Au-delà des apparences et de nos certitudes bien établies d'Occidentaux, ce blog, sans oeillères, ni dogmes, cheminant entre actualité, faits vérifiables, dépêches et communiqués de presse, ésotérisme, philosophies orientales et spiritualités, tente de mettre en évidence l'existence d'une autre « réalité » ou « Réalité ».
Sedona, située dans l'Arizona (USA), est une petite ville charmante dans un cadre naturel magnifique et très particulier aussi bien sur le plan vibratoire que du fait que la région abrite quelques très anciens lieux sacrés Indiens et qu'on y note régulièrement la présence d'ovnis. Nous nous proposons d'en reparler ultérieurement sur ce blog.
Sedona Free TV propose une très intéressante vidéo d'une conférence, en anglais, de Gerard Aartsen, auteur de plusieurs ouvrages dont :
George Adamski - A Herald for the Space Brothers
Here to help : UFOs and the Space Brothers
Priorities for a planet in transition
A noter que Gerard Aartsen sera à Paris le week-end du 24 et 25 mars 2018 (voir notre précédent post), peut-être l'occasion de lui poser des questions qui nous tiennent à coeur.
HERE TO HELP: UFOS AND THE SPACE BROTHERS by Gerard Aartsen from SEDONA FREE TV on Vimeo.
Gerard Aartsen is based in Holland and the author of three books about the extraterrestrial presence. Here he talks about UFOs and the Space Brothers describing in words and pictures many of the early contacts from space – before the governmental disinformation campaign began in earnest. He recounts the actual contact experiences and information that George Adamski and others around the world were given. As Gerard's research shows: they are here to help and have the technology to do so!
(1:09:22)
Un autre monde est possible: il est déjà en marche
C'est ce message éminemment positif que nous font passer Mélanie Laurent, Cyril Dion et toute l'équipe du film "Demain". On sait que le monde va mal: les problèmes ont été largement identifiés, des diagnostics établis et des solutions évoquées, mais il ne reste plus qu'une quinzaine ou au maximum une vingtaine d'années pour vaincre la peur du changement et agir; alors que faire ?
Où s'est-on déjà attelé à la tâche ? Comment faire pour changer le monde ? C'est ce que ce film nous montre à travers un certain nombre d'exemples filmés sur divers continents. Une joyeuse illustration d'une dynamique contagieuse pour rebâtir, réinventer un nouveau monde à travers dialogue, communication, partage, créativité, coopération et convivialité. Un film enthousiasmant, une invitation à oeuvrer tout de suite, là où nous nous trouvons ...
Si le grand public connaît généralement assez bien le rôle déterminant qu'a pu jouer, dans un contexte difficile, Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, alors à la tête de l'URSS, dans le processus de libéralisation dans son pays et de détente au niveau international, son engagement en faveur de la cause écologiste et pacifiste est lui plutôt méconnu.
Pourtant, dès l'année 2002, est paru aux Editions "Le Relié" son ouvrage: "Mon Manifeste pour la Terre". En le lisant, l'on découvre à quel point il est sensible à la notion de conscience planétaire et combien son analyse se vérifie aujourd'hui en ces temps troublés où le terrorisme a ensanglanté Paris. Paix, lutte contre la pauvreté, environnement : tout est lié et il y a urgence à agir, disait-il déjà à l'époque.
Un extrait du livre
"Aujourd'hui, aucun être humain, quelle que soit sa religion, quelle que soit la partie du monde où il vit, ne saurait se soustraire aux trois défis que lance le nouveau siècle.
Le premier de ces défis, c'est la nécessité de maintenir le monde en paix, de faire en sorte que la communauté internationale s'efforce de mettre fin aux conflits prétendus locaux en les empêchant de s'étendre, telles des taches sanglantes, sur la planète. Parmi les acteurs de ces conflits, certains Etats sont dotés de l'arme nucléaire ou sont en passe de l'être, certains pays disposent d'armes chimiques. La communauté internationale doit se montrer également unie dans la lutte contre le terrorisme, qui ne saurait être justifié par aucune considération politique ou morale.
Le deuxième défi concerne la lutte contre la pauvreté partout dans le monde. Comment le "milliard nanti" d'individus servis par la chance peut-il rester indifférent au spectacle de la misère où se débat la moitié de la population du globe, réduite à vivre avec un ou deux dollars par jour, souffrant quotidiennement de la faim, souvent privée d'eau potable et de conditions d'hygiène décentes ? Comment peut-on admettre qu'à l'époque d'Internet et de la mondialisation , des millions d'enfants soient contraints de ne subsister qu'au prix de travaux pénibles et se voient interdit tout accès aux études ?
Le troisième défi touche aux problèmes d'environnement. Les changements climatiques qui affectent le monde aujourd'hui sont évidents, le nombre de cataclysmes naturels - typhons, tempêtes, inondations, sécheresses - est en constante augmentation, quantité d'espèces végétales et animales sont en voie de disparition, les calottes glaciaires des pôles fondent progressivement, les océans sont de plus en plus pollués, des forêts primaires sont anéanties à une vitesse prodigieuse. Nous sommes entrés en conflit avec notre propre milieu d'habitation, c'est à dire la nature, notre terre nourricière.
Ces trois défis lancés à l'humanité sont interdépendants. Si on échoue à construire l'unité du monde, à mettre fin aux guerres, à surmonter les conflits qui menacent la planète, on échouera également à amener toutes les nations à coopérer dans d'autres domaines, et notamment à faire en sorte qu'elles unissent leurs efforts pour sauver la planète.
Si on ne lutte pas contre la misère, si on ne parvient pas à combler l'abîme qui sépare les riches des pauvres, les gens instruits des analphabètes, jamais nous ne viendrons à bout du fanatisme grandissant, de la criminalité, de la toxicomanie, autant de plaies faisant le lit du terrorisme. Si on lutta pas contre la misère, les mesures écologiques resteront vaines. Comment interdire à un paysan indigent du bassin amazonien de défricher la jungle pour semer un champ ? Comment exiger d'un pays pauvre qu'il prenne des mesures coûteuses pour créer des entreprises écologiquement propres ?
Mais, si on ne s'occupe pas d'écologie, tous nos efforts pour bâtir un monde plus juste se trouveront voués à l'échec, et nos descendants devront, durant des centaines et des milliers d'années, payer notre comportement insensé et destructeur envers la nature. La vie même sur Terre risque de s'éteindre, comme un épisode éphémère de l'histoire de l'Univers"
Mikhaïl Gorbatchev (Mon Manifeste pour la Terre - Editions Le Relié - 2002)
L'encyclique Laudato si' du pape François : un appel à sauver notre "maison commune"
La planète est en danger et chacun peut désormais en faire le constat. A travers son encyclique Laudato si' rendue publique le 18 juin 2015, le pape François a lancé un appel à changer de cap et livré une analyse pour sauver "soeur Terre".
Mais au-delà de l'aspect strictement environnemental, l'on comprend bien que nous sommes tous reliés et que tout est lié. Une autre prise de conscience à réaliser par l'ensemble de l'humanité ...
Quelques extraits de l'encyclique Laudato si'
Le pape François: une figure marquante de notre époque
52 La dette extérieure des pays pauvres s'est transformée en un instrument de contrôle, mais il n'en est pas de même avec la dette écologique. De diverses manières, les peuples en développement, où se trouvent les plus importantes réserves de la biosphère, continuent d'alimenter le développement des pays les plus riches au prix de leur présent et de leur avenir.
La terre des pauvres du Sud est riche et peu polluée, mais l'accès à la propriété des biens et aux ressources pour satisfaire les besoins vitaux leur est interdit par un système de relations commerciales et de propriété structurellement pervers. Il faut que les pays développés contribuent à solder cette dette, en limitant de manière significative la consommation de l'énergie non renouvelable et en apportant des ressources aux pays qui ont le plus de besoins, pour soutenir des politiques et des programmes de développement durable.
Les régions et les pays les plus pauvres ont moins de possibilités pour adopter de nouveaux modèles en vue de réduire l'impact des activités de l'homme sur l'environnement, parce qu'ils n'ont pas la formation pour développer les processus nécessaires, et ils ne peuvent pas en assumer les coûts.
C'est pourquoi il faut maintenir claire la conscience que, dans le changement climatique, il y a des responsabilités diversifiées et, comme l'ont exprimé les Evêques des Etats-Unis, on doit se concentrer "spécialement sur les besoins des pauvres, des faibles et des vulnérables, dans un débat souvent dominé par les intérêts les plus puissants".
Nous avons besoin de renforcer la conscience que nous sommes une seule famille humaine. Il n'y a pas de frontières ni de barrières politiques ou sociales qui nous permettent de nous isoler, et pour cela même il n'y a pas non plus de place pour la globalisation de l'indifférence.
138 L'écologie étudie les relations entre les organismes vivants et l'environnement où ceux-ci se développent. Cela demande de s'asseoir pour penser et pour discuter avec honnêteté des conditions de vie et de survie d'une société, pour remettre en questions les modèles de développement, de production et de consommation.
Il n'est pas superflu d'insister sur le fait que tout est lié. Le temps et l'espace ne sont pas indépendants l'un de l'autre, et même les atomes ou les particules sous-atomiques ne peuvent être considérés séparément.
Tout comme les différentes composantes de la planète - physiques, chimiques et biologiques - sont reliées entre elles, de même les espèces vivantes constituent un réseau que nous n'avons pas encore fini d'identifier et de comprendre. Une bonne partie de notre information génétique est partagée par beaucoup d'êtres vivants. Voilà pourquoi les connaissances fragmentaires et isolées peuvent devenir une forme d'ignorance si elles refusent de s'intégrer dans une plus ample vision de la réalité.
139 Quand on parle d' "environnement", on désigne en particulier une relation, celle qui existe entre la nature et la société qui l'habite. Cela nous empêche de concevoir la nature comme séparée de nous ou comme un simple cadre de notre vie. Nous sommes inclus en elle, nous en sommes une partie, et nous sommes enchevêtrés avec elle.
Les raisons pour lesquelles un endroit est pollué exigent une analyse du fonctionnement de la société, de son économie, de son comportement, de ses manières de comprendre la réalité. Etant donné l'ampleur des changements, il n'est plus possible de trouver une réponse spécifique et indépendante à chaque partie du problème. Il est fondamental de chercher des solutions intégrales qui prennent en compte les interactions des systèmes naturels entre eux et avec les systèmes sociaux.
Il n'y a pas deux crises séparées, l'une environnementale et l'autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale. Les possibilités de solution requièrent une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour rendre la dignité aux exclus et simultanément pour préserver la nature.
164 Depuis la moitié du siècle dernier, après avoir surmonté beaucoup de difficultés, on a eu de plus en plus tendance à concevoir la planète comme une patrie, et l'humanité comme un peuple qui habite une maison commune. Que le monde soit interdépendant ne signifie pas seulement comprendre que les conséquences préjudiciables des modes de vie, de production et de consommation affectent tout le monde, mai surtout faire en sorte que les solutions soient proposées dans une perspective globale, et pas seulement pour défendre les intérêts de certains pays.
L'interdépendance nous oblige à penser à un monde unique, à un projet commun. Mais la même intelligence que l'on déploie pour un impressionnant développement technologique, ne parvient pas à trouver des formes efficaces de gestion internationale pour résoudre les graves difficultés environnementales et sociales.
Pour affronter les problèmes de fond qui ne peuvent pas être résolus par les actions de pays isolés, un consensus mondial devient indispensable, qui conduirait, par exemple, à programmer une agriculture durable diversifiée, à développer des formes d'énergies renouvelables et non polluantes, à promouvoir un meilleur rendement énergétique, une gestion plus adéquate des ressources forestières et marines, à assurer l'accès à l'eau potable pour tous.
189 La politique ne doit pas se soumettre à l'économie et celle-ci ne doit pas se soumettre aux diktats ni au paradigme d'efficacité de la technocratie. Aujourd'hui , en pensant au bien commun, nous avons impérieusement besoin que la politique et l'économie, en dialogue, se mettent résolument au service de la vie, spécialement de la vie humaine.
Sauver les banques à tout prix, en en faisant payer le prix à la population, sans la ferme décision de revoir et de réformer le système dans son ensemble, réaffirme une emprise absolue des finances qui n'a pas d'avenir et qui pourra seulement générer de nouvelles crises après une longue, coûteuse et apparente guérison.
La crise financière de 2007-2008 était une occasion pour le développement d'une nouvelle économie plus attentive aux principes éthiques, et pour une nouvelle régulation de l'activité financière spéculative et de la richesse fictive. Mais il n'y a pas eu de réaction qui aurait conduit à repenser les critères obsolètes qui continuent à régir le monde.
La production n'est pas toujours rationnelle, et souvent elle est liée à des variables économiques qui fixent pour les produits une valeur qui ne correspond pas à leur valeur réelle. Cela conduit souvent à la surproduction de certaines marchandises, avec un impact inutile sur l'environnement qui, en même temps, porte préjudice à de nombreuses économies régionales.
La bulle financière est aussi, en général, une bulle productive. En définitive, n'est pas affrontée avec énergie la question de l'économie réelle, qui permet par exemple que la production se diversifie et s'améliore, que les entreprises fonctionnent bien, que les petites et moyennes entreprises se développent et créent des emplois.
202 Beaucoup de choses doivent être réorientées, mais avant tout l'humanité a besoin de changer. La conscience d'une origine commune, d'une appartenance mutuelle et d'un avenir partagé par tous, est nécessaire. Cette conscience fondamentale permettrait le développement de nouvelles convictions, attitudes et formes de vie. Ainsi, un grand défi culturel, spirituel et éducatif, qui supposera de longs processus de régénération, est mis en évidence.
Graffiti art à Limburg an der Lahn (Allemagne) / photo prana infos
"L'heure est venue pour chacun de prendre conscience de notre responsabilité envers le sort de la planète. Nous l'avons transformée au point de la rendre méconnaissable. Nous avons désormais le devoir d'y préserver la vie."
Alors que certains réclament un référendum pour exiger le désarmement nucléaire et espèrent se faire entendre des candidats à l'élection présidentielle, ce mois d'avril 2012 a vu la parution d'un livre dans lequel Albert Jacquard et Stéphane Hessel lancent un appel : EXIGEZ ! Un désarmement nucléaire total
Nous reprenons ci-dessous, en l'état, un texte relatif à ce thème mis en ligne le 21 février 2012 sur le site Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN.NET) http://www.acdn.net/ :
Stéphane Hessel, ancien résistant français, diplomate, ambassadeur auprès de l'ONU, co-auteur de la déclaration universelle des droits de l'homme, auteur à 94 ans de l'opuscule "Indignez-vous!" qui a recueilli en 2010 un immense succès international et inspiré "les Indignés", exprime ici sa position, peu connue, sur le nucléaire.
Concernant les armes nucléaires, il l'a exprimée dans un message de soutien à la Charte pour un Monde Vivable, lu le 15 février lors de sa présentation publique à Saintes.
Concernant les centrales nucléaires, il l'a exprimée dans une Tribune Libre publiée dans les Dernières Nouvelles d'Alsace le 17 février 2012.
Nous reproduisons ci-dessous ces deux textes.
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"Abolir les armes nucléaires , qui préparent une mort collective aussi absurde qu'inique"
Paris, le 11 février 2012
Chers amis,
C'est avec un grand intérêt que j'ai pris connaissance de la Charte pour un Monde Vivable que vous avez rédigée lors de vos Etats généraux à Saintes, en octobre dernier. Cette Charte aborde de nombreux sujets qui revêtent chacun une grande importance pour dessiner un monde vraiment humain et qui, en fait, sont tous liés entre eux. J'approuve à la fois l'esprit et le détail des mesures qui sont préconisées dans cette Charte et c'est pourquoi je la signe des deux mains, sans hésiter.
Le préambule de la Charte décrit bien le monde dans lequel nous vivons, dont tant d'aspects méritent de soulever notre indignation, notre révolte, mais aussi notre action, car d'un autre côté il existe chez les hommes, lorsqu'ils savent s'unir et faire prévaloir l'intérêt général sur les intérêts particuliers, de formidables ressources pour rendre le monde meilleur, plus pacifique, plus juste, plus solidaire, plus libre, plus convivial, bref, vivable.
Abolir les armes nucléaires, qui préparent une mort collective aussi absurde qu'inique, me semble une condition sine qua non pour écarter définitivement l'épée de Damoclès suspendue au-dessus de l'humanité. Le processus qui conduira à cette abolition permettra aussi de remplacer la méfiance et la peur entre les Etats, les peuples, les continents, par des relations de confiance indispensables pour résoudre ensemble les nombreux problèmes auxquels ils doivent faire face. Bien entendu, le désarmement conventionnel doit lui aussi être entrepris et le commerce des armes condamné, car ce sont les armes qui alimentent les guerres. Il faut oeuvrer partout à établir la paix, la paix des vivants, pas celle des cimetières.
L'alimentation, l'eau, la santé, le climat, l'énergie, l'emploi, la justice sociale, les droits humains, la liberté et la démocratie, l'éducation, l'accès au savoir et à la vérité sont autant de problèmes qui appellent une mobilisation générale des bonnes volontés, dans tous les pays.
Puisse cette Charte pour un Monde Vivable inspirer à la fois les politiques de demain et les comportements des hommes entre eux.
"ENFIN ! ENFIN le sujet est mis sur la table. enfin il est sorti de sa cache, tiré de son tabou, porté à la lumière. "Il" ? Le nucléaire . Pourquoi est-il si important que le nucléaire soit une thématique débattue, un enjeu clairement compris ? Parce qu'il ne sagit pas d'une énergie anodine.
Une menace pour nous tous
Il représente bien au contraire une menace pour nous tous, citoyens, citoyennes, qui vivons - sans en avoir le choix - au contact de ces installations potentiellement mortifères. Parce que le nucléaire est aussi un pari perdant sur l'enjeu majeur de notre siècle : les changements climatiques. S'abriter derrière la fausse idée que l'atome a la capacité d'entraver la course folle vers les bouleversements climatiques, c'est vivre dans une dangereuse illusion.
En faisant le choix du nucléaire, nos dirigeants nationaux ont engagé notre avenir pour des décennies entières - sans nous consulter. Ils ont réquisitionné une thématique cruciale et se permettent de prendre les décisions seuls.
Chers amis, aujourd'hui, reprenons notre voix ! N'abandonnons plus cette question capitale entre les mains de quelques dizaines de représentants de l'Etat ou décideurs privés. Il faut se réapproprier cette question et, au-delà du simple débat, exiger de nos dirigeants, élus pour nous représenter, qu'ils nous représentent effectivement.
L'insurrection démocratique est un devoir inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen, et affirmé dans notre Constitution. Aujourd'hui, insurgeons-nous, mobilisons-nous, exigeons ensemble et publiquement la sortie du nucléaire, cette énergie qui nous condamne. Réclamons à notre prochain président de nous mener vers la voie de demain : celle de la transition énergétique. Pour que chacun d'entre nous ait accès à l'énergie, et pour que cette énergie soit respectueuse de l'Homme comme de l'environnement dans lequel il vit."
Source : Dernières Nouvelles d'Alsace 17.02.2012
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Après ce texte publié sur le site http://www.acdn.net/ , il nous a semblé intéressant de proposer une vidéo de l'Invité de TV5 MONDE avec Albert Jacquard . Elle est intitulée " Exigez le désarmement nucléaire" .
Plusieurs mails relatifs à des émissions de télé consacrées aux dangers du nucléaire et des pesticides nous sont parvenus. Et comme elles ne sont quand même pas légions, ces émissions consacrées à notre environnement, nous répercutons les deux infos.
Au détour d'une rue à Limburg-an-der-Lahn (Allemagne) / photo prana infos
Nucléaire - La bombe humainesur France 5, mardi 10 avril à 21 h 18
Il y a un an, la catastrophe de Fukushima confrontait les autorités françaises à la question du risque nucléaire. Mais l'audit engagé depuis dans les centrales du pays le plus nucléarisé du monde, par rapport au nombre d'habitants, omet un facteur majeur: l'utilisation massive de la sous-traitance. Ce documentaire met en lumière un phénomène aux conséquences inquiétantes. Le débat sera ouvert par Carole Gaessler, qui accueillera en direct sur son plateau plusieurs invités.
"Si, demain, il arrive un accident nucléaire, on va vous dire que c'est nous, les prestataires, qui sommes responsables parce qu'on n'a pas fait notre travail correctement, alerte un sous-traitant. La réalité, c'est qu'on ne nous donne ni le temps, ni les moyens de le faire."
80 % des ouvriers de la maintenance des centrales nucléaires françaises viennent désormais de la sous-traitance. Parmi ces vingt mille nomades du travail, ils sont de plus en plus nombreux à dénoncer la pression croissante sur les équipes et l'exigence de rentabilité au détriment de la qualité et de la sécurité.
La leur, mais aussi celle de la population... En marge des stress tests ordonnés dans les centrales françaises au lendemain de la catastrophe japonaise, deux enquêtes officielles - l'une menée par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), l'autre par une commission parlementaire - ont pour mission d'établir un état des lieux des installations.
Quelle place est réservée à l'organisation du travail ? La journaliste Elsa Fayner a enquêté au près de ces ouvriers du nucléaire et rencontré ceux qui militent contre les dangers de cette sous-traitance à outrance: syndicalistes, avocats, chercheurs ...
Son documentaire montre les relations souvent délicates entre politique, sûreté nationale et nécessité industrielle ... ( Source : France 5 )
La mort est dans le pré sur France 2 , mardi 17 avril à 22 h 40 (ou 23 h ?)
"Quand on découvrira toute la vérité sur les dangers des pesticides, ce sera un scandale pire que celui du sang contaminé. Je n'ai pas de raisons de me taire."
L'agriculteur qui nous parle est atteint d'un cancer à 47 ans. C'est une victime des pesticides qu'il manipule tous les jours. Des centaines d'agriculteurs sont frappés. Victimes des produits phytosanitaires que l'on croyait "anodins" . Ces élèves issus de l'école agricole intensive les utilisent depuis les années cinquante sur leurs exploitations jusqu'au jour où les maux de tête, la fatigue, les comas successifs les ont conduits à l'hôpital. (Source : France 2 )
11 mars 2012: Chaîne humaine : une mobilisation historique pour la sortie du nucléaire
Alors que dimanche le 11 mars 2012, au journal de 20 heures de France 2, Alain de Chalvron, le correspondant de France 2 au Japon, indiquait que 82 % des Japonais veulent sortir du nucléaire, et qu'en France les politiques ne semblent toujours pas avoir pris conscience des enjeux réels en ce qui concerne le nucléaire, il nous a paru intéressant de reprendre le communiqué de presse du collectif d'organisation de la chaîne humaine.
Communiqué de presse du 11 mars 2012 du Réseau "Sortir du nucléaire", Agir pour l'environnement, France Libertés, Greenpeace, Sud Rail.
La catastrophe de Fukushima entre dans sa première année, et le peuple japonais continue de souffrir dans sa chair de la contamination radioactive. Partout dans le monde, ce cataclysme a été un électrochoc, mais la classe politique française est jusqu'ici restée sourde à la nécessité de sortir du nucléaire en France. A quelques semaines des élections présidentielles, c'est un signal d'une puissance exceptionnelle qui vient de lui être envoyé.
Ce dimanche 11 mars 2012, un an jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima, plus de 60 personnes ont déferlé dans la vallée du Rhône, de Lyon à Avignon, en formant une gigantesque chaîne humaine.
Simples citoyens et militants de longue date venus de toute la France, riverains des centrales et habitants des régions voisines, se sont ainsi donné la main sur 230 km, au coeur de la zone la plus nucléarisée d'Europe, soit la distance séparant Fukushima de Tokyo. Unis, ils se sont retrouvés pour témoigner leur solidarité avec le peuple japonais et exprimer leur volonté de reprendre en main la politique énergétique française, pour enfin sortir du nucléaire.
En participant à cette chaîne humaine, co-organisée par le Réseau "Sortir du nucléaire" et le collectif "Réaction en Chaîne Humaine", ces dizaines de milliers de personnes ont démontré que la sortie du nucléaire est une aspiration forte partagée par la majorité des citoyens français.
En même temps que cette chaîne humaine, d'autres chaînes ont eu lieu dans d'autres régions de France (dont une à Bayonne, une à Bordeaux, une dans le Finistère...), pour la sortie du nucléaire et en solidarité avec le Japon durablement meurtri. Dans le monde entier, de l'Allemagne au Brésil en passant par la Mongolie, de nombreuses actions ont prouvé la volonté des peuples de protéger leurs enfants et les générations futures en bannissant le nucléaire de notre avenir commun.
Traquer les gaspillages énergétiques, isoler les bâtiments, améliorer l'efficacité énergétique, développer des énergies alternatives propres, sûres, créatrices d'emploi : les solutions techniques pour mettre fin à l'atome sont à notre portée ! Il ne manque plus qu'une décision politique, que plusieurs de nos voisins européens ont d'ores et déjà adoptée. Seul le gouvernement français, sous l'emprise du lobby nucléaire, persiste dans le déni et la fuite en avant.
La participation massive à cette chaîne humaine le confirme : face à la surdité des politiques, les Français sont prêts à se mobiliser par dizaines de milliers pour sortir de cette énergie du siècle dernier. A quelques semaines de l'élection présidentielle, les futurs candidats n'ont plus le droit d'ignorer les demandes des citoyens : mettre au point un calendrier de sortie du nucléaire civil et militaire, fermer dès maintenant l'ensemble des réacteurs vieillissants, mettre fin au programme EPR, et s'engager résolument dans la transition énergétique. Il est temps pour eux de le comprendre et d'en tirer les leçons qui s'imposent.
Sortir du nucléaire et abandonner cette technologie dangereuse
Alors qu'en France, le 11 mars 2012, un an après la catastrophe de Fukushima, des dizaines de milliers de personnes s'apprêtent à former une chaîne humaine pour refuser le nucléaire et demander une transition énergétique, Stéphane Hessel a appelé à soutenir cette initiative, en ces termes emplis de bon sens et de sagesse :
" Ce dimanche 11 mars, insurgeons-nous contre le nucléaire ! " Chers amis,
Le 11 mars 2011, la catastrophe de Fukushima a rappelé au monde entier que la technologie nucléaire est mortifère, et que prétendre la contrôler est une illusion. Un an après, jour pour jour, une immense chaîne humaine va relier Lyon à Avignon, dans cette vallée du Rhône où quatorze réacteurs nucléaires exposent des millions de gens à un risque intolérable.
Solidaires avec le peuple japonais, des dizaines de milliers de personnes venues de toute la France et d'autres pays européens vont réagir ensemble, pour affirmer haut et fort : "Sortir du nucléaire, c'est possible."
Je veux saluer la détermination des citoyens à l'origine de cette initiative coordonnée par le Réseau "Sortir du nucléaire". Refusant que la France soit condamnée à subir tôt ou tard un accident nucléaire majeur comme celui qui a frappé le Japon, c'est une véritable "réaction en chaîne humaine" qu'ils ont lancée.
Aujourd'hui, je tiens à partager avec vous mon soutien à cette mobilisation, qui est à mes yeux une véritable insurrection démocratique. Je voudrais dire à chacune et chacun d'entre vous : vous aussi, insurgez-vous; vous aussi, mobilisez-vous pour la sortie du nucléaire !
Ensemble, nous pouvons être suffisamment forts pour résister au lobby nucléaire et pour nous réapproprier la question énergétique. Nous devons refuser que les choix qui nous engagent et qui engagent nos enfants et nos petits-enfants pour des décennies soient dictés par des industriels qui n'ont que faire des déchets éternels et de la pollution qu'ils laissent aux générations futures.
La France doit sortir du nucléaire, elle doit dire adieu à cette technologie dangereuse. Elle doit sans retard se tourner vers les énergies renouvelables et un usage plus sobre et raisonnable de l'énergie. En un mot, la France doit choisir un avenir énergétique ...plus humain ! Nous savons que c'est possible, alors n'attendons pas qu'il soit trop tard.
Vous non plus, n'attendez pas... le 11 mars rejoignez la grande chaîne humaine pour la sortie du nucléaire.
Stéphane Hessel
Ancien résistant et diplomate
Auteur du manifeste "Indignez-vous"
"Les ovnis sont aussi réels que les avions qui volent dans le ciel "
Parmi les sujets les plus sensibles et prêtant le plus à discussion de la part des personnes "sensées", l'on peut incontestablement mentionner les ovnis. Mais faut-il vraiment en être surpris alors que, malgré la déclassification progressive par des gouvernements, dans plusieurs pays, de nombreux dossiers tenus secrets jusqu'à présent, malgré les témoignages publics en nombre croissant d'officiels, de militaires de haut rang, de présidents comme le président Carter et le président Reagan, les médias et les milieux scientifiques font le plus souvent le mort, si, par chance, ils ne tournent pas le phénomène en dérision.
Alors qu'effectivement pendant des décennies les principaux gouvernements de la planète ont nié le phénomène, contre toute évidence, prenant ainsi une lourde responsabilité, pourquoi les scientifiques et les médias (sauf évidement les quelques exceptions qui confirment la règle) persistent-ils dans cette attitude non scientifique au lieu d'étudier le phénomène et d'informer le public ?
L'un des personnages officiels les plus engagés sur le sujet est très certainement Paul Hellyer, ex-vice-premier ministre canadien et ancien ministre de la Défense. Ingénieur en aéronautique, il a toujours été opposé à l'armement de l'espace aérien.
C'est le 25 septembre 2005 au Symposium d'exopolitique qui s'est tenu à Toronto que dans son discours, Paul Hellyer a indiqué que les "ovnis étaient aussi réels que les avions volant dans le ciel" et que "le voile du secret devait être levé".
Les ovnis, affaire sérieuse
Mr Hellyer avait ajouté : "Le secret qui couvre toutes les questions se rapportant à l'incident de Roswell était sans précédent. La classification était, au départ, au-dessus du top-secret ; ainsi la vaste majorité des officiels et des politiciens américains, sans parler d'un simple ministre de la Défense allié, n'ont jamais été concernés."
Et de mettre en garde à l'époque : " Les militaires des Etats-Unis préparent des armes qui pourraient être utilisées contre les extraterrestres, et ils pourraient nous impliquer dans une guerre intergalactique sans aucun avertissement préalable." Et de conclure en ces termes : " Le temps est venu de lever le voile sur le secret et de faire émerger la vérité; ainsi pourra t'il y avoir un vrai débat d'information au sujet d'un des plus grands problèmes auquel fait face notre planète aujourd'hui. "
En avril 2008, Paul Hellyer a participé à la 4e X-Conférence à Gaitherburg, aux Etats-Unis, conférence tenue sous l'égide du Paradigm Research Group, dont le but est de révéler la vérité sur la présence d'extraterrestres sur la Terre. Il y a prononcé un discours dont voici quelques extraits :
"Nous allons tout droit vers la destruction de notre planète, et nous ne faisons pratiquement rien pour l'empêcher. Il y a des dizaines d'années, des visiteurs venus d'autres planètes nous ont avertis de ce que nous faisions, et ont offert leur aide. Mais au lieu de cela, nous, ou du moins certains d'entre nous, ont interprété leurs visites comme une menace et ont décidé de tirer avant de poser des questions... Wilbert Smith, l'un des premiers Canadiens à s'intéresser activement à la question des ovnis, et qui a revendiqué avoir eu des contacts avec des extraterrestres, a posé à ces extraterrestres des questions sur le risque d'accidents aériens encourus par nos avions s'ils approchaient d'une soucoupe volante. Ils ont répondu qu'ils savaient que quelques-uns de nos avions avaient malencontreusement été détruits, en raison de ce qu'ils considéraient comme une énorme stupidité de la part de nos pilotes, et qu'ils avaient pris des mesures pour éviter désormais tout accident de ce type. W. Smith a demandé aux extraterrestres ce qui s'était passé, et ils ont répondu : "Eh bien, les champs entourant les soucoupes, permettant de les maintenir en l'air en générant un champ gravitationnel, le différentiel d'espace-temps qui était nécessaire pour les diriger, produisaient parfois des combinaisons qui réduisaient la solidité des matériaux au point qu'ils ne supportaient plus les contraintes auxquelles ils étaient soumis." Comme nous le savons, les avions, en particulier les avions militaires, présentent des marges de sécurité assez réduites, et dans certaines zones de moindre solidité, les appareils ne sont pas suffisamment résistants pour supporter des contraintes supplémentaires et ils se désintègrent tout simplement. Cette réponse n'a pas satisfait nos chefs militaires qui ont dû penser qu'il était plus important d'assurer la sécurité nucléaire américaine - même si son utilisation nous anéantirait tous - plutôt que de chercher à comprendre et de s'efforcer d'éviter l'holocauste mondial. Les militaires ont été, et sont encore, tellement paranoïaques qu'ils estiment nécessaire d'utiliser la technologie des visiteurs pour les repousser plutôt que de les accueillir comme des partenaires de développement. Ils ont même fait appel à quelques renégats pour les aider dans ce que l'on ne peut considérer que comme des entreprises diaboliques. [ ... ] Dans une histoire racontée par le Dr Stephen Greer (du projet Divulgation et du Centre pour l'étude de l'intelligence extraterrestre (CSETI), le président Clinton s'est vu poser une question par Sarah Mc Clendon, reporter à la Maison Blanche, sur la raison pour laquelle il ne révélait rien au sujet des ovnis. B. Clinton répondit: "Sarah, il existe un gouvernement à l'intérieur du gouvernement, sur lequel je n'ai aucun contrôle." Excusez-moi, mais le Haut Commandement et la personne qui est censée appuyer sur le bouton nucléaire ne sont-ils pas en droit de savoir ce que font leur subordonnés ? Le peuple des Etats-Unis qui paye la facture a le droit de savoir. La population mondiale exige de connaître la vérité parce que ce sont aussi nos descendants qui courent un danger mortel. Il est grand temps pour le peuple américain de lancer une nouvelle guerre contre des mensonges éhontés, la tromperie et l'obscurantisme, afin que la vérité, la transparence et la lumière puissent gagner." (Source : exopolitics.com // Partage international no 260 - avril 2010)
A propos de la présence d'extraterrestres et de leur technologie
Dans un article de Paul Hellyer, intitulé "De l'imposture à l'espoir" et publié par la revue Partage international dans son no 273 de mai 2011, dont voici un extrait, il indique ceci :
"Le gouvernement américain ment quand il dit que les ovnis ne l'intéressent pas. En fait, les ovnis font l'objet d'un intérêt tout particulier depuis des décennies. Un spécialiste des ovnis, le canadien Wilbert Smith, employé au ministère des Transports où je suis devenu ministre peu après sa retraite, a écrit au directeur de la Communication un rapport top secret daté du 21 novembre 1950, demandant la permission de créer un groupe pour étudier le géomagnétisme des systèmes de propulsion des ovnis. W. Smith dit dans ce rapport qu'il a fait des enquêtes discrètes parmi le personnel de l'ambassade du Canada à Washington où il a obtenu les informations suivantes: 1. Au sein du gouvernement américain, le niveau de classement top secret du sujet des ovnis est supérieur à celui de la bombe H 2. Les soucoupes volantes existent 3. Leur mode de fonctionnement n'est pas connu, mais un groupe dirigé par le docteur Vannevar Bush s'en occupe activement 4. L'ensemble du sujet est considéré par les autorités américaines comme étant de la plus haute importance [ ...]
(Source : Partage international no 273 -mai 2011 )
Cependant, au-delà du seul phénomène ovni, bien réel mais trop longtemps occulté, à travers ses déclarations et ses ouvrages, l'on comprend que pour Paul Hellyer, d'une certaine façon, tout est lié et que le système financier mondial est, à ses yeux, une imposture.
Sources : exopolitics.com // Exopolitique France // Partage International.org
Robert Hastings, qui a été l'instigateur de la conférence de presse du 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington, est également l'auteur d'un livre : UFOS and Nukes: Extraordinary Encounters at Nuclear Weapons Sites (Ovnis et bombes atomiques: extraordinaires rencontres sur des sites nucléaires), ouvrage non traduit en français.
Des ovnis au-dessus de centrales nucléaires?
Robert Hastings a fait l'objet d'une interview par la revue Partage International (Share International) qui la restitue dans son no 259 de mars 2010. Nous en reproduisons ici un extrait, portant sur deux questions, dont l'une sur les centrales nucléaires.
Interview pour la revue Partage International : Les ovnis dans l'ère nucléaire
PI. L'intérêt que semblent manifester les ovnis pour les armes nucléaires s'étend-il également aux centrales ?
RH. Oui. J'ai d'ailleurs ajouté un appendice à mon livre, dans lequel je discute brièvement d'un certain nombre d'observations d'ovnis près de centrales nucléaires. Le cas le plus spectaculaire, incontestablement, est celui de la catastrophe de Tchernobyl, survenue en avril 1986 en Ukraine, dont les retombées radioactives provoquées par l'explosion ont atteint une bonne partie de l'Europe.
Ce qu'on a par la suite appris peu à peu par les médias, c'est que les membres du personnel qui se trouvaient sur le site dans les heures qui ont suivi l'accident pour mesurer les niveaux de radiation ont rapporté avoir vu un objet sphérique, de couleur légèrement cuivrée, orange-brun, en stationnement au-dessus du réacteur en morceaux pendant quelques secondes. Il a émis deux rayons de lumière pourpre dans sa direction . Selon des reportages récents parus dans les médias russes et ukrainiens, le niveau de radioactivité ambiant a baissé d'une manière spectaculaire, en gros des deux-tiers, entre la période précédant l'apparition de l'engin et sa disparition.
PI. Peut-on conclure, à partir de ce que vous rapportez, que les êtres qui sont derrière les ovnis non seulement ne nous sont pas hostiles, mais qu'ils montrent un intérêt sincère pour le bien-être de l'humanité ?
RH. Oui. Comme je vois les choses, nous avons au moins une race d'êtres, peut-êtres plusieurs, venant d'autres mondes, qui suivent de près ce qui se passe sur Terre depuis le début de l'ère nucléaire. On n'a aucune preuve d'une quelconque hostilité de leur part. Un scénario plausible serait que la sollicitude dont ils font montre à notre égard est liée à nos armes de destruction massive, des armes qui sont tout à fait en mesure de mettre un terme à la civilisation humaine et compromettre la santé de l'environnement planétaire pour très, très longtemps.
En complément à notre premier billet du 5 octobre 2011 sur cette extraordinaire conférence de presse d'anciens militaires américains témoignant de l'observation d'ovnis au-dessus d'installations nucléaires, conférence transmise en direct par CNN le 27 septembre 2010, nous reprenons ce que déclarait le capitaine Robert Salas après les différentes dépositions faites sous serment ce jour-là:
"Ce que vous avez entendu ici aujourd'hui est la preuve d'un phénomène. Cela semble fantastique et c'est fantastique. Nous avons présenté ces preuves dans l'intérêt public d'un gouvernement ouvert. Nos signatures sur les déclarations sous serment dans le kit de presse que vous avez, attestent de la vérité de nos déclarations. Nos preuves appartiennent maintenant au domaine public.
La vraie question est: que va en faire le public ? Que va t'il faire de ces déclarations ? L'attitude générale des médias a été de se moquer de ce type d'histoires, et de traiter ces témoignages à la légère.
Nous pouvons seulement demander que vous preniez le temps d'accorder une attention sérieuse, non seulement à nos déclarations, mais aussi aux déclarations d'autres témoins qui ont rapporté des incidents semblables. Il existe également des preuves écrites qui contribuent à confirmer ce que nous avons dit.
Nous espérons que vous prendrez le temps d'au moins y jeter un coup d'oeil, de faire quelques recherches. Et si vous le faites, je pense que vous en viendrez aux mêmes conclusions que nous. A savoir que le phénomène Ovni est réel, et non imaginaire. Il y a actuellement un secret excessif au sein de notre gouvernement autour de ce phénomène.
Des objets aériens inconnus ont en fait été observés sur beaucoup de nos bases d'armes nucléaires ainsi que sur d'autres bases nucléaires. Et dans certains cas, l'apparition de ces objets a coïncidé avec une hypothèque de la disponibilité opérationnelle de nos armes nucléaires.
Bien que chacun d'entre nous puisse avoir des opinions différentes sur la signification et sur l'intention de ces incidents, je pense que nous pouvons tous être d'accord sur le fait que l'altération d'armes nucléaires constitue une préoccupation de sécurité nationale.
[Robert Salas montre un document] Ceci est la politique officielle de l'Armée de l'air sur les ovnis. C'est daté de 2005, mais je crois qu'elle est encore d'application. Je n'en lirai qu'une partie. Il est dit: "Aucun ovni signalé, examiné et évalué par l'Armée de l'air n'a jamais constitué une indication de menace pour notre sécurité nationale." Ceci induit clairement en erreur. C'est faux, selon nos témoignages.
Cette déclaration, la décision d'interrompre les enquêtes d'ovni a été basée sur une évaluation et un rapport préparés par l'Université du Colorado en 1969. Je crois que c'était la tristement célèbre "Etude du comité Condon". Des preuves substantielles démontrent que cette étude était superficielle et biaisée. En particulier les incidents Echo et Oscar dont j'ai parlé, n'ont jamais été examinés par le Comité Condon, malgré que leur enquêteur principal était bien au courant de ces incidents.
De toute évidence, la déposition donnée ici aujourd'hui est en conflit direct avec cette déclaration de politique de l'Armée de l'air. Nous demandons que notre gouvernement réponde au public sur la divergence évidente entre notre déposition et cette déclaration actuelle. Et, de fait, nous exigeons une réponse. Sur base des fondements de notre démocratie qui dit ... Je souhaite paraphraser Franklin Delano Roosevelt, le président Roosevelt : "Les gens devraient être assez forts et suffisamment bien informés pour maintenir le contrôle souverain de leur gouvernement."
Finalement, je souhaite dire, je pense parler pour chacun d'entre nous ici, que j'ai le plus grand respect pour les hommes et les femmes de l'Armée de l'air américaine. Je suis diplômé de l'Académie de l'Armée de l'air. J'ai profondément aimé faire partie de l'Armée de l'air, et j'ai été honoré de servir mon pays de cette façon.
Notre désaccord et notre défi à l'Armée de l'air n'ont aucun rapport avec les gens de l'Armée de l'air. Cela a à voir avec la politique officielle de l'Armée de l'air. Et je pense que c'est délibérément qu'ils ne divulguent pas les faits. Pas seulement ce que vous avez entendu ici, mais vous savez, de façon continue depuis 1969.
Et en faisant cela, ils ne permettent pas aux gens de ce pays de participer aux décisions concernant des événements qui sont clairement une question de sécurité nationale et nous concernent tous. Nous demandons simplement la vérité. Merci pour votre attention."
Ovnis: affaire sérieuse ou divertissement pour gens désoeuvrés ou crédules ? Si c'était vrai, cela ce saurait ! Et les médias en parleraient bien évidemment... Bien sûr, sauf que... Qui donc parmi le grand-public a entendu parler de la conférence organisée au National Press Club de Washington le 27 septembre 2010 ?
Dans un post du mois dernier, nous avions déjà évoqué l'article du Canard enchaîné mentionnant le rapport confidentiel d'EDF sur les extraterrestres, ainsi que, quelques jours plus tard, l'article paru le 14 mai 2008 dans l'Osservatore Romano, journal officiel du Vatican, reprenant les déclarations de José Gabriel Funes, directeur de l'Observatoire astronomique du Vatican sur nos frères extraterrestres.Voici maintenant du plus concret, puisque s'agissant de témoignages d'anciens militaires.
Robert Hastings Source: capture écran conférence de presse
Ovnis: des militaires témoignent
Qui sont ils ? S'agit il de mythomanes ? d'une bande de doux dingues ? de joyeux lurons à l'affût d'un bon coup ? d'obscurs anonymes en quête de notoriété ? Non, ils ne sont plus très jeunes, ils sont beaux comme on peut l'être à l'âge de la retraite et ils sont surtout d'anciens militaires qui ont accepté de témoigner publiquement sur ce qu'ils ont vécu dans le cadre de leurs fonctions passées, en tant que témoins directs ou indirects, par rapport au phénomène ovni.
Ce sont: Robert Salas, ancien capitaine de l'USAF ; Dwynne Arnesson, ancien lieutenant-colonel de l'USAF; Robert Jamison, ancien capitaine de l'USAF; Charles HALT, ancien colonel de l'USAF; Jerome Nelson, ancien 1er lieutenant de l'USAF; Patrick McDonough, anciennement US Navy Intelligence Command Master Chief; Bruce Fenstermacher, ancien capitaine de l'USAF.(Source pour la qualification des intervenants: Grenzwissenschafft-aktuell)
Conférence au National Press Club de Washington DC le 27 septembre 2010
C'est donc dans le cadre tout ce qu'il y a de plus officiel d'une conférence de presse retransmise par CNN que Robert Hastings a fait témoigner d'anciens militaires ! Que nous disent ils ? Que des ovnis survolent des sites d'armements nucléaires !
On imagine donc sans peine que cette information, retransmise par CNN, vaut bien celle de tel coureur cycliste soupçonné de dopage, de la xième promotion de ce chanteur national qui monte sur les planches ou joue dans un nouveau film de série C, ou encore de ce meurtre qu'on nous ressert pour le quatrième jour de suite aux infos de 20 heures, etc... On imagine donc sans peine la répercussion extraordinaire que cette information a du avoir dans nos médias ! Que nenni ! Les jeux du cirque, ça c'est du concret! Restons sérieux et au diable les balivernes! Ainsi , bienheureux celui qui a eu vent de cette information...
Des ovnis pacifiques marquent un intérêt pour la course à l'armement nucléaire
Robert Hastings, l'instigateur et le coordonnateur de cette conférence de presse est lui-même fils d'un officier de l'US Air Force (USAF).
Prenons connaissance de son introduction lors de cette conférence de presse (d'après sous-titrage effectué par l'équipe francophone du Projet Avalon) :
"Des documents déclassifiés du gouvernement des Etats-Unis et des témoignages de membres du personnel militaire américain, ancien ou retraité, confirment au-delà de tout soupçon la réalité d'incursions répétées d'OVNI sur des sites d'armes nucléaires.
Quand je dis "ovni", les témoins ont décrit ces vaisseaux comme étant de forme circulaire, ou de forme cylindrique ou sphérique. Ces objets sont capables tant de vol en surplace que de vol à grande vitesse, d'habitude de façon complètement silencieuse.
Au cours des 37 dernières années, j'ai personnellement localisé et interviewé plus de 120 de ces membres du personnel militaire, ancien ou retraité, qui tous ont fait rapport d'incidents d'ovni à l'un ou plusieurs des emplacements suivants: sites de missiles nucléaires, aires de stockage d'armes nucléaires, sites d'essais d'armes nucléaires au Nevada, et dans le Pacifique pendant l'ère des tests atomiques atmosphériques.
Je crois, ces gentlemen croient que cette planète est visitée par des êtres d'un autre monde qui, pour quelque raison que ce soit, ont marqué un intérêt pour la course à l'armement nucléaire qui a débuté à la fin de la deuxième guerre mondiale.
Quant aux incidents de désactivation des missiles: mon avis, leur avis, est que quiconque se trouve à bord de ces vaisseaux envoie un signal à Washington et à Moscou, entre autres, indiquant que nous jouons avec le feu, que la possession et la menace d'usage d'armes nucléaires constitue une menace potentielle pour le genre humain et l'intégrité de l'environnement planétaire."
Dans les années 1940 - 1960, s'est imposé aux Etats-Unis le terme de "flying saucers" (soucoupes volantes) d'après les descriptions faites par les témoins de ces surprenantes observations. Ah, les soucoupes volantes ! Parler d'ovnis et d'extraterrestres, franchement pas sérieux, penseront un grand nombre de personnes. Si cela existait vraiment, cela se saurait, depuis le temps !
Mais avons-nous vraiment envie de savoir ? Excluons-nous d'emblée cette hypothèse ? Ne nous laissons nous pas aller à ne considérer comme vrai que ce socle de connaissances qui est généralement admis et véhiculé comme étant la "réalité", la vérité. "Réalité" du moment, toujours fluctuante, qui pourtant, laisse toujours peu à peu la place à une autre réalité, à une autre vérité... Et gare à ceux qui sont trop en avance sur leur temps, l'Histoire l'a démontré à maintes reprises et des personnes comme Galilée ou Giordano Bruno en savaient quelque chose...
Que faire pour encourager les médias à faire preuve d'une plus grande velléité d'investigation? Au vu de l'actualité récente, il semblerait qu'ils soient amenés à nous abreuver, des heures durant, des mésaventures extra-conjugales de tel personnage en vue, alors qu'établir un dossier objectif, contradictoire et détaillé reprenant les arguments en faveur du phénomène ovni et des visiteurs extraterrestres et les objections sérieuses à cette thèse, ne semble pas vraiment à l'ordre du jour alors que, pourtant, l'enjeu est au moins aussi important, isn't it ? Et du courage il en faut aux journalistes ou aux scientifiques convaincus pour communiquer sur le sujet. Qu'en pense Jean-Claude Bourret, journaliste et ancien présentateur du journal télévisé, qui s'était beaucoup intéressé au phénomène ovni, il y a déjà bien des années ? Et cet astrophysicien connu, ancien directeur de recherches au CNRS ?
Pourtant, alors que quantités de faits et de témoignages, et non des moindres, semblent nous mettre sur la piste de l'existence de cette autre réalité que constituent le phénomène ovni et les passagers de ces ovnis, et que, paradoxalement, sans grande publicité, de grands pays comme la France ou l'Angleterre commencent à déclassifier des documents confidentiels et que certains, de moindre importance, reconnaissent ouvertement "étudier" de manière constructive ce dossier avec leur armée, le phénomène est le plus souvent tourné en dérision par les médias, à l'une ou l'autre exception près. Et à évoquer ce thème avec des gens "sérieux", l'on s'expose au mieux à être gratifié d'un sourire condescendant...
L'on ne s'étonnera donc pas que le sujet nous intéresse ici, surtout qu'il peut avoir des implications insoupçonnées. Mais quel est le rapport avec EDF ?
EDF, le nucléaire et les extraterrestres ?
Alors non, ce n'est pas une blague. Souvenons-nous: il n'y a pas si longtemps, EDF était soupçonnée d'espionnage des opposants au nucléaire et les médias s'en sont fait l'écho lorsque l'évidence semblait établie. Ainsi, le Canard enchaîné, souvent en pointe mais prenant généralement ses précautions pour ne pas se faire plumer, a t'il publié en date du 8 avril 2009 un étrange article, intitulé "EDF avait plus d'une opération d'espionnage au compteur", article repris sur le site antinucléaire de "Sortir du nucléaire", entre autres.
Qu'y apprend t'on ? Sous le sous-titre "Alerte aux extraterrestres", en fait dans le dernier paragraphe de l'article, l'on y lit ceci, rédigé non sans une pointe d'humour:
" [...] En 2003, Géos a réalisé un audit sur la tour EDF de la Défense. Y étaient signalées diverses failles dans la sécurité interne des locaux. Ainsi, lors d'une inspection nocturne, les enquêteurs avaient mis la main sur un rapport confidentiel de 260 pages consacré aux ...extraterrestres. Encore des ennemis prêts à tout, dont il va falloir s'occuper sérieusement."
Qu'est ce à dire ? Canular ou non ? La majeure partie des écologistes et des militants pour la sortie du nucléaire ne prennent probablement guère au sérieux l'hypothèse ovni et de ce fait se coupent peut-être d'une piste non dénuée de fondement, comme semblent l'attester les nombreuses observations d'ovnis, d'ailleurs tout à fait pacifiques, au-dessus d'installations nucléaires... Mais nous en reparlerons, témoignages incontestables à l'appui.
Alors que certains pays comme l'Allemagne font le choix de la sortie du nucléaire, les instances gouvernementales françaises et les lobbies "pro-nucléaire" nous vantent et nous vendent sans relâche les vertus (selon eux) du nucléaire et nous affirment qu'en dehors du nucléaire, point de salut. Pourtant il est des chercheurs à travers le monde, aux vues diamétralement opposées, qui aimeraient soumettre et faire examiner leurs recherches.
Fusion nucléaire (au lieu de fission nucléaire) et énergie du vide
Le site allemand Exopolitik Deutschland, dans son magazine vidéo no 3/2011, présente deux cas: le premier, celui de l'ingénieur italien Andrea Rossi, qui, à Bologne, avec l'appui de scientifiques de l'Université, a présenté sa découverte. Le second, allemand, celui du Pr Claus W. Turtur.
Précision: voici pour les non-germanophones, la traduction partielle de la vidéo (hormis un passage d'ordre général sur Fukushima) qui devrait cependant refléter assez fidèlement ce qui y est dit, mais l'auteur du blog n'est ni traducteur, ni scientifique.
Pr Claus Turtur - Source photo: peswiki.com
partie de 01.05 à 01.33 de la vidéo
[Après la catastrophe de Fukushima, il s'avère que la dangereuse énergie nucléaire doit être abandonnée. Mais alors d'où peut-on obtenir l'énergie ? des centrales à charbon ? ou bien faut-il augmenter le nombre d'éoliennes ? L'équipe de Exopolitik Deutschland s'est mise en quête de véritables alternatives énergétiques. Des énergies qui ne polluent pas l'environnement et qui sont disponibles en quantité illimitée.
partie de 03.05 à 03.20 de la vidéo
Fukushima le démontre: la fission de l'atome n'est pas maîtrisable; elle est irresponsable et dangereuse. N'existe t'il véritablement pas d'alternatives propres et sûres ?
partie de 03.20 à 06.08 de la vidéo
1) Un labo secret, quelque part à Bologne, en Italie. Des scientifiques de l'Université présentent quelque chose de sensationnel. Un catalysateur d'énergie susceptible d'être produit en série qui, d'après les indications des chercheurs, doit produire une énergie propre et illimitée. Ici également, on utilise l'énergie nucléaire, non pas le procédé de la fission nucléaire, mais celui de la fusion nucléaire.
Cependant les appareils de mesure de radioactivité restent silencieux. Dans ce procédé de fusion, l'on n'utilise aucun matériau radioactif et on ne produit aucun déchet radioactif Pour cette opération, il suffit de disposer de l'eau et de la poudre de nickel. En une minute, le réacteur porte la température de 300 grammes d'eau de 20 à 101 degrés celsius. De la chaleur qui peut ensuite être convertie en électricité.
La quantité d'énergie finalement obtenue se monte à 12 à 13 kilowatts/heure et la quantité d'énergie employée pour créer ces 12000 watts nécessite en moyenne 600 à 700 watts. Le coût de la fusion à froid est estimé par les chercheurs à 1 cent par kilowatt/heure produit, donc nettement moins cher qu'avec des centrales au charbon ou au gaz naturel. Une technologie de l'énergie révolutionnaire, sans déchets radioactifs. Cependant, comment se déroule exactement le processus de la fusion, cela reste une énigme même pour l'inventeur.
Professeur Andrea Rossi : Pour moi, il reste encore un grand point d'interrogation. Derrière ce procédé demeurent à ce jour des questions d'ordre théorique non solutionnées. Je dois dire très honnêtement que nous ne disposons en fait que d'une hypothèse sur le pourquoi on arrive à ces résultats. Cela nécessitera encore beaucoup de recherches.
L' Office italien des brevets a déjà vérifié techniquement ce procédé, et le 6 avril 2011, a délivré le brevet. Ce réacteur peut être produit en série. Il devrait d'ailleurs arriver sur le marché en fin d'année. Cependant la communauté scientifique internationale n'entend guère parler de cette percée à Bologne, parce que les revues scientifiques spécialisées refusent jusqu'à présent de publier les recherches du Pr Rossi.
partie de 06.09 à 09.24 de la vidéo
2) Le physicien allemand, le professeur Claus Turtur, de la Ostfalia - Hochschule fur angewandte Wissenschaften (Ecole supérieure des sciences appliquées) , rencontre lui aussi des difficultés à rendre public le résultat de ses recherches. Depuis longtemps il est sur la piste de l'énergie du vide, une source d'énergie non seulement bon marché, mais également respectueuse de l'environnement et disponible en quantité illimitée. Mais la presse spécialisée ne veut rien entendre de ses communications écrites.
Professeur Turtur : Lorsque j'ai voulu publier mes recherches, j'ai constaté que les publications spécialisées avaient un comité d'experts, parmi lesquels chacun d'entre eux se sent investi d'un devoir de censure, et la censure dit simplement: niet, le plus souvent sans aucune justification; quelquefois avec des arguments paradoxaux, comme celui selon lequel la théorie de la relativité, à laquelle je fais référence, n'est pas valable. Mais dans l'ensemble, l'argument massue est: "nous sommes un journal spécialisé sérieux, alors n'insistez pas."
La raison: cette énergie, également appelée énergie du point zéro, est encore largement inconnue pour notre science actuelle. Elle emplit l'espace, elle est même présente dans le "vide", et on pourrait s'y brancher à tout moment et en tout lieu. Que l'énergie du point zéro existe réellement, le Pr Turtur l'a démontré de façon expérimentale et dans plusieurs communications spécialisées disponibles sur internet.
Pr Turtur: Il faut que je le démontre de façon expérimentale, sinon ce n'est pas crédible. Et c'est pour cette raison qu'à l'Université de Magdeburg, avec l'aide d'un collègue, j'ai mis en place cette expérience d'un rotor mu par cette énergie. Nous avons ainsi transformé cette énergie en une énergie mécanique de 150 nanowatts. Ce n'est pas vraiment beaucoup, mais c'est une preuve scientifique irréfutable.
Etant donné que la presse spécialisée ne veut pas entendre parler du professeur Claus Turtur et de sa démonstration, le physicien s'est mis entretemps à emprunter des chemins inhabituels. C'est ainsi qu'au lieu de s'adresser aux scientifiques, il s'adresse directement à la population, comme en avril dernier dans le local d'un groupe de yoga, à Osterode am Harz. L'intérêt du public est grand, parce que une source d'énergie propre et sûre, que chacun pourrait utiliser sans frais, chamboulerait complètement les rapports de pouvoir sur notre planète. Ce serait assurément la fin du nucléaire et du pétrole.
Pr Turtur : C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles l'énergie du vide est si peu encouragée, parce que les groupes industriels qui font actuellement commerce de pétrole veulent continuer à vendre du pétrole et ne veulent absolument pas de l'énergie du vide.
L'un de mes étudiants,noir,m'a dit :"Mon Dieu, dans mon pays nous avons une pénurie d'eau; avec de telles applications, nous pourrions pomper de l'eau à travers tout le pays, non seulement nous aurions de quoi boire, mais aussi de quoi irriguer les cultures, et cela nous permettrait de manger à notre faim."
La faim n'existerait plus, ni la pauvreté. Et c'est en fait,ma vision personnelle, ou mon voeu , qu'on en arrive effectivement à ce point. ] Fin du reportage vers 09.24
Voir aussi l'article du Post:
www.lepost.fr/article/2011/01/25/2382055_demonstration-d-un-procede-surgenerateur-brevete-de-fusion-froide-rossi-energy-amplifier.html
Voilà donc, ci-dessous, le point de vue de l'un des Maîtres de Sagesse sur le nucléaire.
Qui sont les Maîtres de Sagesse ? Ce terme commence à être connu, mais malheureusement également à être utilisé à mauvais escient par certains disciples qui l'attribuent à tort et à travers à tel ou tel enseignant spirituel de leur propre voie qu'ils affectionnent, générant ainsi une certaine confusion sur son sens. N'est cependant pas (encore) Maître de Sagesse qui veut, pourrait on dire, même si cet état de conscience constitue la finalité, le point de passage obligé pour chacun d'entre nous dans le cadre de notre évolution. Les adeptes de certaines écoles ésotériques, ainsi que les lecteurs des ouvrages de Mme Blavatsky, d'Alice Bailey ou de Benjamin Creme n'ignorent pas ce que l'on entend par ce terme. Bien des groupes gravitant autour des thèmes du nouvel âge y font également référence, à leur façon. Tout le monde connaît d'ailleurs au moins le nom de l'un d'entre eux. Ces Maîtres sont au-delà de nos petites divisions humaines et de nos conceptions séparatistes qu'ils ont définitivement délaissées, et ne travaillent plus que pour et dans le cadre de l'Unité. Nous y reviendrons, notamment par le détour de certains faits d'actualité qui passent inaperçus ou que généralement nous ne relions pas les uns aux autres... Mais pour l'heure où le débat sur le nucléaire est très présent, il peut être utile de méditer ce qu'en pense un être très avancé issu de la famille humaine.
Le péril invisible
Partage International - juin 2006
par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme
Si les hommes voyaient le monde comme nous, les Maîtres, le voyons, ils en seraient stupéfiés, abasourdis et apeurés tout à la fois. La manière dont ils se représentent l’état de la Terre est si éloignée de la réalité, et ils font de telles erreurs de jugement sur les perspectives à venir que, sans assistance, ils seraient condamnés à voir péricliter et mourir leur habitat planétaire.
En l’état actuel des choses, la planète Terre est en triste condition, et chaque jour qui passe aggrave une situation déjà critique. Nombreuses ont été les mises en garde concernant le réchauffement planétaire et d’autres problèmes d’environnement, mais même les prophéties les plus sombres restent en deçà des calamités qui menacent aujourd’hui le monde. Peu nombreux sont ceux qui voient l’immédiateté des périls, et l’urgence des mesures nécessaires pour y parer.
Si grand que soit le danger auquel nous expose le réchauffement planétaire, celui-ci n’est hélas pas le plus important ni le plus grave auquel nous sommes confrontés. Sans que l’homme en ait conscience, il est engagé dans un processus lent mais régulier d’intoxication de sa propre espèce comme des règnes inférieurs. Les poisons et pollutions de toute nature, en tous domaines, constituent aujourd’hui le plus grand des périls pour les hommes, les animaux, et la Terre elle-même. Tous sont intoxiqués et malades, d’une façon ou d’une autre.
Une triste conjoncture
Inconnu de l’humanité mais flagrant pour nous, le plus grand des maux dont souffrent l’homme et la planète dans cette triste conjoncture a pour cause les radiations nucléaires. Les hommes ont commis une grave erreur en développant cette source d’énergie à haut risque. Egarés par la cupidité et les faux espoirs de profits élevés, ils ont concentré leurs recherches sur la « domestication » de la plus dangereuse des sources d’énergie jamais découverte par l’homme et ont négligé, ce faisant, un autre usage parfaitement sûr de l’énergie de l’atome. La fusion atomique est à leur portée ; elle s’opère à froid et sans le moindre danger, à partir d’un simple isotope d’eau disponible de toutes parts dans les océans, les mers et les rivières, pour ne pas mentionner l’eau de pluie.
L’homme doit cesser de « jouer avec la mort ». La fission atomique résulte de l’utilisation des bombes qui ont détruit Hiroshima et Nagasaki ; elle s’est déchaînée à Tchernobyl et occasionne, imperceptiblement, la maladie et la mort aujourd’hui. Elle est « ce qui se trouve là où ça ne devrait pas être », et l’homme doit y renoncer s’il veut continuer à peupler la Terre.
Des instruments rudimentaires
Les scientifiques de cette planète sont convaincus d’avoir réussi à dompter le monstre, et de le tenir sous contrôle. Ils ne se rendent pas compte que leurs instruments sont des plus rudimentaires, qu’ils ne mesurent que les aspects les plus bas des radiations nucléaires, et qu’au-dessus des plans physiques denses s’étendent des plans plus subtils où ces radiations se révèlent encore plus dangereuses pour la santé et le bien-être de tous. Sans les efforts incessants de nos Frères extraplanétaires pour atténuer ce péril invisible dans les limites où le permet la loi du karma, nous serions d’ores et déjà en très mauvaise posture. Humanité, réveille-toi !
Ce dimanche 26 juin, quelques milliers de manifestants, Français, Allemands, Suisses, ont formé une chaîne humaine autour de la centrale nucléaire de Fessenheim, la doyenne des installations nucléaires françaises.
Sans attendre la décision de l'ASN qui doit se prononcer prochainement sur une reconduction ou non de l'exploitation de la centrale par EDF pour dix années supplémentaires (voir post précédent), les manifestants ont demandé la fermeture immédiate de Fessenheim ainsi que la sortie du nucléaire, à l'instar de l'Allemagne.
Sur cette petite route interdite à la circulation ce dimanche, pour cause de manifestation, des centaines ou des milliers de personnes, à pied ou en vélo, se dirigent vers Fessenheim. Dès l'entrée en France, un panneau nous prévient: nous sommes sur le Chemin de Compostelle. Plus que 2218 kms ! Et ce chemin passe par Fessenheim...
On aurait clairement préféré se ressourcer sur les Chemins de Compostelle plutôt que d'aller rendre visite à la "bête". Mais quand faut y aller, faut y aller...
Alors que la plus ancienne des centrales françaises vient de dépasser le cap des 30 ans d'âge, la décision, à venir, de l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) approuverait une prolongation pour 10 ans du fonctionnement du réacteur no 1 de Fessenheim. Et l'on voit bien que certaines forces "pro-nucléaire" n'entendent pas remettre en cause cette source d'énergie... ainsi que leurs intérêts. Voir Le Figaro du 23.06.11.
Après Tchernobyl, Fukushima, quel sera le prochain peuple touché ? Ne faudrait-il pas se réveiller, braves gens ?
Puisque ce blog a une spécificité, nous publierons sous peu l'avis d'un Maître de Sagesse sur le nucléaire.