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lundi 22 août 2016

Sur les traces d'Helena Roerich, en Inde, à Naggar et Kalimpong

Une évocation en photos d'Helena Roerich, "messagère" des Maîtres de Sagesse .


Il existe tout  un courant de  pensée qui s'efforce de faire connaître au grand public l'existence des Maîtres de Sagesse ou "Mahatmas" (connus également sous d'autres noms) et l'on peut clairement inclure parmi les représentants de ce courant  Nicolas et Helena (ou Elena) Roerich qui s'étaient d'ailleurs finalement établis en Inde.   

En cette période de congés d'été, il nous a semblé intéressant d'évoquer très rapidement la mémoire de cette remarquable figure de la spiritualité que fut Helena Roerich, notamment à travers quelques photos prises à deux endroits emblématiques de son séjour en Inde.

Voyager en Inde par ses propres moyens n'est pas toujours facile et même si les déplacements eux-mêmes, en train, en bus ou en voiture,  sont généralement moins longs qu'il y a encore quinze ou vingt ans, il vaut mieux avoir du temps devant soi. Et puis, selon la saison, lorsque la chaleur s'abat sur les plaines, il peut arriver un moment où l'on rêve de fraîcheur. Et l'on en vient à penser avec admiration à ces explorateurs de l'Asie, tels qu'Alexandra David-Neel, Helena Petrovna Blavatsky, Baird T. Spalding ou encore Nicolas et Helena Roerich qui ont voyagé dans ces terres lointaines dans des conditions infiniment plus éprouvantes en termes de confort...

Voici donc, sans autre prétention, juste quelques indications et l'une ou l'autre photo relatives plus particulièrement à Helena Roerich et prises en 2013 à Naggar, non loin de Manali, et à Kalimpong, dans la région de Darjeeling.   

Qui était Helena Roerich et où se situe son apport dans la tradition ésotérique ?


H. Roerich (photo prise à Naggar à l'Urusvati Himalayan Research Institute) - 04/2013

Helena Roerich a incontestablement participé à un important travail de transmission d'enseignements ésotériques en provenance des Maîtres de Sagesse. Pour essayer de situer en quelques lignes cet effort historique qui a été entrepris à cette époque, voici une citation tirée du livret "Enseignements de la Sagesse Eternelle" ( "un entretien avec Benjamin Creme" ) :

" Dans les temps modernes, ces enseignements ont été transmis principalement par l'intermédiaire d'Helena Petrovna Blavatsky, l'une des fondatrices de la Société Théosophique, entre 1875 et 1890. Son livre, la Doctrine secrète, représente la partie préparatoire de l'enseignement pour le nouveau cycle cosmique dans lequel nous entrons actuellement, et que nous appelons l'ère du Verseau. 

Une autre partie fut transmise ultérieurement par l'intermédiaire d'une disciple anglaise, Alice A. Bailey, entre 1919 et 1949, par un Maître tibétain, Djwhal Khul. Cette partie est considérée comme la phase intermédiaire des enseignements transmis par les Maîtres pour le nouvel âge. 

Un autre ensemble d'enseignements, les Enseignements de l'Agni Yoga, fut donné par l'intermédiaire d'une autre disciple russe, Helena Roerich, entre 1924 et 1939."

Source: " Enseignements de la Sagesse Eternelle "    Ed. Partage International 

Quelques brefs éléments de la biographie d'Helena Roerich.

Helena Roerich (aussi orthographié Elena) est née Helena Ivanovna Shaposhnikova le 12 février 1879 dans le foyer d'un architecte bien connu de Saint-Petersbourg. Dès son enfance, certains signes laissent présager une personnalité très réceptive à la littérature, la musique, les beaux-arts, la nature et à la spiritualité.

Le 28 octobre 1901, elle épouse Nicolas Roerich, lui aussi personnage à multiples facettes, connu notamment comme artiste, explorateur, archéologue et promoteur d'initiatives en faveur de la paix dans le monde. Deux garçons naissent de cette union.

Nicolas et Helena Roerich / photo webm. prana infos / Naggar 04/2013


Parallèlement  à ses propres centres d'intérêt, Helena Roerich s'implique énormément dans les activités de son mari. C'est ainsi que la famille réside notamment à Londres et à New-York. Puis, en mai 1923 toute la famille quitte les Etats-Unis pour l'Inde, où elle cherche une maison à Darjeeling. De là s'ouvre une période d'expéditions de 1924 à 1928 dans les contrées lointaines et peu connues d'Asie centrale, période pendant laquelle sont également publiés différents écrits d'Helena Roerich.

Au retour de cette lointaine expédition, la famille s'établit à Naggar, dans la vallée de Kullu, non loin de Manali.

Maison des Roerich à Naggar /photo webm. prana infos (Avril 2013) 



Intérieur de la maison des Roerich à Naggar / photo webm. prana infos (Avril 2013)

On doit à Helena Roerich la traduction en russe de La Doctrine secrète , ouvrage monumental rédigé par HP Blavatsky sous l'inspiration des Mahatmas ou Maîtres de Sagesse.  

On lui doit également la rédaction, sous l'inspiration du Maître Morya, de toute une série d'ouvrages  centrés sur l'Agni Yoga ou Yoga du Feu, l'un des aspects de son travail consistant aussi à encourager à faire connaître l'existence et la présence dans le monde des Maîtres de Sagesse. Elle mentionne également la venue de Maitreya, le futur instructeur mondial. 

Parmi son oeuvre, l'on relève en particulier :
 
Les Feuilles du Jardin de Morya  -  volume I  - L'Appel (1924)
Les Feuilles du Jardin de Morya  -  volume II - Illumination (1925)
Ere nouvelle [New Era Community]  (1926)
Agni Yoga (1929)
Infinité - volumes I et II (1930)
Hiérarchie (1931)
Coeur (1932)
Monde de Feu   I        (1933)
Monde de Feu   II       (1934)
Monde de Feu   III      (1935)
Aum  (1936)
Fraternité (1937)







Après le décès de Nicolas Roerich en 1947, Helena Roerich s'établit avec son fils Georges à Kalimpong (à une cinquantaine de kilomètres de Darjeeling). C'est là qu'elle décéde le 5 octobre 1955 et que ses cendres sont inhumées. Un petit stupa, situé juste à côté du Durpin Gompa (temple bouddhiste), tient lieu de mausolée [à noter qu'aucun guide ne le mentionne et qu'il n'y a guère d'indications très visibles sur place].

Stupa-mémorial d'Helena Roerich à Kalimpong / photo webm. prana infos (Juin 2013)


Un court extrait du livre " Les fondations du bouddhisme":

[...] Selon la tradition, le Béni a prédit que le bodhisattva Maitreya serait son successeur.

"Et le Béni dit à Ananda : "  Je ne suis pas le premier Bouddha qui soit venu sur terre, ni ne serai le dernier. En temps voulu, un autre Bouddha surgira dans le monde, un Saint, suprêmement illuminé, doué de sagesse, il embrassera l'univers; incomparable conducteur d'hommes, il gouvernera les anges et les mortels. Il vous révélera les mêmes vérités éternelles  que je vous ai enseignées. Il établira sa Loi, glorieuse dans ses origines, glorieuse dans son apogée, glorieuse dans son achèvement, en esprit et dans la lettre. Il proclamera une vie droite, totalement parfaite et pure, telle que je la proclame à présent. Ses disciples se compteront par milliers, alors que les miens se comptent par centaines."

Ananda dit: " Comment le reconnaîtrons-nous ? "

Le Béni répondit : " Il sera connu sous le nom de Maitreya ! " 

Source: "Les fondations du Bouddhisme" d'Elena Roerich ( livre publié par "Association Agni Yoga" )


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En marge de ce post, quelques mots sur le Durpin Monastery à Kalimpong

Bien qu'il n'y ait, à priori, pas de rapport direct entre Helena Roerich  et le Durpin Monastery (ou Gompa), il se trouve que le stupa-mémorial d'Helena Roerich se trouve juste à côté de ce temple et il nous a semblé judicieux d'en dire deux mots.

Durpin Gompa - Kalimpong / photo webm prana infos (Juin 2013)
Cet édifice bouddhiste, également connu sous l'ancienne dénomination de Zangtok Pelri Phodang, a été consacré par le Dalai-Lama en 1976. Y seraient déposés d'importants documents ramenés par le Dalai-Lama lors de son exil.    

Intérieur du Durpin Gompa / photo webm. prana infos (06/2013)
Porte peinte au Durpin Gompa / photo prana infos (06/2013)

mardi 26 avril 2016

Yogananda - Le film

"Yogananda", le film qui retrace la vie de Paramahansa Yogananda

Il existe quelques grands classiques de la spiritualité; l'un d'entre eux est "La Vie des Maîtres", écrit par Baird Spalding, et nous lui avions déjà consacré un post le 15 décembre 2014. 


 "Autobiographie d'un Yogi" de Paramahansa Yogananda en constitue très certainement un autre dans cette catégorie de littérature très particulière consacrée à la spiritualité. 

Couverture du livre paru aux Editions Adyar

Né le 5 janvier 1893 à Gorakhpur, en Inde, et décédé le 7 mars 1952, Yogananda est généralement considéré comme un yogi et un gourou. Il n'est guère difficile de trouver des biographies traitant de sa vie et de son oeuvre, mais il nous semble intéressant de mettre un lien vers celle du site Shakti  qui  donne une vue synthétique ainsi que des informations plus ésotériques sur cet avatar indien qui a parcouru le monde en son temps.  

Voir sur le site Shakti le texte consacré à Yogananda

Voilà maintenant qu'un film en projet depuis plusieurs années a abouti tout récemment, puisqu'il vient de sortir en salle en ce printemps 2016.

Source: Jupiter Films

La documentation officielle de Jupiter Films, relative au film, donne les indications suivantes:

" Le film retrace la vie de Paramahansa Yogananda qui a fait connaître dans les années 1920 des techniques du yoga et de la méditation en Occident. 
Son livre "Autobiographie d'un Yogi", best-seller mondial, a été une source d'inspiration pour d'innombrables yogis et des personnalités comme George Harrison, Russel Simmons ou encore Steve Jobs.

En évoquant le voyage de l'âme comme un rejet de l'égo et des illusions du monde matériel, le film nous immerge dans l'irréel. Cette oeuvre raconte finalement l'histoire de l'humanité elle-même: les épreuves auxquelles tous les êtres sont confrontés pour se libérer des souffrances et rechercher un bonheur durable."

Un film qui ne restera sans doute pas longtemps à l'affiche dans les villes où il sera programmé, mais qui mérite probablement d'être vu.

dimanche 7 février 2016

Un atterrisseur sur Mars: une collaboration indo-française en projet

Ils sont souvent l'objet de plaisanteries, les "petits hommes verts", surtout de la part de personnes qui ont du mal à envisager que d'autres planètes puissent être habitées et qui, dès lors, tournent cette possibilité en dérision. Mais les Martiens (et les Vénusiens) existent-ils réellement ?  La réalité du phénomène ovni étant désormais indéniable, du moins si l'on se documente réellement à des sources sérieuses et sans avoir d'idées préconçues, se pourrait-il que, comme l'affirme certaine tradition, les habitants de planètes plus évoluées se meuvent sur des fréquences plus élevées qui échappent à la perception de nos regards et de nos instruments ( sauf s'ils veulent bien se rendre visibles à nos yeux) ? Une autre question peut d'ailleurs se poser: si la planète est habitée, l'est-elle forcément en surface ?

Toujours est-il que certains pays s'intéressent beaucoup à Mars, pour diverses raisons. C'est le cas de l'Inde, pays dont, soit dit en passant, les textes les plus anciens racontent de curieuses histoires de vimanas, ces étranges vaisseaux volants d'un passé extrêmement lointain...Faut-il rappeler également qu'en février 2010 le journal indien Rajasthan Times faisait état d'une découverte majeure. En effet, dans une région reculée dans le district d'Hoshangabad, dans l'état du Madhya Pradesh, au sein d'une jungle assez dense, des archéologues indiens ont découvert une grotte avec une peinture rupestre représentant, sans équivoque possible, un extraterrestre et un ovni en mouvement, à laquelle est attribuée une datation de plusieurs milliers d'années !
   
Une amie indienne nous ayant fait parvenir une coupure de journal relative à l'annonce de la pose de la première pierre de l'Alliance Solaire Internationale lors de la récente visite de François Hollande en Inde, et ayant nous-même beaucoup voyagé à travers ce pays depuis des années et des années, il nous a semblé judicieux d'évoquer le contexte de cette visite, et, plus spécialement,le projet commun indo-français de mission sur Mars. Peut-être un simple prétexte pour parler d'un futur qui se construit sous nos yeux et qui ne manquera pas de nous surprendre, sans doute...

                                                                            oooo

Business, écologie, espace: en marge de la visite de François Hollande en Inde

Si les médias français ont bien couvert l'événement, il semble que certains aspects intéressants n'aient pas véritablement été mis en lumière. François Hollande a atterri en Inde, à Chandigarh ( ville façonnée par l'architecte Le Corbusier ), dans le cadre d'une visite officielle dans ce pays du 24 au 26  janvier 2016. Indéniablement, la vente de 36 avions de combat Rafale était dans toutes les têtes, mais le but affiché en était plus largement le renforcement d'un partenariat stratégique entre les deux pays. A noter également que le président français était  l'invité d'honneur du Republic Day commémorant l'entrée en vigueur  de la Constitution indienne le 26 janvier 1950.

Différents accords et contrats ont été signés dans le contexte des voyages du premier ministre indien en France, en 2015, et celui du président français en ce début 2016. Sont concernés, entre autres, la sécurité maritime, les infrastructures dans le transport, un contrat sur des locomotives et la vente de 250 avions d'Airbus au groupe Indigo, un partenariat entre la SNCF et Indian Railways pour la rénovation des gares indiennes, des perspectives dans le nucléaire civil, un accord pour le développement d'un troisième satellite conjoint d'observation climatique, un accord pour l'embarquement de l'instrument Argos 4 du CNES dédié à la surveillance de l'environnement sur le satellite indien Oceansat 3 et en matière de coopération spatiale, une lettre d'intention pour une participation française aux prochaines missions indiennes d'exploration spatiale (Mars).

L'Alliance Solaire Internationale



Annonce inauguration International Solar Alliance dans un journal indien



Le premier ministre indien a été l'initiateur de ce projet d'"Alliance Solaire Internationale", dont le lancement le premier jour de la conférence sur le climat, en présence de François Hollande et de Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations unies, ainsi que plusieurs autres chefs d'Etat venus à Paris pour la COP 21, a été considéré comme l'un des événements majeurs de la journée du 30 novembre 2015.

Partant du constat qu'il existe plus de 100 pays disposant d'un potentiel solaire, situés entièrement ou partiellement entre les Tropiques du Cancer et du Capricorne, il s'agit de fédérer les efforts des pays en développement pour attirer les investissements et les technologies dans ce secteur et développer les usages de l'énergie solaire.

Comme l'indiquait le site de RFI en date du 1er décembre 2015:  " Imaginée et conçue par les Indiens, cette alliance se veut une plateforme de coopération entre des pays développés disposant de technologies dans le solaire et des pays riches en énergie solaire et désireux d'investir dans cette énergie comme source de substitution pour la production de l'électricité. C'est le cas de l'Inde, mais aussi de nombreux pays africains et latino-américains qui soutiennent l'initiative de New-Delhi.

Prenant la parole lors de la réunion pour le lancement du projet, Narendra Modi a déclaré que la centaine de pays situés entre les Tropiques du Cancer et du Capricorne et dotés en moyenne de 300 jours d'ensoleillement, sont les membres potentiels de cette nouvelle organisation internationale en cours d'installation. Rappelant que malgré l'abondance d'énergie solaire dont ces pays bénéficient, une grande partie de leurs populations sont privées d'électricité, le Premier ministre indien a expliqué que l'objectif de l'alliance qu'il propose "est de faire du solaire une partie intégrante de notre vie et de l'amener dans les villages et les communautés qui ne sont pas connectés". "    

C'est ainsi qu'en ce mois de janvier 2016, Narendra Modi et François Hollande ont posé la première pierre du siège de l'Alliance Solaire Internationale et inauguré le secrétariat provisoire de l'ISA situé, lui, dans les locaux du National Institute of Solar Energy à Gurgaon, non loin de Delhi.

Petit extrait de la déclaration de François Hollande le 25 janvier 2016, à cette occasion:

" Il y a un grand penseur Indien, Vivekananda, qui nous l'avait dit. La nature est soumise à des lois, les lois de sa propre action qui ne pourront jamais être rompues et si vous brisez l'une de ces lois, toute la nature disparaîtrait en un instant. Ce message, le monde ne l'avait pas entendu. Dans la même période, Victor Hugo lui-même relayait ce message en disant que l'homme est solidaire avec la planète, la planète est solidaire avec le soleil; ôtez un terme et l'équation chancelle. Oui, Victor Hugo avait déjà imaginé l'énergie solaire. "

Espace: le projet de collaboration indo-française 

Enfin, la lettre d'intention pour une participation française aux prochaines missions indiennes d'exploration spatiale (Mars) et l'espace, domaine peut-être plus important qu'il n'y peut paraître à première vue étant donné la réalisation indienne en ce domaine, effectivement généralement considérée comme une réussite vu les délais très courts  de conception-réalisation ainsi que le coût "relativement faible" comparé aux programmes des autres puissances spatiales...

Nous proposons donc une traduction de l'article publié par NDTV, média indien,  le 26 janvier 2016 sous le titre " India's next Mars mission will have a french connection":

"La prochaine mission de l'Inde pour se rendre sur Mars aura une connexion avec la France et les deux pays pourraient tenter ensemble de poser un atterrisseur [lander] sur la planète rouge.

"Après le Mars Orbiter réalisé par l'Inde, la prochaine étape doit être un atterrisseur. Poser un atterrisseur sur Mars n'est pas chose facile, mais ce sera intéressant à entreprendre" a déclaré Jean-Yves Le Gall, président du CNES  à NDTV.

L'Inde et la France ont forgé une nouvelle amitié dans le domaine de la technologie spatiale lors d'entretiens entre le premier ministre Narendra Modi et le président François Hollande, également invité d'honneur pour les festivités du Republic Day.

Parmi les 14 accords signés dans le cadre des entretiens des deux dirigeants, se trouvait une lettre d'intention pour une participation du CNES (Centre National d'Etudes Spatiales) à la prochaine mission sur Mars de l'ISRO (Indian Space Research Organisation), envisagée autour de 2020.

Monsieur Le Gall a déclaré que la France apporterait dans ce partenariat son expertise scientifique des planètes Mars et Vénus. Il a également ajouté que le Mangalyaan de l'Inde est vraiment impressionnant, relevant également qu'il est un bon exemple du "Make in India" et de l'exploration spatiale "low-cost" .

La mission Mangalyaan, d'un coût d'environ 73 millions de dollars US [en roupies indiennes, 450 crore], fut lancée le 5 novembre 2013 depuis le Centre spatial de Sriharikota, dans l'Andra Pradesh, par une fusée PSLV élaborée par l'Inde. 

En septembre 2014, l'ISRO a réussi à sa première tentative à mettre en orbite autour de la planète le satellite destiné à cette mission vers Mars, pénétrant de ce fait dans le club très fermé des trois seules puissances ayant réussi à cette date à entreprendre avec succès des missions vers Mars.

Le Mangalyaan a passé plus de 15 mois en orbite autour de Mars et se trouve présentement à environ 200 millions de kilomètres de la Terre. D'après l'ISRO, il est en parfaite condition alors qu'il évolue autour de Mars dans une orbite très elliptique, réalisant des observations scientifiques de l'atmosphère de la planète.  

Si l'Inde et la France parviennent conjointement à poser avec succès un engin sur la surface de Mars, elles deviendraient les secondes nations à l'avoir réussi. A ce jour, il n'y a que les Etats-Unis à avoir pu poser sur Mars le matériel nécessaire à des missions opérationnelles."   

Sources: NDTV ; rfi.fr ; elysee.fr ; wikipedia

mardi 15 décembre 2015

Le film "Demain" , "Tomorrow"

Un autre monde est possible: il est déjà en marche

C'est ce message éminemment positif que nous font passer Mélanie Laurent, Cyril Dion et toute l'équipe du film "Demain". On sait que le monde va mal: les problèmes ont été largement identifiés, des diagnostics établis et des solutions évoquées, mais il ne reste plus qu'une quinzaine ou au maximum une vingtaine d'années pour vaincre la peur du changement et agir; alors que faire ?

Où s'est-on déjà attelé à la tâche ? Comment faire pour changer le monde ? C'est ce que ce film nous montre à travers un certain nombre d'exemples filmés sur divers continents. Une joyeuse illustration d'une dynamique contagieuse pour rebâtir, réinventer un nouveau monde à travers dialogue, communication, partage, créativité, coopération et convivialité. Un film enthousiasmant,  une invitation à oeuvrer tout de suite, là où nous nous trouvons ...




                                                                 

mardi 8 décembre 2015

Dalai-Lama: "Il faut dialoguer aussi avec ISIS"

"Dialoguer avec l'organisation Etat islamique pour obtenir la paix"

En marge du colloque Peace for Economy à Bangalore (Inde) dont il était l'invité, le Dalai-Lama a accordé une interview au quotidien italien La Stampa, publiée le 7 décembre. 

A partir du texte italien de La Stampa et d'une version en anglais (Worldcrunch), en l'absence de version française de l'article à ce jour, nous avons tenté d'en traduire et d'en adapter un large extrait.


Capture d'écran La Stampa

Par son intolérance, ISIS fait du tort à l'Islam mais le "dialogue" est vital. Au-delà de la nécessité immédiate de mettre fin à la violence, le Dalai-Lama a déclaré qu'un développement économique qui respecte les gens et l'environnement est un puissant antidote au fondamentalisme religieux. 


Lorsque le journaliste lui fait remarquer qu'il avait déclaré que notre ennemi était défait lorsqu'il devenait notre ami, le Dalai-Lama d'acquiescer: "C'est vrai ! C'est tellement vrai ! "

Mais comment faire pour devenir ami avec ISIS ? 
" A travers le dialogue. Il nous faut écouter, comprendre et avoir du respect pour les autres. Il n'y a pas d'autre voie"

Mais ISIS décapite, alors comment s'y prendre face à la barbarie d'ISIS ?  
"Il nous faut agir avec notre coeur. Soyez compatissants et éduquez. L'Allemagne a fait preuve de beaucoup de générosité en accueillant des réfugiés, en leur fournissant nourriture et vêtements, mais maintenant il est temps de leur donner accès à l'éducation" 

Leur donner une éducation de façon à favoriser leur assimilation en Europe ?
"De façon à ce qu'ils puissent rentrer chez eux. Et si ce n'est eux, alors au moins leurs enfants. Il faut qu'ils puissent retourner chez eux dotés de connaissances et d'aptitudes à transformer leur pays d'origine, afin qu'il n'y ait pas d'autres personnes qui le fuient et d'autres réfugiés. C'est l'unique solution."

L'Europe a également peur d'un Islam plus paisible. Elle craint de perdre ses valeurs fondamentales que sont la liberté, l'égalité et l'égalité entre hommes et femmes, et la charia, qui pourrait un jour être appliquée démocratiquement, ne les accepte pas.   
"Chaque homme a sa propre religion et sa vérité, mais dans une communauté il y a beaucoup de religions et beaucoup de vérités. L'Islam est une religion de paix. Les gens intolérants nuisent à leur propre foi et à leurs propres frères."

Pardon, mais les religions apportent rarement la paix. Elles provoquent le plus souvent guerres, mort et misère.
"Un jour, Dieu rencontrera les leaders spirituels et leur demandera: "Pourquoi avez-vous combattu ? Ce n'est pas ce que je vous ai demandé de faire." "    

Un jour, mais aujourd'hui ? qu'en est-il pour la période actuelle, puisque prier ne suffit pas ?
"La prière n'est pas la solution ! Dieu pourrait répondre: "Pourquoi me pries-tu pour faire cesser le mal ? Ce n'est pas moi qui l'ai commis, c'est donc à toi de résoudre le problème" "  

Sources: La Stampa ; Worldcrunch ; La Croix

Lire l'article de La Stampa en italien

Capture d'écran worldcrunch

mardi 30 juin 2015

Vu en Inde, interpellations humoristiques ou métaphysiques

Questionnements indiens

A travers les clichés que l'on peut en voir ici ou là, l 'Inde, mosaïque de cultures, peut fasciner. Palais de  maharajas, fastes de certaines cérémonies, édifices divers, monuments et paysages exotiques, rues animées et bariolées peuvent contribuer à cette puissante attraction qu'elle peut exercer sur des voyageurs occidentaux.

Mais l'Inde est probablement le pays avec la plus forte densité au monde de temples ou autres édifices religieux. S'entremêlent alors dans nos esprits des images de non-violence (réelle ou supposée), de yoga, d'ayurveda (étiquette peu ou prou un tantinet galvaudée) ou, plus généralement, de spiritualité idéalisée. Pourtant, il n'est de loin pas certain qu 'un voyage de quelques semaines puisse permettre de se faire une véritable idée de la réalité ou non de ces clichés.   

Sans doute, le voyageur expérimenté arrivera-t-il à la conclusion qu'il n'est clairement pas indispensable de venir en Inde pour trouver des réponses à des questions existentielles ou métaphysiques, d'autant plus que ce pays n'a pas résolu bon nombre de problèmes relevant de ce domaine,   malgré qu'il ait connu un certain nombre d'éminentes personnalités dans le domaine des spiritualités, et pas résolu non plus ceux relevant du quotidien pour une multitude de citoyens .

Clairement, à ce jour, l'Inde n'est pas un modèle et prétendre le contraire serait se bercer d'illusions.. Le chemin sera sans doute encore très long... Mais indéniablement l'Inde interpelle quiconque, pour une raison ou une autre, est amené à y venir...

Au hasard des pérégrinations : humour ou métaphysique

En ce premier semestre 2015, à l'occasion d'un périple de quatre mois constituant le septième ou huitième voyage en Inde (si l'on inclue un bref passage en revenant du Laos et de Thailande en 1975) et quarante trois ans après notre première expérience de ce pays en 1972, nous avons relevé, en photos, certaines interrogations ou injonctions qui pourraient probablement concerner tout membre de la communauté humaine, où qu'il vive.

Humoristiques ou se voulant plus profondes, nous les livrons ici, en l'état, avec seulement quelques éventuels commentaires.

A l'arrière d'un auto rickshaw à Hampi / photo webm prana infos (2015)

Situé dans l'état du Karnataka, Hampi est un site absolument extraordinaire avec ses centaines de temples et constructions en pierre richement taillée, dispersés dans un paysage splendide de gros blocs rocheux. Une bonne partie de la visite peut se faire à pied et deux ou trois jours sur place raviront les marcheurs, s'il ne fait pas trop chaud.

Pour les autres, comme un peu partout en Inde, les conducteurs d'auto rickshaw, bien évidemment intéressés par la manne touristique, se proposent de vous faire faire un tour des principaux lieux d'intérêt.

L'un d'entre eux a décoré de façon très originale son taxi-scooter et vante ainsi la suprématie de l'énergie de l'âme sur la connaissance.

Sur la lunette arrière d'une voiture / photo webm. prana infos (2015)

"Où allez-vous passer votre éternité ? Paradis ou enfer" interpelle une inscription sur la lunette arrière d'un véhicule. Mais le temps existe-t-il vraiment ? L'éternité, ne nous y mouvons-nous pas déjà ? Cela peut d'ailleurs paraître d'autant plus cocasse que la notion de temps, vécue au quotidien, est souvent très aléatoire en Inde ...

Comme l'avait mentionné le Facteur Cheval sur le cadran solaire de son Palais Idéal à Hauterives, en France : "Ce n'est pas le temps qui passe, mais nous". Et encore: "Chaque fois que tu me regardes, tu vois ta vie qui s'en va" ...

Alors, en fonction de la compréhension qu'il peut en avoir, n'est ce pas l'être humain qui se fabrique son paradis ou son enfer ?


Sur un ghat de Varanasi / photo webm. prana infos (2015)
"Demandez-vous : qui suis-je ? " indique cette inscription sur un des ghats de Varanasi, ville sacrée de l'hindouisme, au bord du Gange. Il est vrai que tout être humain, quelles que soient ses conceptions philosophiques ou religieuses, devrait se poser cette question: "qui suis-je ?"

Sommes-nous vraiment cette personnalité et cette apparence physique que nous voyons tous les matins en nous regardant dans un miroir ? Sommes-nous réellement uniquement ce corps physique et cette fonction que nous exerçons, que nous soyons employé(e) de bureau ou de commerce, ministre, président de la république, pape, médecin, hôtesse de l'air, prostitué(e), mendiant, etc ....? Ou sommes- nous "autre chose" ?

Un Français d'une cinquantaine d'années, rencontré à Rishikesh, nous disait qu'il avait un cancer et que, d'après ses médecins, il devrait déjà être mort depuis quelques mois ... Du coup, il profitait de cette rémission pour voyager, tout en se préparant au pire, et sachant que, pour lui, il n'y avait strictement rien après la mort.

Beaucoup ne partageront pas cette vision matérialiste de la vie et diront que, bien entendu, nous avons une âme. Suivront alors probablement des déclinaisons de croyances religieuses avec leurs notions de péchés, de paradis et d'enfer. D'autres encore parleront de karma. 

Mais si au lieu de penser que nous avons une âme, nous en venions à penser que nous SOMMES une âme, qui, pour des raisons d'évolution, doit s'incarner encore et encore dans la matière et, pour ce faire, prendre un corps physique qui lui servira de "véhicule" dans cette incarnation précise, puis à nouveau un autre corps dans celle d'après, et ainsi de suite, jusqu'à atteindre ce niveau de conscience qui nous permettra de devenir un Maître de Sagesse et d'être ainsi libérés des loi de la matière ?

Est ce pour nous amener à cette réflexion qu'est posé le " Who am I ?  "  

D'ailleurs, n'était-ce pas un élément essentiel de l'enseignement de Ramana Maharshi, ce grand avatar du sud de l'Inde qui a quitté son corps en 1950 ?

A Auroville, sur le chemin pédestre menant au Matrimandir / photo webm. prana infos (2015)
Auroville, à une dizaine de kilomètres de Pondichery, dans le Tamil Nadu. Cette cité expérimentale, conçue par la "Mère" (une Française, compagne spirituelle de Sri Aurobindo) à partir d'une vision, se veut "le lieu d'une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités".

En se rendant à pied pour voir de l'extérieur le Matrimandir, cette superbe construction propice à la méditation, le simple visiteur passera par une allée reprenant des pensées de la "Mère". 

Progresser, progresser et progresser encore au fil des incarnations, se dit-on.  Mais :  "Ne pense pas à ce que tu as été, mais uniquement à ce que tu veux être et tu es sûr de progresser"

A Rishikesh, panneau relatif à la Semaine internationale de Yoga / photo webm. prana infos 

A Rishikesh, en mars 2015 / photo webm. prana infos
Lors de notre passage à Rishikesh, souvent considérée comme la capitale mondiale du yoga, l'International Yoga Week  venait juste de se terminer.

"Experience Divinity" et "Tap into your inner God".  Deux panneaux invitent à expérimenter la divinité qui est en nous et à accéder à notre Dieu intérieur.

vendredi 27 février 2015

Humour indien à Puducherry (Pondichery) / Indian humour

Au Park Guest House à Pondichery

A la fin de notre voyage en Inde en 2013, nous avons passé quelques jours à Pondichery, au Park Guest House qui appartient à l'ashram de Sri Aurobindo, et nous y avons relevé au passage deux pointes d'humour.

En effet, au pays des dieux, même ceux-ci ont besoin de se reposer comme le proclame cette affichette indiquant le mode de mise en place de la moustiquaire au-dessus du lit : "Even gods need rest ... "




En Inde aussi, le tabagisme commence à faire débat et il y a sans doute plusieurs façons de lutter contre ce fléau. Ici on a choisi la méthode douce: "Be nice to people who smoke and drink, they wont be around us for long" . 




 En effet, pourquoi ne pas être gentils avec les personnes qui fument et boivent car elles ne seront pas longtemps parmi nous...  Après tout, au pays de la réincarnation [concept admis par la plupart des religions en Inde et par une grande partie de la population] la présente vie de l'individu n'est-elle pas qu'un passage sur terre parmi de nombreux autres ? Sauf qu'effectivement, faudrait-il encore voir de quelle conception de la réincarnation on parle ... car là aussi il y a à boire et à fumer ...

S'il n'est pas certain que ce dernier jeu de mots soit très spirituel, on a cependant bien le droit de plaisanter un peu ...

lundi 15 décembre 2014

"La vie des Maîtres"

Un livre qui interpelle

N'est-il pas surprenant de lire dans la préface d'un livre,  préface par ailleurs étonnamment rédigée par son traducteur, que l'ouvrage en question a été publié en français sans l'autorisation de son auteur, du moins dans un premier temps ? C'est pourtant ce qu'y indique le traducteur Louis Colombelle (pseudonyme du polytechnicien Jacques Weiss) dans l'édition parue en 1972 chez Robert Laffont, mention que l'on retrouve bien évidemment dans des éditions plus récentes en livre de poche. 

Ce livre, paru précédemment en français dans la collection "Les portes de l'étrange - écrits ésotériques"  , a eu il y a peu, grâce à un vendeur de la Fnac, le privilège d'un "coup de coeur du vendeur" au sein de cette enseigne. Fidèles à l'objet de ce blog, nous en évoquons quelques aspects ici.


Le "coup de coeur du vendeur" (2014) à la Fnac pour l'édition de poche

A vrai dire, l'on peut regretter que les illustrations successives des couvertures de ces éditions en format de poche puissent laisser à penser qu'il va être question de bouddhisme, ce qui n'est pas vraiment le cas, et à ce titre, l'on peut préférer les couvertures plus neutres des versions initiales parues chez Laffont.

Edition française 1972

Quoiqu'il en soit, il est précisé dans une sorte d'avant-propos, que ce livre a été écrit au début du 20e siècle en "anticipant sur les progrès spirituels indispensables pour éviter l'effondrement de notre civilisation matérialiste à outrance". Il y est également indiqué "que ce livre a pu paraître une pure fiction, mais depuis lors les esprits ont assez évolué pour le prendre plus au sérieux" et qu'il "a connu une très grande audience auprès d'un public désireux de progresser dans une voie alliant la science et la religion". 

Le traducteur indique également que c'est en 1928 qu'on lui fit cadeau d'un exemplaire de l'édition originale américaine de La vie des Maîtres, que finalement, sans réponse de l'auteur et des éditeurs, il traduisit en 1937 et qu'il en fit circuler une douzaine de copies dactylographiées, avant de passer à la publication de sa première édition française en 1946. Puis, en 1947, une voix intérieure l'informa que s'il partait sans tarder pour les Etats-Unis, il lui serait donné de rencontrer l'auteur; il donna suite à cet "appel" et put effectivement rencontrer Spalding à New-York et s'entretenir avec lui.

Cependant, à la question de savoir si l'ouvrage était une fiction ou le récit d'une aventure réellement vécue,  Spalding aurait répondu qu'il appartenait à chacun de prendre dans le livre ce qui est bon pour lui et de croire ce qui est approprié à son degré d'évolution.

Le contexte du récit

Dès la première page, Spalding indique qu'il s'agit d'un résumé d'expériences vécues avec les Maîtres, en vue de montrer les grandes vérités fondamentales de leur enseignement.

L'on apprend qu'il s'agit en l'occurrence d'une troisième expédition, consacrée aux recherches métaphysiques, et que la mission comprend des hommes de science avertis, engagés dans des travaux de recherche, qui, arrivés complètement sceptiques, repartiront, nous dit-on, complètement convaincus et convertis. Cela amènera même trois d'entre eux à retourner dans cette contrée du monde pour y rester "jusqu'à ce qu'ils fussent capables de vivre la vie des Maîtres et d'accomplir les mêmes oeuvres qu'eux".

Noël  1894 : départ de l'expédition

Avant d'entamer le récit du voyage, l'auteur relève une "similitude frappante entre la vie et la doctrine de Jésus de Nazareth et celles dont ces Maîtres donnent quotidiennement l'exemple. On considère comme impossible à l'homme de tirer directement son pain quotidien de l'Universel. Ils ont triomphé de la mort au point que nombre d'entre eux vivent depuis plus de cinq cent ans".

Le petit groupe arrive donc à Potal (Inde), point de départ de l'expédition le 22 décembre 1894. Le matin du 24 décembre, date prévue pour le départ, le "Maître", à qui l'auteur a donné le pseudonyme d'Emile, leur tient un discours, dont voici un passage:

"Nous sommes au matin de Noël. Ce jour vous rappelle certainement la naissance de Jésus de Nazareth, le Christ. Vous devez penser qu'il fut envoyé pour remettre les péchés et et qu'il symbolise le grand Médiateur entre vous et votre Dieu. Vous faites appel à Jésus comme intercesseur auprès d'un dieu sévère, parfois coléreux, assis quelque part dans un endroit appelé ciel. Je ne sais pas où se trouve ce ciel, sinon dans votre propre conscience. Il ne vous paraît possible d'atteindre Dieu que par l'intermédiaire de son fils moins austère et plus aimant, l'Etre grand et noble que nous appelons tous le Béni, et dont ce jour commémore la venue au monde.

Pour nous ce jour signifie bien davantage. Il ne rappelle pas seulement la venue au monde de Jésus le Christ, mais il symbolise la naissance du Christ dans chaque conscience humaine. Le jour de Noël signifie la naissance du grand maître et éducateur qui a libéré l'humanité des servitudes et des limitations matérielles. [...] Il est venu vers nous pour mieux nous faire comprendre la vie, ici, sur terre. Il nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l'homme, et qu'il ne faut jamais les interpréter autrement. Il est venu nous convaincre que son Christ intérieur, par lequel il accomplissait ses oeuvres puissantes est le même qui vit en vous, en moi, et dans tous les humains. En appliquant sa doctrine, nous pouvons accomplir les mêmes oeuvres que lui, et de plus grandes.[...] Tous les hommes ne font qu'un. Chacun est capable d'accomplir les mêmes oeuvres que Jésus et le fera en son temps. Rien n'est mystérieux dans ces oeuvres. Le mystère ne réside que dans l'idée matérielle que les hommes s'en font" [...].

Premier phénomène insolite : une téléportation

Le groupe se met donc en route pour Asmah, distant d'environ cent cinquante kilomètres, le trajet nécessitant en ce temps-là cinq jours de route. Emile, lui, est resté à Potal avec l'un des membres du groupe comme témoin à ses côtés, précisant cependant au groupe qu'il les accueillerait à Asmah à leur arrivée.  

Effectivement, à leur grande stupéfaction, à leur arrivée à Asmah cinq jours plus tard, vers quatre heures de l'après-midi, Emile était là. Et de leur expliquer:

"Je voudrais attirer plus spécialement votre attention sur le fait que l'homme est sans borne quand il évolue dans son vrai domaine. Il n'est pas sujet aux limitations du temps et de l'espace. Quand il se connaît, il n'est pas obligé de traîner en chemin pendant cinq jours pour parcourir cent cinquante kilomètres. Dans son vrai domaine, l'homme peut franchir instantanément toutes les distances, si grandes soient-elles. Il y a quelques instants, j'étais dans le village que vous avez quitté depuis cinq jours. Mon corps y repose encore. Le camarade que vous avez laissé dans ce village vous dira que j'ai causé avec lui jusqu'à quatre heures moins quelques minutes, lui disant que je partais pour vous recevoir, car vous deviez être sur le point d'arriver. Votre camarade voit encore là-bas mon corps, qui lui paraît inanimé. J'ai simplement fait cela pour vous montrer que nous pouvons quitter nos corps pour aller vous retrouver n'importe où et n'importe quand. [...] Mon corps restera là-bas jusqu'à la tombée de la nuit. Ensuite je l'amènerai ici, et votre camarade se mettra en route par le même chemin que vous".

Effectivement, lorsqu'il eut rejoint le reste du groupe à Asmah, le témoin qui était resté à Potal pour observer Emile, confirma qu'il avait parlé avec Emile jusque vers quatre heures de l'après-midi du jour où celui-ci devait accueillir le groupe à Potal. A ce moment-là, raconta le témoin, alors qu'Emile lui avait dit qu'il devait se rendre au rendez-vous, son corps devint aussitôt inerte, gisant comme endormi sur une couchette. Il resta dans cette position pendant environ trois heures, puis devint progressivement indistinct et disparut. Cela correspondait bien à l'heure où le groupe était accueilli à Asmah.  

Dans la foulée, une autre expérience incroyable...

Le déplacement  suivant consistait en un aller-retour d'Asmah vers un petit village situé à 35 kms de là. Après une journée de marche assez difficile sous la conduite d'un autre personnage dénommé du pseudonyme de Jast, le groupe arriva à destination dans la soirée, fatigué et affamé. Peu après, à moment donné, Jast proposa au groupe de l'accompagner et certains membres du groupe le suivirent donc à l'autre extrémité de la clairière qui entourait le village et pénétrèrent dans la jungle. 

Très rapidement ils virent une forme humaine étendue par terre qu'ils prirent d'abord pour un cadavre avant de remarquer que plutôt que la mort, cette forme évoquait un corps en sommeil. En s'approchant encore, ils constatèrent avec stupéfaction que la figure était celle de Jast, ce même Jast qu'ils étaient en train d'accompagner... Soudain, alors que Jast s'en approcha, le corps s'anima et se leva et, de fait, le corps et Jast restèrent debout face à face pendant un instant; le constat s'imposait: les deux étaient Jast... Puis, le Jast, celui qui était leur accompagnateur, disparut [on croit comprendre qu'il s'agit d'une dématérialisation], et il ne resta qu'un seul être debout devant eux ! 

Et de comprendre ultérieurement que cette façon très particulière de procéder permettait de protéger un village tout en permettant à son auteur d'assumer simultanément une autre activité, en l'occurrence le service du groupe, et ceci sous leurs yeux ...

Une extraordinaire aventure, un défi à notre logique actuelle

Avec ces deux étonnants récits, le lecteur n'en est qu'aux premières pages du livre. Par la suite, l'on verra Emile matérialiser une substance ressemblant à de l'argile, la modeler pour lui donner la forme d'un être humain d'une quinzaine de centimètres, pour enfin lui insuffler la vie; l'on verra cette statuette s'animer et se mettre à évoluer sur la table jusqu'à ce qu'Emile, tout en discourant sur la responsabilité du créateur, lui retire à nouveau la vie... 

Il est fait part au lecteur également de l'existence de mystérieuses tablettes, racontant l'histoire d'une ancienne civilisation très avancée vieille de "plusieurs centaines de mille ans", tablettes que cherche à décrypter le groupe de scientifiques ...

Autre épisode extraordinaire: alors que le groupe était dans le désert de Gobi à la recherche de villes vieilles de plus de 200 000 ans, englouties sous les sables, une bande de brigands à cheval attaque leur campement mais se trouve finalement mise en déroute par une sorte de matérialisation d'images mentales de nombreux cavaliers se mettant à leur trousse ...

Suivront également des narrations de facultés incompréhensibles pour notre logique actuelle: lévitation, télépathie, résurrection, guérisons et rencontres insolites ... dont plusieurs entretiens avec le Maître Jésus ... et même une intervention conjointe de Jésus et du Bouddha alors qu'un gouverneur local de tradition bouddhiste se montra très menaçant pour le groupe ...

Authentique vécu ou fiction ? 

Comment définir cet ouvrage en quelques lignes ? Avant tout, il convient sans doute de garder à l'esprit que l'action se situe à la fin des années 1890 et qu'elle concerne des scientifiques occidentaux sans doute largement imprégnés de culture chrétienne de cette époque, ce qui devait probablement également être le cas pour une grande partie des lecteurs potentiels de ce récit. Fort probablement, l'auteur emploierait-il aujourd'hui une terminologie quelque peu différente sur certains aspects alors que la physique quantique semble également arriver à la conclusion que nous sommes tous reliés .... 

Des considérations sur notre conception de Dieu, sur notre nature réelle bien différente de ce que nous en percevons, sur l'existence sur la planète d'êtres plus avancés que nous et capables de réaliser ce que nous considérons comme des mystères ou des "miracles", sur ces étonnantes réalisations potentiellement également à notre portée avec une approche différente, et que nous pourrons réaliser nous-mêmes un jour...

En vrac aussi, de nombreux thèmes tels que: les liens entre civilisations et religions, la mort qui peut être vaincue, la Vie Eternelle,  l'Amour, la "Substance Universelle",  notre propre divinité, la "Vérité" à interpréter correctement, comment arriver à la "maîtrise", le "AUM", le "JE SUIS", ect ... Des enseignements ou des développements repris sous différents angles tout au long du récit, réponses aux questionnements du groupe ...

Qu'en penser ?  La réalité des phénomènes décrits par Baird T. Spalding ne semblera probablement  envisageable qu' à la lumière d'une approche et d'une compréhension "différentes". Reste qu'en l'absence de plus amples détails et de données géographiques plus précises, doutes et incertitudes peuvent demeurer (et ce fut même le cas pour le traducteur), d'autant plus que l'auteur ne garantit pas formellement la véracité de son récit, renvoyant en quelque sorte le lecteur à son intuition...   

Mais, comme il est dit dans l'ouvrage, il est bien possible que nous ayons encore des mentalités de pygmées face une autre réalité ou Réalité qui nous dépasse ...


jeudi 17 juillet 2014

Ovnis et extraterrestres sur des peintures rupestres vieilles de 10 000 ans en Inde ?

Une découverte majeure accréditant l'idée de visites extraterrestres ?

Le journal indien Times of India a publié en date du 15 juillet 2014 un article sous le titre : " 10,000-year-old rock paintings depicting aliens and UFOs found in Chhatisgarh".

Rashmi Drolia, l'auteur de l'article, y rend compte d'une découverte qu'auraient faite des archéologues indiens dans l'état du Cchattisgarh. On y apprend que la structure en charge  de ces questions, à savoir le Cchattisgarh state department of archeology and culture prévoit de demander l'aide de la NASA et de  l'ISRO (Indian Space Research Organisation), pour l'étude de peintures rupestres estimées avoir un âge de 10 000 ans et décrivant des extraterrestres et des ovnis. Ces peintures rupestres ont été découvertes à environ 130 km de Raipur, à proximité des villages de Chandeli et de Gotitela. dans la zone tribale de Bastar, dans le district de Kanker situé dans la région de Charama.

Grottes de Charama : extraterrestre ?            / photo Amit Bhardwaj - Times of India


Peintures et personnages représentant des extraterrestres et des ovnis ? 


D'après l'archéologue JR Bhagat que cite l'article, ces peintures dépeindraient des extraterrestres tels que représentés dans des films de Hollywood et de Bollywood, son équivalent indien. Et d'après lui, ces découvertes peuvent laisser à penser que des hommes dans des temps préhistoriques ont pu voir de leurs propres yeux ou imaginer des êtres venant d'autres planètes, ces peintures suscitant ainsi bon nombre d'interrogations parmi la population et les chercheurs. Des recherches plus approfondies sont indispensables, mais malheureusement l'état du Cchattisgarh ne dispose pas à l'heure actuelle d'expert qui pourrait apporter un véritable éclairage sur le sujet.

 Il existe différentes croyances parmi les autochtones. Alors que pour quelques uns ces peintures font l'objet de vénération, d'autres racontent des récits qu'ils ont entendu de leurs  ancêtres. Il y est question notamment des "Rohela" - les êtres de petite taille - qui descendaient du ciel dans des objets volants de forme arrondie et qui avaient emmené une ou deux personnes du village qui n'étaient jamais revenues.

"Les peintures ont été réalisées avec des peintures naturelles et sont dans un remarquable état de conservation malgré leur ancienneté. Les étranges personnages représentés semblent tenir des objets ressemblant à des armes mais ne présentent pas eux-mêmes des caractéristiques très nettes.En particulier, le nez et la bouche manquent. Dans quelques peintures, les personnages sont même représentés portant des combinaisons spatiales. Nous ne pouvons exclure la possibilité que les hommes préhistoriques ont simplement imaginé de telles choses et les ont ensuite dessinées" déclare l'archéologue.

Grottes de Charama : véhicule extraterrestre avec trois pieds ?      / photo Amit Bhardwaj - Times of India
 
Il a ajouté que le fait que de si anciennes représentations semblent présenter une forte ressemblance avec les ovnis de nos films représentant des extraterrestres peut relever du hasard. Cependant, dit-il : "L'antenne en forme de ventilateur et les trois pieds du véhicule montrent clairement une forte similitude avec un appareil de type ovni".

D'autres archéologues seront également consultés pour de plus amples vérifications.

Grottes de Charama : peinture rupestre représentant d'étranges personnages / photo Amit Bhardwaj - Times of India


Source :    http://timesofindia.indiatimes.com
                 Photos : Amit Bhardwaj

 

Commentaire complémentaire du webmestre 

A titre d'information complémentaire n'ayant qu'un rapport très indirect avec cet article, le webmestre rappelle qu'un article avait été consacré sur ce blog aux gravures rupestres du Toro Muerto au Pérou, où sont également représentés, d'après l'archéologue Christine Dequerlor, des visiteurs et des véhicules extraterrestres. 

Un certain nombre de photos prises en 1978 par l'épouse du webmestre au Toro Muerto sont incluses dans cet article.

mardi 1 avril 2014

Krishnamurti : qui était-il ?

Avec l'autorisation du webmestre du site " Shakti ", que nous remercions, nous reprenons ici un article consacré au grand instructeur spirituel que fut Krishnamurti.

Krishnamurti

Introduction

Jiddu Krishnamurti (1895-1986), philosophe et instructeur spirituel, a été un grand défenseur de la liberté humaine.

Sa vie

Krishnamurti est né le 11 mai 1895 à Madanapalle, en Inde, huitième enfant d'une famille brahmane de haute caste.
Sa mère qui vénère Krishna, huitième incarnation de Vishnu, décide de l'appeler "Krishna". Elle meurt lorsqu'il a 10 ans.

On sait peu de choses sur l'enfance de Krishnamurti, sinon qu'il n'avait pas une bonne santé, qu'il était un grand rêveur, pouvant passer des heures à admirer les fleurs et les insectes, et qu'il était considéré dans son village comme un enfant arriéré.

Son père était affilié à la société théosophique bien avant sa naissance. C'est au siège de la société en 1909, à Adyar, que le théosophe Charles Leadbeater rencontre Krishnamurti, alors âgé de 14 ans. Il reconnaît immédiatement en lui un disciple de grande envergure capable de servir de véhicule à l'instructeur mondial, le Seigneur Maitreya, le Christ qui adombra Jésus il y a deux mille ans, ainsi que l'a annoncé en 1889 Helena Blavatsky à un petit groupe de théosophes.
Annie Besant, alors présidente de la société théosophique, rencontre Krishnamurti le 17 novembre 1909 et confirme l'intuition de Leadbeater et décide avec ce dernier de prendre son éducation en main.

En 1910, à 15 ans, Krishnamurti publie son premier livre "Aux pieds du Maître".
En 1911, à 16 ans, il est à la tête de l'Ordre international de l'Etoile d'Orient ayant pour but de préparer l'opinion publique à recevoir l'Instructeur mondial. Un mensuel est édité par la mère de Mary Lutyens qui rédigera une biographie assez détaillée de Krishnamurti.

Entre 1912 et 1921, Krishnamurti poursuit ses études essentiellement à Londres, mais aussi à Paris (Sorbonne) où il donne en français une conférence remarquable à la Société théosophique de Paris.

En 1922, il se rend à Ojaï, vallée montagneuse près de Los Angeles. Après deux semaines de méditation, au cours desquelles il visualise Maitreya, l'Instructeur mondial, il ressent une forte douleur dans la nuque et devient incapable de manger et de dormir, quittant son corps à de nombreuses reprises.
"J'étais tourné vers l'est. Devant moi se trouvait mon corps et au-dessus de ma tête, je vis l'Etoile brillante et claire. Je pus alors ressentir les vibrations du Seigneur Bouddha, je contemplai le Seigneur Maitreya et le Maître K.H.. Je connus un bonheur, un calme et une paix intenses..." Il écrit quelques temps après à Charles Leadbeater: "Je me sens à nouveau en contact avec le Seigneur Maitreya et le Maître K.H. et je n'ai rien d'autre à faire que de les servir", puis à Annie Besant: "J'ai l'impression d'être assis en adoration sur une montagne et que le Seigneur Maitreya est près de moi". Krishnamurti révèle que Maitreya lui a dit: "Apprends à me servir, car c'est seulement sur ce sentier que tu me trouveras."

A partir de ce moment, Krishnamurti se libère. En 1925, au cours d'une rencontre de l'Etoile, alors qu'il parle de l'Instructeur mondial, son visage s'éclaire tout à coup, sa voix devient forte, et il parle en tant que Maitreya lui-même: "Je suis venu pour ceux qui veulent la compassion, le bonheur, ceux qui aspirent à la délivrance, qui désirent ardemment trouver la félicité en toutes choses. Je suis venu afin d'apporter des réformes et non pour abattre par la force, je suis venu non pour détruire mais pour construire." Krishnamurti est adombré, ce dont il parle comme du "processus".

Le 3 août 1929, en présence d'Annie Besant, et devant un auditoire de 3000 personnes, à Ommen (en Hollande), Krishnamurti annonce la dissolution de l'Ordre de l'Etoile, qui compte alors 60000 membres et des biens importants:
"Ce matin, nous allons parler de la dissolution de l'Ordre de l'Etoile. [...] Dès l'instant où vous suivez quelqu'un, vous cessez de suivre la vérité [...] Je désire que ceux qui cherchent à me comprendre soient libres..." Il dit encore: "Alors à quoi sert une organisation ? Une organisation va élaborer une doctrine, imposer une interprétation des paroles de Krishnamurti, figer sa pensée, proposer un chemin vers la vérité en faisant de Krishnamurti un gourou alors que l'essentiel est pour lui la compréhension de ce qui est. Ceux qui désirent vraiment comprendre, et sont à la recherche de ce qui est éternel, de ce qui est sans commencement ni fin, marcheront ensemble avec une plus grande ardeur."
La société théosophique se trouve alors dans une grande confusion.

Ainsi que Krishnamurti l'avait prévu, ses anciens amis se séparent de lui.

Il enseigne alors pendant plus de cinquante ans par des conférences, des livres et dans les écoles qu'il fonde.

Krishnamurti meurt le 17 février 1986, aux Etats-Unis, à Pine Cottage, à côté de Los Angeles, à près de 91 ans.

Son enseignement

Une de ses déclarations le résume parfaitement: "Ma seule préoccupation est de rendre les hommes absolument, inconditionnellement libres".

Pour Krishnamurti, "la vérité est en nous". Mais chercher seul n'est pas pour autant impératif, une "collaboration amicale sans aucune autorité" est préconisée.

Une autre déclaration est typique de sa personnalité: "Ce sont les enseignements qui comptent, pas l'instructeur qui les délivre".

Un extrait de son discours de dissolution de l'Etoile donne la manière dont il a souhaité mener son enseignement: "Je ne veux appartenir à aucune organisation spirituelle; ayez l'obligeance de comprendre cela."

L'initié

Le Maître DK parle de Krishnamurti dans un des ouvrages qu'il a transmis à Alice Bailey: "L'état de disciple dans le nouvel âge, tome 2" où il dit:
"En adombrant des disciples partout dans le monde, Il (le Christ) pourra se dédoubler à maintes reprises [...] L'une des premières expériences qu'il fit pour préparer cette forme d'activité fut avec Krishnamurti. Elle ne réussit qu'en partie. Le pouvoir qu'il utilisa fut déformé et mal employé par les personnes de type dévôt dont la Société théosophique est largement composée, et l'expérience fut arrêtée; elle servit néanmoins un dessein fort utile".

Selon les informations données par le Maître de Benjamin Creme (voir "La mission de Maitreya", tome I ou III), Krishnamurti, âme de 2ème rayon, avait une personnalité de 2ème rayon, un corps mental de 4ème rayon et un corps astral de 6ème rayon. Son corps physique de 7ème rayon n'a pas permis un adombrement de longue durée, lui causant de grandes souffrances.
Il a reçu la 4ème initiation à 49 ans.

Bibliographie          

  • "La première et la dernière liberté" de Krishnamurti (propos publiés en 1954), éditions Stock
  • "Krishnamurti, les années de l'éveil" par Mary Lutyens, éditions Arista
  • "Krishnamurti, la porte ouverte" de Mary Lutyens, éditions Arista

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lundi 24 mars 2014

Krishnamurti: "Libérer notre cerveau du conditionnement"

Nous libérer de nos conditionnements

Nos divers conditionnements nous limitent et nous handicapent. Il nous a semblé intéressant d'insérer une vidéo disponible sur Youtube qui reprend une causerie sur ce sujet du grand instructeur que fut Krishnamurti.

  Références sur Youtube :
  https://www.youtube.com/watch?v=klFPep5lDRE#
  https://www.youtube.com/watch?v=klFPep5lDRE&list=PLURdn89w9y3Nw4sYt9A0LYmNgAi5aiTDr  


"Libérer notre cerveau du conditionnement"