aperçoit que ni la taille, beaucoup plus grande, ni l'emplacement dans le ciel ne pouvaient correspondre à Vénus. La position de l'objet dans le ciel était au nord-ouest et il se déplaçait à une vitesse assez rapide, s'arrêtant quelquefois comme s'il était en train d'observer.

"Il se  déplaçait dans ma direction et semblait contrôler la situation de façon intelligente" dit Debra Thomson. "On avait l'impression qu'il savait que je le filmais."

Dans la vidéo elle indique également qu'elle écartait l'idée qu'il puisse s'agir d'un jouet et qu'elle savait qu'il ne s'agissait pas d'un avion. En fait, elle a même appelé l'aéroport pour voir s'ils étaient au courant de quelque chose et il lui fut répondu qu'ils ne voyaient rien sur leur radar.

Debra Thomson a décrit l'objet comme étant très lumineux, de couleur rouge avec un peu d'orange. A moment donné il lui semble diminuer de taille, peut-être parce qu'il se déplace plus loin dans le ciel nocturne, pense-t-elle. Il se déplace puis, en se rétractant sur lui-même, disparaît, avant de réapparaître quelques minutes plus tard avec sa taille précédente. "A l'oeil nu, c'était beaucoup plus brillant à voir" dit-elle encore.

Voici la vidéo reprise dans l'article publié par WCBD -TV de Mount Plesant.




A noter qu'au bas de la même vidéo ajoutée directement sur Youtube par Debra Thomson le 24 Décembre 2018, il est mentionné des éléments complémentaires . Ainsi y précise-t-elle notamment que depuis chez elle, elle a une vue très dégagée dans toutes les directions et que cet endroit semble être un lieu particulier étant donné les observations d'ovnis et les observations inter-dimensionnelles qu'elle a pu y vivre.



Sources: WCBD -TV ; Debra Thomson

mardi 23 octobre 2018

USA : humour autour des extraterrestres

Ovnis et extraterrestres: traits d'humour


Quiconque aura feuilleté les pages de ce blog aura compris que le phénomène ovni et la réalité de visiteurs extraterrestres sont des thèmes à étudier et à traiter avec le plus grand sérieux même si, pour l'heure, beaucoup d'individus à l'esprit "formaté" ont encore le plus grand mal à envisager que nous puissions ne pas être seuls dans l'univers et que nous ne l'avons probablement jamais été.

Deux voyages aux USA en 2017 et 2018 tournant autour de différents centres d'intérêt nous ont permis de nous rendre sur des lieux plus ou moins en rapport avec le phénomène OVNI et les extraterrestres, dont  Area 51, Rosswell, Sego Canyon et l'un ou l'autre lieu en lien avec George Adamski . Il en sera question ultérieurement sur ce blog.

Loin de nous donc l'idée de tourner en dérision le phénomène ovni et les extraterrestres mais il nous a semblé intéressant de publier un certain nombre de photos à connotation humoristique prises lors de nos deux road trips américains.  

                                                                                  **

En 2017, après la visite de Death Valley et une nuit à Beatty, nous décidons de faire le tour de la région de Area 51 et, très rapidement, certains signes ne trompent pas:

 
Près de Area 51 / photo webm. prana infos (2017)

Près de Area 51 / photo webm. prana infos (2017)

A Rachel, petite bourgade du Nevada, ça se précise encore :

      
Un drôle de vaisseau en dépannage à Rachel   / photo webm. prana infos (2017)
                                                                                       
Sur la façade du bar à Rachel / photo webm. prana infos (2017)

Une petite halte en ce lieu pour faire un brin de causette avec des autochtones et des fans d'ufologie, tout en se restaurant ? Et à l'intérieur du café, une pléthorique panoplie d'articles estampillés "aliens" et "Area 51", y compris la cuvée spéciale extraterrestre ...

                                                                        
Dans la boutique du bar de Rachel /photo webm. prana infos (2017)
Cuvée spéciale au bar de Rachel / photo webm. prana infos (2017)
                                                                 


En 2018, en approchant de Beatty en fin d'après-midi, et avant la traversée de Death Valley le lendemain matin, une halte s'impose pour refaire le plein de notre camping-car et, ô surprise, la station-service annonce clairement la couleur. Et si l'on y fait son plein de carburant, l'on peut aussi se livrer à des activités plus charnelles en charmante compagnie dans le Alien Center situé juste à côté ... Les extraterrestres auraient-ils donc les même penchants très humains ?
                                                                            
                                                                                                                                                    
A la station-service, un panneau sans ambiguïté / photo webm. prana infos (2018)

                                                                                
En toute légalité, le lieu de l'action ... / photo webm. prana infos (2018)


En 2018, à l'occasion d'une étape aux Great Sand Dunes, un court passage par la UFO Watchtower de Hooper, dans le Colorado. Un petit homme vert à l'entrée du terrain ne laisse guère de doute ...

                                                                         
A l'arrivée à la UFO Watchtower à Hooper /photo webm. prana infos (2018)


Puis l'on découvre une petite plateforme d'observation accolée à un dôme tenant lieu de réception et un invraisemblable bric à brac d'objets hétéroclites dignes d'un marché aux puces, parmi lesquels quelques petits aliens et autres formes évoquant des soucoupes volantes.

                                                                                 
Le bric à brac de la UFO Watchtower à Hooper / photo webm. prana infos  (2018)
   
Après tout, pourquoi ne pas s'arrêter quelques instants si l'on passe dans le secteur, mais ce n'est clairement pas la UFO Watchtower qui va contribuer à crédibiliser la réalité du phénomène ovni et des visiteurs extraterrestres ...

Mieux vaut continuer la route jusqu'à Roswell qui sera d'ailleurs notre prochaine étape. Après une journée de route à travers des contrées désertiques où l'on n'aperçoit qu'à peine l'une ou l'autre localité, un grand panneau à l'entrée de la ville de Roswell évoque le crash d'un ovni et de son équipage en 1947. Nous consacrerons d'ailleurs un article à cet incident sur ce blog.


Panneau à l'entrée de Roswell /photo webm. prana infos (2018)
                                                          
Avec notre camping-car, à  l'arrivée à notre camping  en cette chaude fin d'après-midi du mois de juin 2018, là-aussi, à notre grande surprise, des reproductions d'aliens verts de taille presque humaine nous attendent à l'entrée.

Le lendemain matin, destination le "International UFO Museum and Research Center". Aux abords du parking, les commerces sont eux-aussi sous le signe des aliens et restaurant à poulet et pâtisserie font bon ménage avec les aliens ...

                                
Près du parking du musée à Roswell / photo webm. prana infos (2018)








Près du parking du musée à Roswell / photo webm. prana infos (2018)


Le musée lui-même comprend, outre le coeur de l'expo consacré au crash,  une petite section "artistique", dont la peinture ci-dessous qui fait penser au personnage et à l'engin représentés sur la dalle de Palenque, au Mexique, souvent considérés comme étant un pilote aux commandes d'un engin spatial.

                                                                           
Un tableau du musée de Roswell / photo webm. prana infos (2018)

Et, enfin en sortant du musée pour retrouver son véhicule au parking, le visiteur ne peut manquer de voir cette grande peinture murale l'invitant à garder le contact ...
                                                                       
Sur le parking, près du musée de Roswell /photo webm. prana infos (2018)


mercredi 30 mai 2018

Humour religieux ou opération de communication ?

Humour religieux ou pub ?

Vu à Strasbourg il y a peu, sur la façade latérale de l'église du Temple Neuf, cette étonnante banderole.

Et l'on peut se poser la question: à quel délire est-il fait allusion ? 



Eglise du Temple Neuf Strabourg (mai 2018)



lundi 1 août 2016

Forum Social Mondial 2016 à Montréal du 9 au 14 août 2016

Construire un monde durable et solidaire, où chaque personne et chaque peuple a sa place et peut faire entendre sa voix

Né en 2001 au Brésil, le Forum social mondial (FSM) est le plus grand rassemblement de la société civile visant à trouver des solutions aux problèmes de notre temps, en construisant des alternatives concrètes au modèle économique néolibéral et aux politiques fondées sur l'exploitation des êtres humains et de la nature. 

L'édition 2016 se tiendra au Canada avec plus de 1500 activités; plus de 50 000 participants sont attendus au centre-ville de Montréal du 9 au 14 août 2016. 



A noter que, que l'on puisse être physiquement présent à Montréal ou non pendant la durée du Forum, il est possible de participer à cet événement. 

Pour en savoir plus

More about World Social Forum 2016

Partage International Canada sera également  présent au Forum Social Mondial de Montréal 2016 avec 3 ateliers de discussion:

- "Sharing, the way forward: Review of the Principle of Sharing from a Spiritual Perspective and its application in the Political and Economical Sphere and beyond (Le Partage d'un point de vue spirituel, économique, politique et au-delà)"

- "Et si nos problèmes mondiaux étaient de nature spirituelle : la méditation comme participation active"

- "La famille humaine est Une"  

Consulter la page d'accueil de Partage International Canada


dimanche 31 juillet 2016

5ème Conférence Internationale de la Décroissance à Budapest

Budapest du  30 août au 3 septembre 2016 : 5ème conférence internationale de la décroisssance

Nous reprenons une info reçue par mail relative à la tenue à Budapest du 30/08/16 au 03/09/16 de la 5ème conférence internationale de la décroissance.

Après Leipzig avec 3400 participants de 74 pays en septembre 2014, c'est Budapest qui accueillera cet été des participants d'horizons divers autour d'ateliers en prise avec le thème de la Décroissance, "pour de nouveaux mondes soutenables, relocalisés et ouverts, souhaitables, autonomes et conviviaux".


Pour consulter le site www.budapest.degrowth.org

mercredi 2 mars 2016

Derrière la face cachée de la lune, une étrange musique entendue par l'équipage d'Apollo 10

Une information ancienne qui fait surface seulement maintenant 

Un certain nombre de grands médias internationaux ont repris tout récemment (deuxième quinzaine de février 2016) une curieuse information qui vient de faire surface à l'occasion de la diffusion par Discovery Science Channel d'une série intitulée " NASA's Unexplained Files" ("Les dossiers inexpliqués de la NASA").


Capture d'écran Le Figaro

Capture d'écran Huffington Post



Du 18 au 26 mai 1969 eut lieu la mission Apollo 10 dont le rôle était d'effectuer les derniers tests de préparation, en fait un vol de répétition générale, avant le lancement le 16 juillet 1969 d'Apollo 11, dont l'équipage composé de N. Armstrong, M. Collins et E. Aldrin allait entrer dans l'histoire à l'occasion du premier alunissage, réalisé le 20 juillet 1969.   

Lors de cette mission préparatoire d'Apollo 10, en mai 1969, l'équipage était composé de Gene Cernan, Thomas Stattford et John W. Young.  Alors qu'à priori, officiellement, cette mission s'était déroulée sans incident particulier, l'on apprend maintenant par la série "Les dossiers inexpliqués de la NASA" que lors de leur traversée de la zone de la face cachée de la lune, les astronautes vécurent une curieuse expérience, qui a fait l'objet d'enregistrements. 

En effet, alors que les trois astronautes s'attendaient fort logiquement à une coupure de toute liaison radio avec le centre de Houston lors du vol dans cette zone de la face cachée de la lune, quelle ne fut pas leur surprise d'entendre sur leurs haut-parleurs un étrange son ressemblant à une musique. 

D'après la retranscription de la conversation des astronautes, désignés par LMP [Lunar Module Pilot] (Eugene Cernan), par CDR [Commander] (Thomas Stafford) et CMP [Command Module Pilot] (John Young)  alors que leur conversation tournait autour de considérations de routine, voici ce que donne leur échange :

LMP : "Cette musique ressemble à une musique de l'espace.  Vous entendez ça ? Ce sifflement ? "

CDR : "Oui"

LMP : "Whoooohoooo ! "

CMP : "As-tu également entendu ce sifflement ?"

LMP : "Oui, cela ressemble à quelque chose comme une musique de l'espace."

CMP : "Je me demande ce que cela peut être."

Et plus tard encore:

LMP : " Eh gars, c'est vraiment une musique étrange."

CMP : "Il faut que nous trouvions de quoi il s'agit. Personne ne nous croira."

LMP : " Oui, c'est un sifflement, ressemblant à quelque chose de l'espace."

CMP : " Oui ... VHF-A ... "

LMP : "Oui, j'aurais du mal à croire qu'il y a quelqu'un là-dehors"

Il se trouve que l'intégralité de la conversation n'a pas été mise en ligne par la NASA, mais l'émission de "Science Channel" fait état d'un passage extrêmement intéressant.

Peu avant que le contact radio avec la Terre ait à nouveau été possible, la "musique" a cessé. Et peu avant le rétablissement du contact radio avec la base de Houston, il est dit que les astronautes se sont questionnés de la façon suivante:

" C'est incroyable, n'est ce pas ? "

" Faut-il les en informer ? "  [sous-entendu, la base de Houston, au Texas]

"Je ne sais pas. Nous devrions d'abord y réfléchir. "

Ce qui est remarquable dans cette histoire, c'est que, en présence de signaux radios ressemblant à une musique et qui, de toute évidence, ne devraient même pas exister du fait de l'impossibilité technique, l'équipage d'Apollo 10 se pose la question de savoir s'il devait rapporter l'événement - ou non - au centre de contrôle de la NASA...

Ce même documentaire de "Science Channel" donne également la parole à Al Worden, l' astronaute  d'Apollo 15 qui donne son opinion sur ce sujet dans les termes suivants: " L'équipage d'Apollo 10 était habitué à entendre toutes les sortes de sons susceptibles d'être entendus dans l'espace. La logique m'indique que si quelque chose a été enregistré là-haut, c'est qu'il devait effectivement y avoir quelque chose là-bas."

Alors que l'émission fait également état de signaux enregistrés, dans un autre contexte, par la sonde Cassini destinée à l'étude de la planète Saturne, elle livre un autre point de vue intéressant de la part de Kevin  Grazier, le spécialiste des planètes et des missions de la sonde Cassini:
" Ces sons (ressemblant également à de la musique ou même à quelque chose que l'on pourrait prendre pour une langue) sont produits par des particules chargées , lorsque celles-ci se meuvent dans le champ magnétique de Saturne."
Mais d'ajouter aussitôt : " Mais la Lune n'a pas d'atmosphère (significative), ni de champ magnétique: de ce fait il ne faudrait pas en déduire que la Lune peut produire des signaux qui pourraient être captés par un récepteur radio."

Des techniciens de la NASA pensent avoir trouvé une explication pour ces intrigants signaux et les imputent pour leur part à des interférences crées par les radios des deux vaisseaux, le module lunaire et le module de commandement, alors en communication sur des canaux VHF (hyperfréquences).

Dans son livre " Carrying the Fire : An Astronaut's Journeys", Michael Collins , le pilote d'Apollo 11 aurait fait état de quelque chose de similaire qui se serait produit lors de la mise en route des radios alors que les deux vaisseaux se rapprochaient.

Quant aux astronautes d'Apollo 10, ils ne se seraient jamais exprimés publiquement sur ce qu'ils avaient pu entendre, capter et enregistrer lors de ce passage derrière la face cachée de la lune.

Affaire à suivre ?


Sources: Grenzwissenschaft-aktuell.de ; Huffington Post ; Le Figaro  


dimanche 7 février 2016

Un atterrisseur sur Mars: une collaboration indo-française en projet

Ils sont souvent l'objet de plaisanteries, les "petits hommes verts", surtout de la part de personnes qui ont du mal à envisager que d'autres planètes puissent être habitées et qui, dès lors, tournent cette possibilité en dérision. Mais les Martiens (et les Vénusiens) existent-ils réellement ?  La réalité du phénomène ovni étant désormais indéniable, du moins si l'on se documente réellement à des sources sérieuses et sans avoir d'idées préconçues, se pourrait-il que, comme l'affirme certaine tradition, les habitants de planètes plus évoluées se meuvent sur des fréquences plus élevées qui échappent à la perception de nos regards et de nos instruments ( sauf s'ils veulent bien se rendre visibles à nos yeux) ? Une autre question peut d'ailleurs se poser: si la planète est habitée, l'est-elle forcément en surface ?

Toujours est-il que certains pays s'intéressent beaucoup à Mars, pour diverses raisons. C'est le cas de l'Inde, pays dont, soit dit en passant, les textes les plus anciens racontent de curieuses histoires de vimanas, ces étranges vaisseaux volants d'un passé extrêmement lointain...Faut-il rappeler également qu'en février 2010 le journal indien Rajasthan Times faisait état d'une découverte majeure. En effet, dans une région reculée dans le district d'Hoshangabad, dans l'état du Madhya Pradesh, au sein d'une jungle assez dense, des archéologues indiens ont découvert une grotte avec une peinture rupestre représentant, sans équivoque possible, un extraterrestre et un ovni en mouvement, à laquelle est attribuée une datation de plusieurs milliers d'années !
   
Une amie indienne nous ayant fait parvenir une coupure de journal relative à l'annonce de la pose de la première pierre de l'Alliance Solaire Internationale lors de la récente visite de François Hollande en Inde, et ayant nous-même beaucoup voyagé à travers ce pays depuis des années et des années, il nous a semblé judicieux d'évoquer le contexte de cette visite, et, plus spécialement,le projet commun indo-français de mission sur Mars. Peut-être un simple prétexte pour parler d'un futur qui se construit sous nos yeux et qui ne manquera pas de nous surprendre, sans doute...

                                                                            oooo

Business, écologie, espace: en marge de la visite de François Hollande en Inde

Si les médias français ont bien couvert l'événement, il semble que certains aspects intéressants n'aient pas véritablement été mis en lumière. François Hollande a atterri en Inde, à Chandigarh ( ville façonnée par l'architecte Le Corbusier ), dans le cadre d'une visite officielle dans ce pays du 24 au 26  janvier 2016. Indéniablement, la vente de 36 avions de combat Rafale était dans toutes les têtes, mais le but affiché en était plus largement le renforcement d'un partenariat stratégique entre les deux pays. A noter également que le président français était  l'invité d'honneur du Republic Day commémorant l'entrée en vigueur  de la Constitution indienne le 26 janvier 1950.

Différents accords et contrats ont été signés dans le contexte des voyages du premier ministre indien en France, en 2015, et celui du président français en ce début 2016. Sont concernés, entre autres, la sécurité maritime, les infrastructures dans le transport, un contrat sur des locomotives et la vente de 250 avions d'Airbus au groupe Indigo, un partenariat entre la SNCF et Indian Railways pour la rénovation des gares indiennes, des perspectives dans le nucléaire civil, un accord pour le développement d'un troisième satellite conjoint d'observation climatique, un accord pour l'embarquement de l'instrument Argos 4 du CNES dédié à la surveillance de l'environnement sur le satellite indien Oceansat 3 et en matière de coopération spatiale, une lettre d'intention pour une participation française aux prochaines missions indiennes d'exploration spatiale (Mars).

L'Alliance Solaire Internationale



Annonce inauguration International Solar Alliance dans un journal indien



Le premier ministre indien a été l'initiateur de ce projet d'"Alliance Solaire Internationale", dont le lancement le premier jour de la conférence sur le climat, en présence de François Hollande et de Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies, ainsi que plusieurs autres chefs d'Etat venus à Paris pour la COP 21, a été considéré comme l'un des événements majeurs de la journée du 30 novembre 2015.

Partant du constat qu'il existe plus de 100 pays disposant d'un potentiel solaire, situés entièrement ou partiellement entre les Tropiques du Cancer et du Capricorne, il s'agit de fédérer les efforts des pays en développement pour attirer les investissements et les technologies dans ce secteur et développer les usages de l'énergie solaire.

Comme l'indiquait le site de RFI en date du 1er décembre 2015:  " Imaginée et conçue par les Indiens, cette alliance se veut une plateforme de coopération entre des pays développés disposant de technologies dans le solaire et des pays riches en énergie solaire et désireux d'investir dans cette énergie comme source de substitution pour la production de l'électricité. C'est le cas de l'Inde, mais aussi de nombreux pays africains et latino-américains qui soutiennent l'initiative de New-Delhi.

Prenant la parole lors de la réunion pour le lancement du projet, Narendra Modi a déclaré que la centaine de pays situés entre les Tropiques du Cancer et du Capricorne et dotés en moyenne de 300 jours d'ensoleillement, sont les membres potentiels de cette nouvelle organisation internationale en cours d'installation. Rappelant que malgré l'abondance d'énergie solaire dont ces pays bénéficient, une grande partie de leurs populations sont privées d'électricité, le Premier ministre indien a expliqué que l'objectif de l'alliance qu'il propose "est de faire du solaire une partie intégrante de notre vie et de l'amener dans les villages et les communautés qui ne sont pas connectés". "    

C'est ainsi qu'en ce mois de janvier 2016, Narendra Modi et François Hollande ont posé la première pierre du siège de l'Alliance Solaire Internationale et inauguré le secrétariat provisoire de l'ISA situé, lui, dans les locaux du National Institute of Solar Energy à Gurgaon, non loin de Delhi.

Petit extrait de la déclaration de François Hollande le 25 janvier 2016, à cette occasion:

" Il y a un grand penseur Indien, Vivekananda, qui nous l'avait dit. La nature est soumise à des lois, les lois de sa propre action qui ne pourront jamais être rompues et si vous brisez l'une de ces lois, toute la nature disparaîtrait en un instant. Ce message, le monde ne l'avait pas entendu. Dans la même période, Victor Hugo lui-même relayait ce message en disant que l'homme est solidaire avec la planète, la planète est solidaire avec le soleil; ôtez un terme et l'équation chancelle. Oui, Victor Hugo avait déjà imaginé l'énergie solaire. "

Espace: le projet de collaboration indo-française 

Enfin, la lettre d'intention pour une participation française aux prochaines missions indiennes d'exploration spatiale (Mars) et l'espace, domaine peut-être plus important qu'il n'y peut paraître à première vue étant donné la réalisation indienne en ce domaine, effectivement généralement considérée comme une réussite vu les délais très courts  de conception-réalisation ainsi que le coût "relativement faible" comparé aux programmes des autres puissances spatiales...

Nous proposons donc une traduction de l'article publié par NDTV, média indien,  le 26 janvier 2016 sous le titre " India's next Mars mission will have a french connection":

"La prochaine mission de l'Inde pour se rendre sur Mars aura une connexion avec la France et les deux pays pourraient tenter ensemble de poser un atterrisseur [lander] sur la planète rouge.

"Après le Mars Orbiter réalisé par l'Inde, la prochaine étape doit être un atterrisseur. Poser un atterrisseur sur Mars n'est pas chose facile, mais ce sera intéressant à entreprendre" a déclaré Jean-Yves Le Gall, président du CNES  à NDTV.

L'Inde et la France ont forgé une nouvelle amitié dans le domaine de la technologie spatiale lors d'entretiens entre le premier ministre Narendra Modi et le président François Hollande, également invité d'honneur pour les festivités du Republic Day.

Parmi les 14 accords signés dans le cadre des entretiens des deux dirigeants, se trouvait une lettre d'intention pour une participation du CNES (Centre National d'Etudes Spatiales) à la prochaine mission sur Mars de l'ISRO (Indian Space Research Organisation), envisagée autour de 2020.

Monsieur Le Gall a déclaré que la France apporterait dans ce partenariat son expertise scientifique des planètes Mars et Vénus. Il a également ajouté que le Mangalyaan de l'Inde est vraiment impressionnant, relevant également qu'il est un bon exemple du "Make in India" et de l'exploration spatiale "low-cost" .

La mission Mangalyaan, d'un coût d'environ 73 millions de dollars US [en roupies indiennes, 450 crore], fut lancée le 5 novembre 2013 depuis le Centre spatial de Sriharikota, dans l'Andra Pradesh, par une fusée PSLV élaborée par l'Inde. 

En septembre 2014, l'ISRO a réussi à sa première tentative à mettre en orbite autour de la planète le satellite destiné à cette mission vers Mars, pénétrant de ce fait dans le club très fermé des trois seules puissances ayant réussi à cette date à entreprendre avec succès des missions vers Mars.

Le Mangalyaan a passé plus de 15 mois en orbite autour de Mars et se trouve présentement à environ 200 millions de kilomètres de la Terre. D'après l'ISRO, il est en parfaite condition alors qu'il évolue autour de Mars dans une orbite très elliptique, réalisant des observations scientifiques de l'atmosphère de la planète.  

Si l'Inde et la France parviennent conjointement à poser avec succès un engin sur la surface de Mars, elles deviendraient les secondes nations à l'avoir réussi. A ce jour, il n'y a que les Etats-Unis à avoir pu poser sur Mars le matériel nécessaire à des missions opérationnelles."   

Sources: NDTV ; rfi.fr ; elysee.fr ; wikipedia

lundi 18 janvier 2016

Hillary Clinton, sa promesse d'investiguer à nouveau le phénomène ovni et la réaction de Stephen Bassett

Bientôt la divulgation sur le phénomène ovni ?

Notre précédent post du 6 janvier évoquait l'article du 30 décembre 2015 du Conway Daily Sun traitant d'une déclaration faite par Hillary Clinton dans les locaux de la rédaction du journal sur sa volonté d'enquêter et de faire la lumière sur le phénomène ovni et également, sur un ton mi-humoristique, mi-sérieux, sur la Zone 51 (Area 51). Cette information a été reprise par des journaux du monde entier, dont notamment le Figaro.

Capture d'écran Le Figaro

Peu après, en date du 5 janvier 2016, un second article du même journal reprenait le point de vue du lobbyiste Stephen Bassett, sous le titre: "UFO lobbyist says Clinton remarks make history".

Une portée historique pour les remarques d'Hillary Clinton ?

Les remarques impromptues au sujet des ovnis et les plaisanteries relatives à la divulgation concernant la Zone 51 (Area 51), faites lors d'une rencontre avec la rédaction du Conway Daily Sun par Hillary Clinton, candidate du Parti Démocrate à la présidentielle, ont été reprises par différents médias. Elles sont également considérées par Stephen Bassett, "le" lobbyiste et également directeur du Paradigm Research Group, comme ayant une profonde signification. Celui-ci voudrait arriver à ce qu'une complète divulgation du phénomène ovni ait lieu avant la primaire du New-Hampshire.   

Rappelons que, fin décembre 2015, à l'occasion d'une rencontre avec la rédaction du Conway Daily Sun, l'ancienne first lady, ancienne sénatrice de New York et Secrétaire d'Etat a répondu à des questions tout ce qu'il y a de plus conventionnel, relevant de la politique étrangère et de l'économie. A la fin de l'entretien, elle en vint à discuter avec ce journaliste qui, en 2007 et dans un contexte différent , l'avait interrogée sur les ovnis. Elle sourit en se souvenant de cet échange de 2007 et sembla avoir plaisir à discuter de ce sujet ainsi que de la Zone 51 ( Area 51), une base militaire du Nevada à laquelle sont attribués des liens présumés avec les ovnis. Elle affirma également son intention d'aller au fond des choses sur ce sujet.

Rappelons également que précédemment, en 2014, alors qu'il était invité par Jimmy Kimmel dans le cadre d'un programme de télévision de fin de soirée, Bill Clinton, son mari, avait alors déclaré qu'il ne serait aucunement surpris si la Terre était visitée par des extraterrestres, dès lors qu'un certain nombre de planètes peuvent abriter la vie. Il avait cependant ajouté qu'il espérait que cela ne se passait pas comme dans le film "Independance Day" qui mettait en scène des envahisseurs extraterrestres.

Interrogée sur les propos au sujet de contacts avec des gens de l'espace tenus alors par son mari, Hillary Clinton a précisé sa propre pensée en déclarant qu'il est possible que nous ayons déjà été visités mais que nous n'en avons pas la certitude.

Elle a indiqué également que son chef de campagne, John Podesta, lui a vivement recommandé de poursuivre la divulgation du phénomène ovni. A noter que Podesta est un ancien chef de cabinet de la Maison Blanche, un partisan de longue date de la divulgation et un amateur de science-fiction. D'ailleurs, lors de son départ de l'administration Obama, Podesta a fait état , dans un message sur Twitter, de son "plus grand échec de 2014", à savoir de ne pas avoir obtenu la divulgation du dossier ovni. Précédemment, en 2002, il avait également parlé de divulgation lors d'une conférence de presse de la  "Coalition pour la liberté d'information " (Coalition of Freedom of Information). Enfin, en septembre, Podesta a indiqué sur Tweeter que, durant son interview, l'actrice et productrice Lena Dunham aurait du interroger Hillary Clinton au sujet des extraterrestres. Stephen Bassett estime que c'était la façon de Podesta de faire passer le message aux médias qu'ils pouvaient poser la question.

Les remarques d'Hillary Clinton au Conway Daily Sun eurent un retentissement international et furent reprises un peu partout, notamment par CNN, par la chaîne russe Russia Today ou encore par le Daily Mail, au Royaume Uni.

Dans une déclaration au Sun sur la portée des déclarations d'Hillary Clinton, Stephen Bassett, qui se définit lui-même comme citoyen militant et l'unique lobbyiste dans ce domaine, appelle à lever l'embargo, vieux de 68 ans, sur la réalité de la vie extraterrestre.C'est ce but qu'il poursuit depuis 1996 et il veut que le Président des Etats-Unis reconnaisse l'existence des extraterrestres.

Bassett insista sur le fait qu'il ne fait campagne ni pour Hillary Clinton, ni pour aucun autre candidat. Tout ce qu'il cherche, c'est la vérité , venant directement du Président des Etats-Unis. Bassett expliqua qu'Hillary Clinton était la first lady lorsque le milliardaire Laurance Rockefeller a demandé à l'administration du président Bill Clinton d'autoriser la publication de toutes informations disponibles relatives aux ovnis.

"Cela fut connu sous le nom de Rockefeller Initiative " dit Bassett, ajoutant que les documents étaient disponibles sur internet depuis plus d'une décennie. Il est d'ailleurs persuadé que la Rockefeller Initiative va revêtir davantage d'importance lors de l'élection de 2016 [prévue le 8 novembre 2016].
"Lisez quelques-uns des documents et vous comprendrez pourquoi c'est vraiment une grosse affaire" dit Bassett. Et encore: "Rockefeller convient que le refus du gouvernement de céder sur cette question n'est tout simplement plus acceptable "

Bassett pense que Bill Clinton et Rockefeller ont été tenus à l'écart par certains pouvoirs en place, en dépit de trois ans d'efforts. "Tout comme pour le président Carter, nous pensons que le président Clinton n'a rien pu obtenir du Pentagone, de la CIA ou de quiconque d'autre" dit Bassett. Et de poursuivre: "Le Président n'est pas considéré comme "ayant besoin de savoir" [the president is not on a need-to-know basis] et n'a pas accès aux informations en ce qui concerne cette question".

L'on trouve sur internet une photo,  remontant à 1995, de Rockefeller se promenant avec Hillary Clinton. Sur cette photo, Hillary Clinton tient un livre dont le titre est "Sommes-nous seuls ?" [Are we alone ?]"  Il appartient encore aux Clinton de s'exprimer sur le sujet, mais le fait est qu'ils ont parlé d'ovnis, d'après Bassett.

Une divulgation ovni avant la fin du mandat de Barack Obama... qui se termine fin 2016  ?

"Ils savent qu'une fois abordée, cette question va créer une onde de choc dans le monde entier et, vraisemblablement, mener à la divulgation" dit Bassett. "Non pas sous son administration à elle, mais encore du temps de l'administration Obama." Et de considérer que ce qu'a fait Steer, le journaliste, est un événement majeur. "C'était le but recherché par Podesta. Je suis persuadé que c'était le plan."

Et de préciser encore sa pensée: Si Barack Obama devient le Président de la divulgation [si elle intervient sous son mandat], les Clinton se verront reconnaître le mérite de leurs efforts des années 1990, et, de même pour les messages relativement récents de Podesta sur Twitter. Le Parti Démocrate  sera  donc aussi partie constituante du "legs" de ce dossier et en tirera bénéfice. 

"Le plus grand perdant, au train où vont les choses, sera le Parti Républicain" dit Bassett, ajoutant que les Républicains seront pris au dépourvu s'ils ne commencent pas à se pencher sur le mystère.

D'après Bassett, le camp Clinton a commencé à parler des ovnis récemment en raison de la pression qu'a exercée sur lui son organisation au travers d'une audition "inofficielle" appelée "Audition Citoyenne sur la Divulgation" ["Citizen Hearing on Disclosure"] de témoins [du phénomène ovni] par d'anciens membres du Congrès des Etats-Unis , tenue au National Press Club en 2013  [du 29 avril au 3 mai 2013], ainsi qu'à travers ses efforts pour rendre publics les enregistrements de ces auditions auprès des membres du Congrès et de leurs équipes.

A cette audition citoyenne étaient présents d'anciens législateurs fédéraux, tels que Mike Gravel (D-Alaska). Alors qu'il était en course à la présidence des Etats-Unis , pour le camp Démocrate, Gravel avait d'ailleurs également donné  une interview au Sun, dans le cadre de la primaire 2008 du New-Hampshire.

Bassett a également dirigé une campagne de pétition à l'adresse de la Maison Blanche, qui a pris fin début 2015.

Bassett pense que Hillary Clinton a fait cette déclaration à un moment opportun en raison de la tenue de sa réunion avec le Sun, juste avant le Nouvel An, alors que peu de gens prêtaient attention aux informations. C'est ce qui a permis à Hillary Clinton de faire cette déclaration à un modeste journal du New Hampshire, en test, de façon à voir ce qui allait se passer.

"Ce qui arriva, si vous l'ignorez encore, c'est que cette histoire a fait le tour du monde" dit Bassett, qui croit que la campagne de Clinton ne pouvait prendre le risque d'attendre plus longtemps pour aborder ce  thème. 

Source: Conway Daily Sun
Source secondaire: Le Figaro
Traduction: Webmestre prana infos
   

mercredi 6 janvier 2016

Ovnis: faire la lumière, un engagement d'Hillary Clinton, candidate à la Présidence des Etats-Unis

Hillary Clinton et le thème des ovnis, sur fond de campagne électorale aux Etats-Unis 


Alors qu'aux Etats-Unis, les différents prétendants à la candidature à la présidentielle s'activent, le  thème des ovnis revient à l'ordre du jour au détour d'une déclaration d'Hillary Clinton.

Capture d'écran site Conway Daily Sun


En effet, Hillary Clinton a donné aux fans d'ovnis une raison de se réjouir à l'issue de sa récente rencontre avec la rédaction du Conway Daily Sun, fin décembre 2015. C'est en effet ce que relate un premier article de Daymond Steer, mis en ligne sur le site du journal le 30 décembre 2015.

On y apprend que durant la réunion, l'ancienne first lady, ancienne sénatrice de New York et Secrétaire d'Etat, a répondu à des questions importantes relatives à la politique étrangère et à l'économie. Au terme de cet entretien, elle discuta avec le journaliste qui, en 2007, alors qu'il travaillait pour le Cabinet Press à Milford, NH, l'avait questionnée à propos des ovnis.

En souriant, elle se rappela de cet échange de 2007 et sembla avoir plaisir à discuter du sujet.  
"Oui, je vais aller au fond des choses" dit H. Clinton, avec enthousiasme.

En 2007, Hillary Clinton avait dit que le sujet no 1 des demandes effectuées dans le cadre de la loi sur la liberté d'information qu'avait reçues son mari, l'ancien président Bill Clinton, à sa bibliothèque [faisant partie du musée et de sa Fondation, situés à Little Rock (Arkansas)] concernait les ovnis.

On se rappellera que l'année dernière [2014] , Bill Clinton a déclaré à Jimmy Kimmel, son hôte d'un programme de télévision de fin de soirée, qu'il ne serait pas étonné si la Terre était visitée par des extraterrestres, dès lors que tant d'autres planètes peuvent abriter la vie. "J'espère simplement que ça ne se passe pas comme dans Independance Day ", dit B. Clinton, se référant à un film évoquant des envahisseurs extraterrestres.  

Interrogée au sujet du commentaire désinvolte de son mari à propos d'un contact de troisième type, Hillary Clinton a répondu : "Je pense qu'il est possible que nous ayons déjà été visités. Nous ne pouvons le savoir avec certitude."

Hillary Clinton a ajouté qu'elle aimerait examiner de plus près Area 51 (la Zone 51) qui a longtemps fait l'objet de rumeurs sur la présence d'extraterrestres.

A savoir que Bill Clinton a dit à Kimmel qu'il s'était déjà penché sur Area 51. Il a déclaré que quiconque travaille là-bas doit  s'arrêter à environ une heure de là [de la base] pour enfiler une tenue spéciale. Il dit aussi que c'est dans la Zone 51 qu'est fabriquée la "technologie furtive".

"Il n'y a pas d'extraterrestres à cet endroit" dit Bill Clinton, ajoutant qu'à la date anniversaire du supposé crash de Roswell en 1947, il a autorisé au maximum la publication de tous documents sur le sujet, étant conscient qu'il y avait une forte demande du public. Kimmel a reçu la promesse de Bill Clinton qu'il aurait annoncé la présence d'extraterrestres s'il en avait constaté l'existence.  

Lors de son passage au Sun, Hillary Clinton a ajouté que son directeur de campagne, John Podesta, est un passionné de la thématique ovni. Podesta a servi comme chef de cabinet de Bill Clinton et conseiller du président Barack Obama.

"Il m'a fait promettre personnellement que nous allions rendre publiques les informations concernant les ovnis" dit H Clinton. " D'une façon ou d'une autre. Peut-être quelque chose comme un corps expéditionnaire pourrait faire l'affaire pour aller à Area 51 (la Zone 51)."

Source: Conway Daily Sun
Traduction: webmestre prana infos

Un second article, dont il sera question ici sous peu, a été publié par la même source en date du 5 janvier 2016 et il y est fait état des réactions suscitées par les propos d'Hillary Clinton parmi l'un ou l'autre acteur principal militant en faveur de la divulgation des informations ovnis.

vendredi 4 décembre 2015

" Ave Maria Salam Shalom " : Pour la paix


Une vidéo musicale pour la paix

Cela fait bien longtemps que nous n'avions repris de vidéo musicale et encore les précédentes étaient-elles plutôt des musiques méditatives. Il nous a été transmis un lien vers cette vidéo qui, si les indications mentionnées sont exactes, peut représenter une contribution, une pierre à l'édification d'une société multiculturelle, tolérante, juste et pacifique. C'est à ce titre et compte-tenu du contexte actuel extrêmement perturbé qu'exceptionnellement nous reprenons cette vidéo.

"Yuliana, chanteuse russe de passage à Paris en 2014 tombe par hasard sur cette chanson à la radio et décide en rentrant chez elle à Krasnodar, en Russie, de la produire. Sur internet, elle fait la connaissance d'un rappeur de confession israélite: Rodjo, et d'un rappeur de confession musulmane, VSteh et leur demande de s'associer à elle pour interpréter cette chanson et ainsi prouver que trois artistes de confessions différentes pouvaient parfaitement s'entendre dès lors qu'il s'agit de véhiculer un message de paix.

Pour l'anecdote, les artistes se sont enregistrés et filmé chacun dans leur pays et ne se sont donc jamais rencontrés ! Ce clip était initialement destiné à présenter les trois artistes aux maisons de disques, mais malheureusement aucune d'entre elles n'a souhaité commercialiser cette chanson ! Dommage... Il a donc été décidé de la diffuser sur Facebook et Youtube, telle quelle, et ainsi la faire découvrir au plus grand nombre ..."


"Jésus et l'Islam" sur ARTE

Une programmation intéressante sur ARTE

En ces temps troublés, une info qui pourrait intéresser tous ceux qui cherchent à ne pas tomber dans des jugements et amalgames sommaires et à se documenter au maximum sur une religion placée, au grand dam de beaucoup de ses fidèles, au centre d'une actualité dramatique. 

ARTE (re)passe le 8 décembre 2015, en soirée, la série "Jésus et l'Islam", les trois premières parties étant consacrées à  "La crucifixion selon le Coran", "Les gens du Livre"  et "Fils de Marie".

Le 9 décembre à 23 h  , suite avec "L'exil du Prophète" et "Mahomet et la Bible" et, le jour suivant, à 22 h 25,  les deux derniers volets: "La religion d'Abraham" et "Le livre de l'islam".


Capture d'écran ARTE




mardi 1 décembre 2015

Lyon: après les attentats de Paris, murs et trottoirs ont à nouveau la parole

Après les attentats, vu à Lyon, place des Terreaux et place Bellecour

Murs et trottoirs ont repris la parole: là comme ailleurs, beaucoup d'incompréhension, mais également le refus de la haine. Ces événements tragiques vont-ils accélérer  la prise de conscience de l'urgence à rebâtir le monde sur des bases et des valeurs plus justes ?


Lyon - Place Bellecour
Lyon - Place Bellecour
Lyon - Place des Terreaux
Lyon- Place Bellecour
Lyon  - Place des Terreaux
Lyon - Place des Terreaux

lundi 30 novembre 2015

Strasbourg: après les attentats de Paris, murs et trottoirs ont à nouveau la parole

Après les attentats, vu à Strasbourg, place Kléber

Murs et trottoirs ont repris la parole: beaucoup d'incompréhension, mais également le refus de la haine. La conscience d'un monde à rebâtir sur d'autres bases ?

 





 





vendredi 20 novembre 2015

Mikhaïl Gorbatchev et son Manifeste pour la Terre


Mikhaïl Gorbatchev, un homme "inspiré"

Si le grand public connaît généralement assez bien le rôle déterminant qu'a pu jouer, dans un contexte difficile, Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, alors à la tête de l'URSS, dans le processus de libéralisation dans son pays et de détente au niveau international, son engagement en faveur de la cause écologiste et pacifiste est lui plutôt méconnu.

Pourtant, dès l'année 2002, est paru aux Editions "Le Relié" son ouvrage: "Mon Manifeste pour la Terre". En le lisant, l'on découvre à quel point il est sensible à la notion de conscience planétaire et combien son analyse se vérifie aujourd'hui en ces temps troublés où le terrorisme a ensanglanté Paris. Paix, lutte contre la pauvreté, environnement : tout est lié et il y a urgence à agir, disait-il déjà à l'époque.



Un extrait du livre

"Aujourd'hui, aucun être humain, quelle que soit sa religion, quelle que soit la partie du monde où il vit, ne saurait se soustraire aux trois défis que lance le nouveau siècle.

Le premier de ces défis, c'est la nécessité de maintenir le monde en paix, de faire en sorte que la communauté internationale s'efforce de mettre fin aux conflits prétendus locaux en les empêchant de s'étendre, telles des taches sanglantes, sur la planète. Parmi les acteurs de ces conflits, certains Etats sont dotés de l'arme nucléaire ou sont en passe de l'être, certains pays disposent d'armes chimiques. La communauté internationale doit se montrer également unie dans la lutte contre le terrorisme, qui ne saurait être justifié par aucune considération politique ou morale.

Le deuxième défi concerne la lutte contre la pauvreté partout dans le monde. Comment le "milliard nanti" d'individus servis par la chance peut-il rester indifférent au spectacle de la misère où se débat la moitié de la population du globe, réduite à vivre avec un ou deux dollars par jour, souffrant quotidiennement de la faim, souvent privée d'eau potable et de conditions d'hygiène décentes ? Comment peut-on admettre qu'à l'époque d'Internet et de la mondialisation , des millions d'enfants soient contraints de ne subsister qu'au prix de travaux pénibles et se voient interdit tout accès aux études ?

Le troisième défi touche aux problèmes d'environnement. Les changements climatiques qui affectent le monde aujourd'hui sont évidents, le nombre de cataclysmes naturels - typhons, tempêtes, inondations, sécheresses - est en constante augmentation, quantité d'espèces végétales et animales sont en voie de disparition, les calottes glaciaires des pôles fondent progressivement, les océans sont de plus en plus pollués, des forêts primaires sont anéanties à une vitesse prodigieuse. Nous sommes entrés en conflit avec notre propre milieu d'habitation, c'est à dire la nature, notre terre nourricière.

Ces trois défis lancés à l'humanité sont interdépendants. Si on échoue à construire l'unité du monde, à mettre fin aux guerres, à surmonter les conflits qui menacent la planète, on échouera également à amener toutes les nations à coopérer dans d'autres domaines, et notamment à faire en sorte qu'elles unissent leurs efforts pour sauver la planète.

Si on ne lutte pas contre la misère, si on ne parvient pas à combler l'abîme qui sépare les riches des pauvres, les gens instruits des analphabètes, jamais nous ne viendrons à bout du fanatisme grandissant, de la criminalité, de la toxicomanie, autant de plaies faisant le lit du terrorisme. Si on lutta pas contre la misère, les mesures écologiques resteront vaines. Comment interdire à un paysan indigent du bassin amazonien de défricher la jungle pour semer un champ ? Comment exiger d'un pays pauvre qu'il prenne des mesures coûteuses pour créer des entreprises écologiquement propres ?

Mais, si on ne s'occupe pas d'écologie, tous nos efforts pour bâtir un monde plus juste se trouveront voués à l'échec, et nos descendants devront, durant des centaines et des milliers d'années, payer notre comportement insensé et destructeur envers la nature. La vie même sur Terre risque de s'éteindre, comme un épisode éphémère de l'histoire de l'Univers"  

Mikhaïl Gorbatchev  (Mon Manifeste pour la Terre  - Editions Le Relié - 2002) 

mardi 17 novembre 2015

" Laudato Si' " et la "maison commune" du pape François

L'encyclique Laudato si' du pape François : un appel à sauver notre "maison commune"

La planète est en danger et chacun peut désormais en faire le constat. A travers son encyclique Laudato si' rendue publique le 18 juin 2015, le pape François a lancé un appel à changer de cap et livré une analyse pour sauver "soeur Terre".

Mais au-delà de l'aspect strictement environnemental, l'on comprend bien que nous sommes tous reliés et que tout est lié. Une autre prise de conscience à réaliser par l'ensemble de l'humanité ...


Quelques extraits de l'encyclique Laudato si'  


 Le pape François: une figure marquante de notre époque


52 La dette extérieure des pays pauvres s'est transformée en un instrument de contrôle, mais il n'en est pas de même avec la dette écologique. De diverses manières, les peuples en développement, où se trouvent les plus importantes réserves de la biosphère, continuent d'alimenter le développement des pays les plus riches au prix de leur présent et de leur avenir.

La terre des pauvres du Sud est riche et peu polluée, mais l'accès à la propriété des biens et aux ressources pour satisfaire les besoins vitaux leur est interdit par un système de relations commerciales et de propriété structurellement pervers. Il faut que les pays développés contribuent à solder cette dette, en limitant de manière significative la consommation de l'énergie non renouvelable et en apportant des ressources aux pays qui ont le plus de besoins, pour soutenir des politiques et des programmes de développement durable.

Les régions et les pays les plus pauvres ont moins de possibilités pour adopter de nouveaux modèles en vue de réduire l'impact des activités de l'homme sur l'environnement, parce qu'ils n'ont pas la formation pour développer les processus nécessaires, et ils ne peuvent pas en assumer les coûts.

C'est pourquoi il faut maintenir claire la conscience que, dans le changement climatique, il y a des responsabilités diversifiées et, comme l'ont exprimé les Evêques des Etats-Unis, on doit se concentrer "spécialement sur les besoins des pauvres, des faibles et des vulnérables, dans un débat souvent dominé par les intérêts les plus puissants".

Nous avons besoin de renforcer la conscience que nous sommes une seule famille humaine. Il n'y a pas de frontières ni de barrières politiques ou sociales qui nous permettent de nous isoler, et pour cela même il n'y a pas non plus de place pour la globalisation de l'indifférence.    


138 L'écologie étudie les relations entre les organismes vivants et l'environnement où ceux-ci se développent. Cela demande de s'asseoir pour penser et pour discuter avec honnêteté des conditions de vie et de survie d'une société, pour remettre en questions les modèles de développement, de production et de consommation. 

Il n'est pas superflu d'insister sur le fait que tout est lié. Le temps et l'espace ne sont pas indépendants l'un de l'autre, et même les atomes ou les particules sous-atomiques ne peuvent être considérés séparément. 

Tout comme les différentes composantes de la planète - physiques, chimiques et biologiques - sont reliées entre elles, de même les espèces vivantes constituent un réseau que nous n'avons pas encore fini d'identifier et de comprendre. Une bonne partie de notre information génétique est partagée par beaucoup d'êtres vivants. Voilà pourquoi les connaissances fragmentaires et isolées peuvent devenir une forme d'ignorance si elles refusent de s'intégrer dans une plus ample vision de la réalité.   


139 Quand on parle d' "environnement", on désigne en particulier une relation, celle qui existe entre la nature et la société qui l'habite. Cela nous empêche de concevoir la nature comme séparée de nous ou comme un simple cadre de notre vie. Nous sommes inclus en elle, nous en sommes une partie, et nous sommes enchevêtrés avec elle.

Les raisons pour lesquelles un endroit est pollué exigent une analyse du fonctionnement de la société, de son économie, de son comportement, de ses manières de comprendre la réalité. Etant donné l'ampleur des changements, il n'est plus possible de trouver une réponse spécifique et indépendante à chaque partie du problème. Il est fondamental de chercher des solutions intégrales qui prennent en compte les interactions des systèmes naturels entre eux et avec les systèmes sociaux. 

Il n'y a pas deux crises séparées, l'une environnementale et l'autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale. Les possibilités de solution requièrent une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour rendre la dignité aux exclus et simultanément pour préserver la nature.        


164 Depuis la moitié du siècle dernier, après avoir surmonté beaucoup de difficultés, on a eu de plus en plus tendance  à concevoir la planète comme une patrie, et l'humanité comme un peuple qui habite une maison commune. Que le monde soit interdépendant ne signifie pas seulement comprendre que les conséquences préjudiciables des modes de vie, de production et de consommation affectent tout le monde, mai surtout faire en sorte que les solutions soient proposées dans une perspective globale, et pas seulement pour défendre les intérêts de certains pays. 

L'interdépendance nous oblige à penser à un monde unique, à un projet commun. Mais la même intelligence que l'on déploie pour un impressionnant développement technologique, ne parvient pas à trouver des formes efficaces de gestion internationale pour résoudre les graves difficultés environnementales et sociales.

Pour affronter les problèmes de fond qui ne peuvent pas être résolus par les actions de pays isolés, un consensus mondial devient indispensable, qui conduirait, par exemple, à programmer une agriculture durable diversifiée, à développer des formes d'énergies renouvelables et non polluantes, à promouvoir un meilleur rendement énergétique, une gestion plus adéquate des ressources forestières et marines, à assurer l'accès à l'eau potable pour tous.


189 La politique ne doit pas se soumettre à l'économie et celle-ci ne doit pas se soumettre aux diktats ni au paradigme d'efficacité de la technocratie. Aujourd'hui , en pensant au bien commun, nous avons impérieusement besoin que la politique et l'économie, en dialogue, se mettent résolument au service de la vie, spécialement de la vie humaine.

Sauver les banques à tout prix, en en faisant payer le prix à la population, sans la ferme décision de revoir et de réformer le système  dans son ensemble, réaffirme une emprise absolue des finances qui n'a pas d'avenir et qui pourra seulement générer de nouvelles crises après une longue, coûteuse et apparente guérison. 

La crise financière de 2007-2008 était une occasion pour le développement d'une nouvelle économie  plus attentive aux principes éthiques, et pour une nouvelle régulation de l'activité financière spéculative  et de la richesse fictive. Mais il n'y a pas eu de réaction qui aurait conduit à repenser les critères obsolètes qui continuent à régir le monde.

La production n'est pas toujours rationnelle, et souvent elle est liée à des variables économiques qui fixent pour les produits une valeur qui ne correspond pas à leur valeur réelle. Cela conduit souvent à la surproduction de certaines marchandises, avec un impact inutile sur l'environnement qui, en même temps, porte préjudice à de nombreuses économies régionales.

La bulle financière est aussi, en général, une bulle productive. En définitive, n'est pas affrontée avec énergie la question de l'économie réelle, qui permet par exemple que la production se diversifie et s'améliore, que les entreprises fonctionnent bien, que les petites et moyennes entreprises se développent et créent des emplois.      


202  Beaucoup de choses doivent être réorientées, mais avant tout l'humanité a besoin de changer. La conscience d'une origine commune, d'une appartenance mutuelle et d'un avenir partagé par tous, est nécessaire. Cette conscience fondamentale permettrait le développement de nouvelles convictions, attitudes et formes de vie. Ainsi, un grand défi culturel, spirituel et éducatif, qui supposera de longs processus de régénération, est mis en évidence.