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mardi 4 décembre 2018

" Et si la mort n'existait pas " : une vidéo toute récente

Le sens de la mort à reconsidérer ?

Peut-être nous est-il arrivé un jour ou l'autre de songer que, dès le jour de notre naissance, s'est mis en route quelque part, en coulisse, un invisible sablier régissant la durée de notre incarnation, implacable compte à rebours dont le fondement et le déroulement nous échappent pour l'essentiel. 

Si la naissance d'un enfant est généralement accueillie dans la joie dans les familles, la survenue de la mort, pourtant considérée comme inéluctable, est, elle, souvent entourée d'incompréhension, de crainte et de tristesse. Pourquoi en est-il ainsi ?  Faut-il craindre la mort ou, au contraire, se préparer à l'aborder très sereinement ? 

Nous avons abordé à plusieurs reprises sur ce blog la thématique de la mort, des Expériences de Mort Imminente (EMI ou NDE), de la réincarnation et également publié (novembre 2011) un remarquable et très inspirant texte de Benjamin Creme [ La vie après la mort et la renaissance] relatant, du point de vue ésotérique, ce qui se passe au moment de la mort et au-delà ...

                                                                                * *

Dans ce même domaine, voici donc une vidéo toute récente intitulée " Et si la mort n'existait pas ? " basée sur les témoignages d'expérienceurs et sur les recherches de nombreux scientifiques. 

Les personnes ayant vécu une EMI n'ont généralement plus peur de la mort et en arrivent à considérer que la mort n'est pas triste, que la mort n'est pas une fin en soi, au point que certaines auraient préféré ne pas revenir dans leur corps physique. 

Comme le dit le Dr Moody: " Quand les personnes reviennent, elles disent que ce qu'elles ont compris  à travers cette expérience c'est que le sens de la vie est d'apprendre à aimer."

On relèvera aussi que les enfants, qui ont l'avantage de ne pas encore être conditionnés par des considérations religieuses ou philosophiques, font dans la restitution de leur vécu/ressenti lors d'EMI, une description qui rejoint celle des adultes. Autre fait remarquable: les aveugles de naissance peuvent découvrir "visuellement" leur corps, lors d'EMI.  

Au-delà de la conception matérialiste de la vie:  "Je suis dans le "hors-temps" où la seconde et l'éternité sont la même chose" indique l'un des intervenants de la vidéo.

Finalement, n'est ce pas une bonne nouvelle que d'apprendre de la part de scientifiques que les esprits décédés ne sont pas localisés dans les cimetières mais que, au contraire, non seulement la conscience survit à l'arrêt du cerveau et à la mort de notre corps physique, mais que, selon toute vraisemblance,  c'est la conscience qui permet à la matière de se manifester ?  

Ce que d'une certaine façon le Pr Pin Van Lommel confirme de cette façon:
"Il a été scientifiquement démontré qu'au cours de l'EMI une conscience élargie était éprouvée, indépendamment de l'activité cérébrale. Cela modifie notre compréhension de la mort, avec une conclusion quasi inévitable: au moment de la mort physique, la conscience va continuer d'exister dans une autre dimension, dans un monde invisible et immatériel."

Ce sont en tous cas les conclusions nouvelles auxquelles sont arrivés depuis une vingtaine - trentaine d'années de nombreux scientifiques qui ne partagent plus la vision de la science matérialiste sur ces sujets. On comprend bien que désormais l'instauration de nouveaux paradigmes est en marche et c'est ainsi que des centaines de scientifiques ont déjà signé le "Manifeste pour une science post-matérialiste" initié par Mario de Beauregard. Bref, une révolution scientifique est en cours sous nos yeux ... 




                                               


Une suite à cette première vidéo est prévue, sous le titre: "Et si l'âme existait vraiment ? " . L'on trouvera ci-dessous un lien vers l'appel du 17/09/2018 de la réalisatrice Valérie Seguin pour la réalisation d'un financement participatif.

Vers l'appel de la réalisatrice pour la deuxième partie



Lire le Manifeste pour une science post-matérialiste



Manifesto for a Post-Materialist Science

mardi 23 octobre 2018

USA : humour autour des extraterrestres

Ovnis et extraterrestres: traits d'humour


Quiconque aura feuilleté les pages de ce blog aura compris que le phénomène ovni et la réalité de visiteurs extraterrestres sont des thèmes à étudier et à traiter avec le plus grand sérieux même si, pour l'heure, beaucoup d'individus à l'esprit "formaté" ont encore le plus grand mal à envisager que nous puissions ne pas être seuls dans l'univers et que nous ne l'avons probablement jamais été.

Deux voyages aux USA en 2017 et 2018 tournant autour de différents centres d'intérêt nous ont permis de nous rendre sur des lieux plus ou moins en rapport avec le phénomène OVNI et les extraterrestres, dont  Area 51, Rosswell, Sego Canyon et l'un ou l'autre lieu en lien avec George Adamski . Il en sera question ultérieurement sur ce blog.

Loin de nous donc l'idée de tourner en dérision le phénomène ovni et les extraterrestres mais il nous a semblé intéressant de publier un certain nombre de photos à connotation humoristique prises lors de nos deux road trips américains.  

                                                                                  **

En 2017, après la visite de Death Valley et une nuit à Beatty, nous décidons de faire le tour de la région de Area 51 et, très rapidement, certains signes ne trompent pas:

 
Près de Area 51 / photo webm. prana infos (2017)

Près de Area 51 / photo webm. prana infos (2017)

A Rachel, petite bourgade du Nevada, ça se précise encore :

      
Un drôle de vaisseau en dépannage à Rachel   / photo webm. prana infos (2017)
                                                                                       
Sur la façade du bar à Rachel / photo webm. prana infos (2017)

Une petite halte en ce lieu pour faire un brin de causette avec des autochtones et des fans d'ufologie, tout en se restaurant ? Et à l'intérieur du café, une pléthorique panoplie d'articles estampillés "aliens" et "Area 51", y compris la cuvée spéciale extraterrestre ...

                                                                        
Dans la boutique du bar de Rachel /photo webm. prana infos (2017)
Cuvée spéciale au bar de Rachel / photo webm. prana infos (2017)
                                                                 


En 2018, en approchant de Beatty en fin d'après-midi, et avant la traversée de Death Valley le lendemain matin, une halte s'impose pour refaire le plein de notre camping-car et, ô surprise, la station-service annonce clairement la couleur. Et si l'on y fait son plein de carburant, l'on peut aussi se livrer à des activités plus charnelles en charmante compagnie dans le Alien Center situé juste à côté ... Les extraterrestres auraient-ils donc les même penchants très humains ?
                                                                            
                                                                                                                                                    
A la station-service, un panneau sans ambiguïté / photo webm. prana infos (2018)

                                                                                
En toute légalité, le lieu de l'action ... / photo webm. prana infos (2018)


En 2018, à l'occasion d'une étape aux Great Sand Dunes, un court passage par la UFO Watchtower de Hooper, dans le Colorado. Un petit homme vert à l'entrée du terrain ne laisse guère de doute ...

                                                                         
A l'arrivée à la UFO Watchtower à Hooper /photo webm. prana infos (2018)


Puis l'on découvre une petite plateforme d'observation accolée à un dôme tenant lieu de réception et un invraisemblable bric à brac d'objets hétéroclites dignes d'un marché aux puces, parmi lesquels quelques petits aliens et autres formes évoquant des soucoupes volantes.

                                                                                 
Le bric à brac de la UFO Watchtower à Hooper / photo webm. prana infos  (2018)
   
Après tout, pourquoi ne pas s'arrêter quelques instants si l'on passe dans le secteur, mais ce n'est clairement pas la UFO Watchtower qui va contribuer à crédibiliser la réalité du phénomène ovni et des visiteurs extraterrestres ...

Mieux vaut continuer la route jusqu'à Roswell qui sera d'ailleurs notre prochaine étape. Après une journée de route à travers des contrées désertiques où l'on n'aperçoit qu'à peine l'une ou l'autre localité, un grand panneau à l'entrée de la ville de Roswell évoque le crash d'un ovni et de son équipage en 1947. Nous consacrerons d'ailleurs un article à cet incident sur ce blog.


Panneau à l'entrée de Roswell /photo webm. prana infos (2018)
                                                          
Avec notre camping-car, à  l'arrivée à notre camping  en cette chaude fin d'après-midi du mois de juin 2018, là-aussi, à notre grande surprise, des reproductions d'aliens verts de taille presque humaine nous attendent à l'entrée.

Le lendemain matin, destination le "International UFO Museum and Research Center". Aux abords du parking, les commerces sont eux-aussi sous le signe des aliens et restaurant à poulet et pâtisserie font bon ménage avec les aliens ...

                                
Près du parking du musée à Roswell / photo webm. prana infos (2018)








Près du parking du musée à Roswell / photo webm. prana infos (2018)


Le musée lui-même comprend, outre le coeur de l'expo consacré au crash,  une petite section "artistique", dont la peinture ci-dessous qui fait penser au personnage et à l'engin représentés sur la dalle de Palenque, au Mexique, souvent considérés comme étant un pilote aux commandes d'un engin spatial.

                                                                           
Un tableau du musée de Roswell / photo webm. prana infos (2018)

Et, enfin en sortant du musée pour retrouver son véhicule au parking, le visiteur ne peut manquer de voir cette grande peinture murale l'invitant à garder le contact ...
                                                                       
Sur le parking, près du musée de Roswell /photo webm. prana infos (2018)


mercredi 2 mars 2016

Derrière la face cachée de la lune, une étrange musique entendue par l'équipage d'Apollo 10

Une information ancienne qui fait surface seulement maintenant 

Un certain nombre de grands médias internationaux ont repris tout récemment (deuxième quinzaine de février 2016) une curieuse information qui vient de faire surface à l'occasion de la diffusion par Discovery Science Channel d'une série intitulée " NASA's Unexplained Files" ("Les dossiers inexpliqués de la NASA").


Capture d'écran Le Figaro

Capture d'écran Huffington Post



Du 18 au 26 mai 1969 eut lieu la mission Apollo 10 dont le rôle était d'effectuer les derniers tests de préparation, en fait un vol de répétition générale, avant le lancement le 16 juillet 1969 d'Apollo 11, dont l'équipage composé de N. Armstrong, M. Collins et E. Aldrin allait entrer dans l'histoire à l'occasion du premier alunissage, réalisé le 20 juillet 1969.   

Lors de cette mission préparatoire d'Apollo 10, en mai 1969, l'équipage était composé de Gene Cernan, Thomas Stattford et John W. Young.  Alors qu'à priori, officiellement, cette mission s'était déroulée sans incident particulier, l'on apprend maintenant par la série "Les dossiers inexpliqués de la NASA" que lors de leur traversée de la zone de la face cachée de la lune, les astronautes vécurent une curieuse expérience, qui a fait l'objet d'enregistrements. 

En effet, alors que les trois astronautes s'attendaient fort logiquement à une coupure de toute liaison radio avec le centre de Houston lors du vol dans cette zone de la face cachée de la lune, quelle ne fut pas leur surprise d'entendre sur leurs haut-parleurs un étrange son ressemblant à une musique. 

D'après la retranscription de la conversation des astronautes, désignés par LMP [Lunar Module Pilot] (Eugene Cernan), par CDR [Commander] (Thomas Stafford) et CMP [Command Module Pilot] (John Young)  alors que leur conversation tournait autour de considérations de routine, voici ce que donne leur échange :

LMP : "Cette musique ressemble à une musique de l'espace.  Vous entendez ça ? Ce sifflement ? "

CDR : "Oui"

LMP : "Whoooohoooo ! "

CMP : "As-tu également entendu ce sifflement ?"

LMP : "Oui, cela ressemble à quelque chose comme une musique de l'espace."

CMP : "Je me demande ce que cela peut être."

Et plus tard encore:

LMP : " Eh gars, c'est vraiment une musique étrange."

CMP : "Il faut que nous trouvions de quoi il s'agit. Personne ne nous croira."

LMP : " Oui, c'est un sifflement, ressemblant à quelque chose de l'espace."

CMP : " Oui ... VHF-A ... "

LMP : "Oui, j'aurais du mal à croire qu'il y a quelqu'un là-dehors"

Il se trouve que l'intégralité de la conversation n'a pas été mise en ligne par la NASA, mais l'émission de "Science Channel" fait état d'un passage extrêmement intéressant.

Peu avant que le contact radio avec la Terre ait à nouveau été possible, la "musique" a cessé. Et peu avant le rétablissement du contact radio avec la base de Houston, il est dit que les astronautes se sont questionnés de la façon suivante:

" C'est incroyable, n'est ce pas ? "

" Faut-il les en informer ? "  [sous-entendu, la base de Houston, au Texas]

"Je ne sais pas. Nous devrions d'abord y réfléchir. "

Ce qui est remarquable dans cette histoire, c'est que, en présence de signaux radios ressemblant à une musique et qui, de toute évidence, ne devraient même pas exister du fait de l'impossibilité technique, l'équipage d'Apollo 10 se pose la question de savoir s'il devait rapporter l'événement - ou non - au centre de contrôle de la NASA...

Ce même documentaire de "Science Channel" donne également la parole à Al Worden, l' astronaute  d'Apollo 15 qui donne son opinion sur ce sujet dans les termes suivants: " L'équipage d'Apollo 10 était habitué à entendre toutes les sortes de sons susceptibles d'être entendus dans l'espace. La logique m'indique que si quelque chose a été enregistré là-haut, c'est qu'il devait effectivement y avoir quelque chose là-bas."

Alors que l'émission fait également état de signaux enregistrés, dans un autre contexte, par la sonde Cassini destinée à l'étude de la planète Saturne, elle livre un autre point de vue intéressant de la part de Kevin  Grazier, le spécialiste des planètes et des missions de la sonde Cassini:
" Ces sons (ressemblant également à de la musique ou même à quelque chose que l'on pourrait prendre pour une langue) sont produits par des particules chargées , lorsque celles-ci se meuvent dans le champ magnétique de Saturne."
Mais d'ajouter aussitôt : " Mais la Lune n'a pas d'atmosphère (significative), ni de champ magnétique: de ce fait il ne faudrait pas en déduire que la Lune peut produire des signaux qui pourraient être captés par un récepteur radio."

Des techniciens de la NASA pensent avoir trouvé une explication pour ces intrigants signaux et les imputent pour leur part à des interférences crées par les radios des deux vaisseaux, le module lunaire et le module de commandement, alors en communication sur des canaux VHF (hyperfréquences).

Dans son livre " Carrying the Fire : An Astronaut's Journeys", Michael Collins , le pilote d'Apollo 11 aurait fait état de quelque chose de similaire qui se serait produit lors de la mise en route des radios alors que les deux vaisseaux se rapprochaient.

Quant aux astronautes d'Apollo 10, ils ne se seraient jamais exprimés publiquement sur ce qu'ils avaient pu entendre, capter et enregistrer lors de ce passage derrière la face cachée de la lune.

Affaire à suivre ?


Sources: Grenzwissenschaft-aktuell.de ; Huffington Post ; Le Figaro  


mercredi 6 janvier 2016

Ovnis: faire la lumière, un engagement d'Hillary Clinton, candidate à la Présidence des Etats-Unis

Hillary Clinton et le thème des ovnis, sur fond de campagne électorale aux Etats-Unis 


Alors qu'aux Etats-Unis, les différents prétendants à la candidature à la présidentielle s'activent, le  thème des ovnis revient à l'ordre du jour au détour d'une déclaration d'Hillary Clinton.

Capture d'écran site Conway Daily Sun


En effet, Hillary Clinton a donné aux fans d'ovnis une raison de se réjouir à l'issue de sa récente rencontre avec la rédaction du Conway Daily Sun, fin décembre 2015. C'est en effet ce que relate un premier article de Daymond Steer, mis en ligne sur le site du journal le 30 décembre 2015.

On y apprend que durant la réunion, l'ancienne first lady, ancienne sénatrice de New York et Secrétaire d'Etat, a répondu à des questions importantes relatives à la politique étrangère et à l'économie. Au terme de cet entretien, elle discuta avec le journaliste qui, en 2007, alors qu'il travaillait pour le Cabinet Press à Milford, NH, l'avait questionnée à propos des ovnis.

En souriant, elle se rappela de cet échange de 2007 et sembla avoir plaisir à discuter du sujet.  
"Oui, je vais aller au fond des choses" dit H. Clinton, avec enthousiasme.

En 2007, Hillary Clinton avait dit que le sujet no 1 des demandes effectuées dans le cadre de la loi sur la liberté d'information qu'avait reçues son mari, l'ancien président Bill Clinton, à sa bibliothèque [faisant partie du musée et de sa Fondation, situés à Little Rock (Arkansas)] concernait les ovnis.

On se rappellera que l'année dernière [2014] , Bill Clinton a déclaré à Jimmy Kimmel, son hôte d'un programme de télévision de fin de soirée, qu'il ne serait pas étonné si la Terre était visitée par des extraterrestres, dès lors que tant d'autres planètes peuvent abriter la vie. "J'espère simplement que ça ne se passe pas comme dans Independance Day ", dit B. Clinton, se référant à un film évoquant des envahisseurs extraterrestres.  

Interrogée au sujet du commentaire désinvolte de son mari à propos d'un contact de troisième type, Hillary Clinton a répondu : "Je pense qu'il est possible que nous ayons déjà été visités. Nous ne pouvons le savoir avec certitude."

Hillary Clinton a ajouté qu'elle aimerait examiner de plus près Area 51 (la Zone 51) qui a longtemps fait l'objet de rumeurs sur la présence d'extraterrestres.

A savoir que Bill Clinton a dit à Kimmel qu'il s'était déjà penché sur Area 51. Il a déclaré que quiconque travaille là-bas doit  s'arrêter à environ une heure de là [de la base] pour enfiler une tenue spéciale. Il dit aussi que c'est dans la Zone 51 qu'est fabriquée la "technologie furtive".

"Il n'y a pas d'extraterrestres à cet endroit" dit Bill Clinton, ajoutant qu'à la date anniversaire du supposé crash de Roswell en 1947, il a autorisé au maximum la publication de tous documents sur le sujet, étant conscient qu'il y avait une forte demande du public. Kimmel a reçu la promesse de Bill Clinton qu'il aurait annoncé la présence d'extraterrestres s'il en avait constaté l'existence.  

Lors de son passage au Sun, Hillary Clinton a ajouté que son directeur de campagne, John Podesta, est un passionné de la thématique ovni. Podesta a servi comme chef de cabinet de Bill Clinton et conseiller du président Barack Obama.

"Il m'a fait promettre personnellement que nous allions rendre publiques les informations concernant les ovnis" dit H Clinton. " D'une façon ou d'une autre. Peut-être quelque chose comme un corps expéditionnaire pourrait faire l'affaire pour aller à Area 51 (la Zone 51)."

Source: Conway Daily Sun
Traduction: webmestre prana infos

Un second article, dont il sera question ici sous peu, a été publié par la même source en date du 5 janvier 2016 et il y est fait état des réactions suscitées par les propos d'Hillary Clinton parmi l'un ou l'autre acteur principal militant en faveur de la divulgation des informations ovnis.

mardi 15 décembre 2015

Le film "Demain" , "Tomorrow"

Un autre monde est possible: il est déjà en marche

C'est ce message éminemment positif que nous font passer Mélanie Laurent, Cyril Dion et toute l'équipe du film "Demain". On sait que le monde va mal: les problèmes ont été largement identifiés, des diagnostics établis et des solutions évoquées, mais il ne reste plus qu'une quinzaine ou au maximum une vingtaine d'années pour vaincre la peur du changement et agir; alors que faire ?

Où s'est-on déjà attelé à la tâche ? Comment faire pour changer le monde ? C'est ce que ce film nous montre à travers un certain nombre d'exemples filmés sur divers continents. Une joyeuse illustration d'une dynamique contagieuse pour rebâtir, réinventer un nouveau monde à travers dialogue, communication, partage, créativité, coopération et convivialité. Un film enthousiasmant,  une invitation à oeuvrer tout de suite, là où nous nous trouvons ...




                                                                 

mardi 17 novembre 2015

" Laudato Si' " et la "maison commune" du pape François

L'encyclique Laudato si' du pape François : un appel à sauver notre "maison commune"

La planète est en danger et chacun peut désormais en faire le constat. A travers son encyclique Laudato si' rendue publique le 18 juin 2015, le pape François a lancé un appel à changer de cap et livré une analyse pour sauver "soeur Terre".

Mais au-delà de l'aspect strictement environnemental, l'on comprend bien que nous sommes tous reliés et que tout est lié. Une autre prise de conscience à réaliser par l'ensemble de l'humanité ...


Quelques extraits de l'encyclique Laudato si'  


 Le pape François: une figure marquante de notre époque


52 La dette extérieure des pays pauvres s'est transformée en un instrument de contrôle, mais il n'en est pas de même avec la dette écologique. De diverses manières, les peuples en développement, où se trouvent les plus importantes réserves de la biosphère, continuent d'alimenter le développement des pays les plus riches au prix de leur présent et de leur avenir.

La terre des pauvres du Sud est riche et peu polluée, mais l'accès à la propriété des biens et aux ressources pour satisfaire les besoins vitaux leur est interdit par un système de relations commerciales et de propriété structurellement pervers. Il faut que les pays développés contribuent à solder cette dette, en limitant de manière significative la consommation de l'énergie non renouvelable et en apportant des ressources aux pays qui ont le plus de besoins, pour soutenir des politiques et des programmes de développement durable.

Les régions et les pays les plus pauvres ont moins de possibilités pour adopter de nouveaux modèles en vue de réduire l'impact des activités de l'homme sur l'environnement, parce qu'ils n'ont pas la formation pour développer les processus nécessaires, et ils ne peuvent pas en assumer les coûts.

C'est pourquoi il faut maintenir claire la conscience que, dans le changement climatique, il y a des responsabilités diversifiées et, comme l'ont exprimé les Evêques des Etats-Unis, on doit se concentrer "spécialement sur les besoins des pauvres, des faibles et des vulnérables, dans un débat souvent dominé par les intérêts les plus puissants".

Nous avons besoin de renforcer la conscience que nous sommes une seule famille humaine. Il n'y a pas de frontières ni de barrières politiques ou sociales qui nous permettent de nous isoler, et pour cela même il n'y a pas non plus de place pour la globalisation de l'indifférence.    


138 L'écologie étudie les relations entre les organismes vivants et l'environnement où ceux-ci se développent. Cela demande de s'asseoir pour penser et pour discuter avec honnêteté des conditions de vie et de survie d'une société, pour remettre en questions les modèles de développement, de production et de consommation. 

Il n'est pas superflu d'insister sur le fait que tout est lié. Le temps et l'espace ne sont pas indépendants l'un de l'autre, et même les atomes ou les particules sous-atomiques ne peuvent être considérés séparément. 

Tout comme les différentes composantes de la planète - physiques, chimiques et biologiques - sont reliées entre elles, de même les espèces vivantes constituent un réseau que nous n'avons pas encore fini d'identifier et de comprendre. Une bonne partie de notre information génétique est partagée par beaucoup d'êtres vivants. Voilà pourquoi les connaissances fragmentaires et isolées peuvent devenir une forme d'ignorance si elles refusent de s'intégrer dans une plus ample vision de la réalité.   


139 Quand on parle d' "environnement", on désigne en particulier une relation, celle qui existe entre la nature et la société qui l'habite. Cela nous empêche de concevoir la nature comme séparée de nous ou comme un simple cadre de notre vie. Nous sommes inclus en elle, nous en sommes une partie, et nous sommes enchevêtrés avec elle.

Les raisons pour lesquelles un endroit est pollué exigent une analyse du fonctionnement de la société, de son économie, de son comportement, de ses manières de comprendre la réalité. Etant donné l'ampleur des changements, il n'est plus possible de trouver une réponse spécifique et indépendante à chaque partie du problème. Il est fondamental de chercher des solutions intégrales qui prennent en compte les interactions des systèmes naturels entre eux et avec les systèmes sociaux. 

Il n'y a pas deux crises séparées, l'une environnementale et l'autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale. Les possibilités de solution requièrent une approche intégrale pour combattre la pauvreté, pour rendre la dignité aux exclus et simultanément pour préserver la nature.        


164 Depuis la moitié du siècle dernier, après avoir surmonté beaucoup de difficultés, on a eu de plus en plus tendance  à concevoir la planète comme une patrie, et l'humanité comme un peuple qui habite une maison commune. Que le monde soit interdépendant ne signifie pas seulement comprendre que les conséquences préjudiciables des modes de vie, de production et de consommation affectent tout le monde, mai surtout faire en sorte que les solutions soient proposées dans une perspective globale, et pas seulement pour défendre les intérêts de certains pays. 

L'interdépendance nous oblige à penser à un monde unique, à un projet commun. Mais la même intelligence que l'on déploie pour un impressionnant développement technologique, ne parvient pas à trouver des formes efficaces de gestion internationale pour résoudre les graves difficultés environnementales et sociales.

Pour affronter les problèmes de fond qui ne peuvent pas être résolus par les actions de pays isolés, un consensus mondial devient indispensable, qui conduirait, par exemple, à programmer une agriculture durable diversifiée, à développer des formes d'énergies renouvelables et non polluantes, à promouvoir un meilleur rendement énergétique, une gestion plus adéquate des ressources forestières et marines, à assurer l'accès à l'eau potable pour tous.


189 La politique ne doit pas se soumettre à l'économie et celle-ci ne doit pas se soumettre aux diktats ni au paradigme d'efficacité de la technocratie. Aujourd'hui , en pensant au bien commun, nous avons impérieusement besoin que la politique et l'économie, en dialogue, se mettent résolument au service de la vie, spécialement de la vie humaine.

Sauver les banques à tout prix, en en faisant payer le prix à la population, sans la ferme décision de revoir et de réformer le système  dans son ensemble, réaffirme une emprise absolue des finances qui n'a pas d'avenir et qui pourra seulement générer de nouvelles crises après une longue, coûteuse et apparente guérison. 

La crise financière de 2007-2008 était une occasion pour le développement d'une nouvelle économie  plus attentive aux principes éthiques, et pour une nouvelle régulation de l'activité financière spéculative  et de la richesse fictive. Mais il n'y a pas eu de réaction qui aurait conduit à repenser les critères obsolètes qui continuent à régir le monde.

La production n'est pas toujours rationnelle, et souvent elle est liée à des variables économiques qui fixent pour les produits une valeur qui ne correspond pas à leur valeur réelle. Cela conduit souvent à la surproduction de certaines marchandises, avec un impact inutile sur l'environnement qui, en même temps, porte préjudice à de nombreuses économies régionales.

La bulle financière est aussi, en général, une bulle productive. En définitive, n'est pas affrontée avec énergie la question de l'économie réelle, qui permet par exemple que la production se diversifie et s'améliore, que les entreprises fonctionnent bien, que les petites et moyennes entreprises se développent et créent des emplois.      


202  Beaucoup de choses doivent être réorientées, mais avant tout l'humanité a besoin de changer. La conscience d'une origine commune, d'une appartenance mutuelle et d'un avenir partagé par tous, est nécessaire. Cette conscience fondamentale permettrait le développement de nouvelles convictions, attitudes et formes de vie. Ainsi, un grand défi culturel, spirituel et éducatif, qui supposera de longs processus de régénération, est mis en évidence.


dimanche 15 novembre 2015

"Le Prophète" : sortie du film d'animation le 2 décembre 2015

"Le Prophète": un film d'animation d'après l'oeuvre de Khalil Gibran

Une fois n'est pas coutume, nous nous intéresserons à un film d'animation, pour petits et grands, réalisé d'après l'oeuvre du même nom du grand poète Khalil Gibran né le 6 janvier 1883 à Bécharré, au Liban, dans une très ancienne famille chrétienne et décédé à New York le 10 avril 1931.  

Il est dit que son grand-père  était prêtre du rite maronite. Autre information intéressante: après avoir émigré aux Etats-Unis avec sa famille, il revient, seul, au Liban en 1897 pour faire ses études à l'Ecole de la Sagesse à Beyrouth. Il a également séjourné à Paris où il a fréquenté un certain nombre de personnalités du monde des Arts. C'est en 1910 qu'il se fixe définitivement à New-York où il s'adonne à la poésie et à la peinture.

Après son décès, son corps est rapatrié au Liban et déposé dans la crypte du monastère de Mar Sarkis, à Bécharré.

Capture d'écran de la bande-annonce (Pathé Films)

A en croire la fin de la courte bande-annonce du film, l'on peut considérer que le propos du film retiendra l'attention de tous ceux qui s'intéressent aux spiritualités:

"Chère Almitra, je vais te dire un secret.
Je me suis souvent envolé loin d'ici. Nous ne sommes emprisonnés ni par les murs, ni par le corps; nous sommes des esprits, libres comme l'air.
Pour être libre, il faut briser les liens avec lesquels on s'est soi-même enchaîné.
Quand l'amour te fait signe, il faut le suivre, même si la route est difficile et abrupte.
Les mots sont mes ailes et toi, tu es mon messager."

 
Photo du film (site Pathé Films)

Synopsis

Sur l'île fictionnelle d'Orphalese, Almitra, une petite fille de huit ans , rencontre Mustafa, prisonnier politique assigné à résidence. Contre toute attente, cette rencontre se transforme en amitié. Ce même jour, les autorités apprennent à Mustafa sa libération. Des gardes sont chargés de l'escorter immédiatement au bateau qui le ramènera vers son pays natal. 

Sur son chemin, Mustafa partage ses poèmes et sa vision de la vie avec les habitants d'Orphalese. Almitra, qui le suit discrètement, se représente ces paroles dans des séances oniriques visuellement éblouissantes. Mais lorsqu'elle réalise que les intentions des gardes sont beaucoup moins nobles qu'annoncées, elle fait tout son possible pour aider son ami. Arrivera-t-elle à le sauver ? 
(Source: Pathé Films)



Le livre  Le Prophète

Publié en 1923 et composé de vingt-six textes poétiques, son recueil Le Prophète est devenu particulièrement populaire pendant les années 1960 dans le courant de la contre-culture et les mouvements New Age.  (Source: Wikipédia)

Khalil Gibran: Le Prophète est son chef d'oeuvre. Il en avait rédigé une première version en arabe à l'âge de quinze ans; deux fois, dans la suite, il avait remanié et amplifié celle-ci. C'est après la troisième version en arabe qu'il avait réécrit le texte en anglais, texte qu'il devait encore retravailler quatre fois avant de le confier à l'impression parce que, disait-il, "je voulais être tout à fait sûr que chaque mot fût vraiment le meilleur que j'eusse à offrir." (Source: Le Prophète / Traduit par Camille Aboussouan / 19e édition / Casterman / 1977 )


Un extrait du livre

"Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit, Parlez- nous des Enfants.

Et il dit:
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

(Source: Le Prophète / Traduit par Camille Aboussouan / 19e édition / Casterman / 1977 )


jeudi 12 novembre 2015

Keep an eye on your environment

Graffiti art à Limburg an der Lahn (Allemagne) / photo prana infos

"L'heure est venue pour chacun de prendre conscience de notre responsabilité envers le sort de la planète. Nous l'avons transformée au point de la rendre méconnaissable. Nous avons désormais le devoir d'y préserver la vie."

Mickaïl Gorbatchev ( Mon manifeste pour la Terre)


jeudi 24 septembre 2015

Réincarnation: le cas James Leininger

Se peut-il qu'un pilote de chasse abattu par les Japonais en 1945 se soit réincarné en avril 1998 et que, pour la première fois, nous ayons des preuves irréfutables de la réalité de la réincarnation ?  


Réincarnation: un concept qui gagne du terrain ?

La question n'est pas neutre: est-il exact, comme beaucoup le pensent, qu'au cours des premiers siècles, les textes bibliques ont été expurgés de toute référence à la réincarnation ? Et dans l'affirmative, pourquoi ?

Combien sont-ils actuellement en Occident à prendre en compte le concept de réincarnation ? De l'ordre de 30 à 35 % ou peut-être plus ? Et, entre les bouddhistes, les hindous et quelques autres groupes religieux et par ailleurs des groupes plus "ésotériques" ou "new age", qu'entendent-ils, les uns et les autres, par "réincarnation" ?

Indéniablement, cette notion de survivance de l' "âme" après ce que nous appelons la "mort" et l'incarnation ultérieure de l' "âme" dans un nouveau corps physique, tantôt masculin, tantôt féminin,  semble trouver un écho de plus en plus large dans la population en Occident. Signe des temps ?

Il reste pourtant des groupes religieux pour lesquels ce concept est absolument incompatible avec leurs dogmes; sans compter également toutes les personnes pour lesquelles il n'y a strictement rien après la "mort"...

Ces questionnements ne sont pas le propos de l'ouvrage que nous allons évoquer, mais lorsque, fait rarissime, se révèle un cas contemporain présentant tous les signes d'authenticité, il ne peut qu'attirer notre attention. Un enfant américain né en 1998 peut-il donc avoir été ce pilote de chasse mort au combat en 1945 ? Nous proposons ici juste un petit aperçu du livre traitant de ce cas et paru en français sous le titre: "Réincarné".


Le cas James Leininger




Un couple comme tant d'autres... et un heureux événement

C'est une histoire peu banale que vivent  Andrea et Bruce Leininger, tous deux de tradition chrétienne,  et leur fils James en l'an 2000, alors que cette famille américaine vient de déménager peu de temps auparavant à Lafayette (Louisiane), dans le cadre d'une nouvelle mobilité professionnelle.

Né le 10 avril 1998, le petit James présente durant ses deux premières années l'apparence d'un bébé adorable, peu enclin aux pleurs et d'un naturel plutôt heureux et satisfait. Tout semble aller pour le mieux pour le bambin et la petite famille.

La nuit où tout a démarré

Alors que trois semaines plus tôt, James vient de fêter son deuxième anniversaire, rien, en ce tout début du mois de mai 2000, ne laisse entrevoir ce qui va perturber une ambiance jusque là paisible. Ainsi, en pleine nuit, la maisonnée est soudain emplie de cris perçants et de hurlements d'angoisse; accourue au chevet de James, Andrea trouve son fils gesticulant et se débattant sans raison apparente, si ce n'est celle d'un cauchemar, et ce n'est qu'après un certain temps qu'elle peut lui faire retrouver le sommeil.

Deux jours plus tard, même scénario; Bruce ne s'inquiète pas et considère qu'il s'agit d'un phénomène normal chez des petits. Mais les cauchemars se répètent et s'installent dans la durée avec des fois, une ou deux nuits de répit, ces scènes gagnant pourtant en intensité et pouvant se répéter jusqu'à cinq fois par semaine.     

Incompréhension et questionnements

Des semaines après le début des cauchemars, James crie et se débat toujours autant, tout plongé qu'il est dans un sommeil qui semble le tenir sous son emprise. Pourtant, il faut se rendre à l'évidence: tout en se démenant et en faisant mine de vouloir s'extraire de quelque chose, James, à peine âgé de deux ans, hurle bien des mots: "accident d'avion ! avion en feu ! petit bonhomme ne peut pas sortir ! ", paroles qu'il renouvelle calmement en une autre circonstance, alors qu'il s'est réveillé dans les bras de sa mère. De quoi susciter stupeur et incompréhension pour les parents.

Ultérieurement, alors que sa mère lui lit une comptine, James se met soudain sur le dos et, lançant ses jambes vers le plafond,  lui explique à sa façon, tout en mimant un personnage cherchant à s'extraire de quelque chose où il serait coincé : "Petit bonhomme fait comme ça". Et à la question de sa mère sur l'identité du petit bonhomme, la réponse est posée et nette : " Moi " .

Et de le confirmer immédiatement après, dans les mêmes termes et attitudes, à son père, venu les rejoindre. Et aux questions complémentaires de Bruce sur ce qui était arrivé à son avion, les réponses tombent sans hésitation de la part de James: "Y s'est écrasé en feu " ; " On a tiré dessus " ; " Les Japonais ". Que peuvent bien signifier ces paroles dans la bouche d'un enfant d'un peu plus de deux ans ? Comment peut-il savoir ?

Lorsque le lendemain de cet épisode les Leininger accueillent une proche parente, celle-ci, mise au courant des derniers développements, demande à James comment il sait que ce sont les Japonais qui ont tiré sur son avion. La réponse laisse perplexe: " Le grand soleil rouge"  ... le drapeau emblématique du Japon .   

Et les parents de se remémorer un autre épisode étrange intervenu quelques mois plus tôt. Avec James dans la poussette, Andrea achète un modèle réduit d'avion et le lui donne pour l'occuper pendant ses courses. James l'examine attentivement, puis rectifie un commentaire de sa mère: " C'est pas une bombe, maman; c'est un réservoir largab' ". C'est seulement en en discutant avec son mari, qu' elle comprend qu'il parlait d'un "réservoir largable", une réserve supplémentaire de carburant permettant d'accroître le rayon d'action de l'avion. Mais comment peut-il savoir cela ?

Nouveaux éléments troublants

Un soir, lors d'une autre séance de comptine, James revient sur ses rêves.
- "Maman, l'avion du petit bonhomme, y s'écrase, y a le feu ..."

Dialogue entre Andrea, Bruce et James, ce soir-là (citation):
- " Qui est le petit bonhomme  ? "
- " Moi "
- " Tu te souviens du nom du petit bonhomme ? "
- " James "
- " Tu te rappelles quel type d'avion c'était ? "
- " Un Corsair "
- " Tu te rappelles d'où ton avion a décollé ? "
- " Un bateau "
- " Tu te rappelles du nom du bateau ? "
- " Natoma "
- " Natoma, hein ? "
- " Natoma "
- " Ca sonne plutôt japonais "
- " Non, c'est américain" , rétorqua James. 

Et encore, un soir d'octobre, lors du coucher de James, en présence des deux parents (citation):
- "Bon, cette nuit, pas de rêve du petit bonhomme, d'accord mon gars ? "
- " Papa, le petit bonhomme s'appelle James"
- " Mon chéri, c'est ton prénom à toi, James " corrigea gentiment Andrea
- " Le petit bonhomme aussi, y s'appelle James "
- " Tu te rappelles du nom de famille du petit bonhomme ? "
- " Non, j'me rappelle pas "
- " Tu te rappelles s'il y avait d'autres personnes avec toi dans ton rêve ? Des amis, par exemple ? "
- " Jack ", fut la réponse de James, après un moment de concentration
- " Tu te souviens du nom de famille de Jack ? "
- " Larsen. Jack Larsen "
- " Est-ce que Jack était l'ami de James ? "
- " C'était un pilote, comme lui

Hypothèse d'une vie antérieure, fortes résistances familiales et début d'une enquête approfondie 

A quel moment a-t-il été tout à fait clair pour son entourage qu'il y avait un rapport entre les cauchemars de James et sa fascination pour les avions ? 

Le caractère extraordinaire de la situation et les données extrêmement précises sorties de la bouche de l'enfant donnent à penser qu'il est en train de vivre quelque chose qui dépasse l'entendement et son présent statut. Au fil des mois, lentement, l'hypothèse de la réincarnation vient à l'esprit du cercle familial.

Andrea elle-même, intuitivement, commence à le pressentir et à l'accepter. D'autant plus que James continue à fournir des renseignements précis, soit de nature technique et relatifs aux avions de combat ou à un environnement de pilote de chasse en temps de guerre, soit sur ses supposés ex-collègues pilotes ou sur sa précédente famille, tout comme des détails très précis et personnels, antérieurs à sa naissance, concernant ses parents actuels....

Si Andréa l'accepte, il en va tout autrement pour Bruce, solidement ancré à la fois à sa formation universitaire et à son éducation religieuse. Son expérience professionnelle de manager habitué à trouver des solutions concrètes, son esprit cartésien tout comme sa fidélité envers sa foi chrétienne, l'empêchent de croire en la réincarnation. S'en suit une espèce de combat cherchant à démontrer à tout prix qu'il ne pouvait en être ainsi, que ce que vit son fils ne peut qu'avoir des causes rationnelles. Ainsi commence une très longue enquête qui va mobiliser les deux parents.

Une enquête "journalistique" à rebondissements, sur des mois et des mois

Corsair et Natoma. Enfin, de premiers éléments précis et tangibles que Bruce se met activement à vérifier. De premières recherches sur internet, il ressort qu'ils existaient bien tous deux: le premier était un avion de chasse utilisé durant la seconde guerre mondiale et le second, le Natoma Bay, un porte-avions américain engagé dans les combats dans le Pacifique à cette même époque. 

Des centaines et des centaines d'heures de recherche plus tard, sur internet ou par contact téléphonique, de recherches généalogiques en archives militaires, en passant par les associations de vétérans du Natoma ou de pilotes de chasse et la participation à leurs réunions, étape par étape, Bruce et Andrea réussissent à contacter le fameux Jack Larsen mentionné par James.

Ancien pilote, il est toujours en vie et se souvient bien de son collègue James M. Huston. Ayant lui-même participé à l'opération qui a coûté la vie à James M. Huston  le 3 mars 1945 à la bataille d'Iwo Jima, il donne de vive voix à Bruce des informations capitales.     

Après bien d'autres développements déjà intervenus entretemps, Andrea a déjà pressenti qu'il pouvait y avoir un lien mystérieux entre leur fils James et ce pilote de chasse, James M. Huston. Leur petit James pourrait-il être la réincarnation de ce James M. Huston disparu ?

Alors que James donne toujours encore, au compte-gouttes, d'autres indices semblant valider de façon croissante l'hypothèse d'une vie antérieure, Bruce s'obstine à la refuser au nom de sa pensée rationnelle et de ses croyances religieuses. 

Un témoin oculaire confirme avoir vu de ses yeux l'avion de James M. Huston s'écraser en mer et apporte un nouvel éclairage, faisant tomber l'une des deux objections majeures de Bruce.

De fil en aiguille, de contacts en contacts, ils entrent en relation avec la soeur de James M. Huston, alors âgée de 84 ans. Avant de se rencontrer  physiquement par la suite, le petit James et elle s'entretiennent  au téléphone et la nature des termes employés par le garçonnet ôtent tout doute à la vieille dame. Et lorsqu'elle envoie des photos de son frère James posant devant un avion "Corsair", une autre objection majeure de Bruce tombe.

Bien  d'autres propos étonnants, voire stupéfiants, de James, relatés dans le livre, se vérifient . En fait, tous sont vérifiés méthodiquement et concordent ! Malgré sa problématique, à bout d'arguments "rationnels", Bruce doit s'avouer vaincu. Qu'allait-il advenir de sa conception de la promesse biblique du salut et du Jour du Jugement dernier alors qu'il a sous les yeux les preuves éclatantes de la survie de l'âme et de son incarnation dans un nouveau corps avec une nouvelle identité ?     

Un jour, assis sur les genoux de son père et feuilletant avec lui un livre consacré à la bataille d'Iwo Jima, James avait reconnu sur une photo l'endroit précis où son avion s'était écrasé et cela s'était également révélé exact par la suite. La diffusion d'une deuxième émission télévisée consacrée au cas Leininger avait suscité un regain d'intérêt, même à l'étranger, et une invitation provenant du Japon parvint à la famille.

C'est ainsi qu'à l'occasion d'un voyage sur les lieux du drame, après une émouvante cérémonie, James put laisser filer son ancienne personnalité de James Huston et commencer à revêtir pleinement celle de James Leininger.  

Deux émissions de télévision majeures aux Etats-Unis 

L'enquête des deux parents a eu des prolongements, le cas parvenant aux oreilles de producteurs d'émission. C'est ainsi que le cas de James Leininger a fait l'objet de deux émissions de télévision diffusées aux Etats-Unis en avril 2004 et la seconde en juillet 2006 ( Good morning, America sur ABC ) .

Depuis lors, le cas a également été évoqué dans de nombreuses émissions dans le monde entier.   






Un livre passionnant, paru chez Dervy, dans la collection Grandes Enquêtes dirigée par Stéphane Allix.
 

vendredi 14 août 2015

Pérou: les pierres gravées d'Ica, une bibliothèque préhistorique ? ( 2 )

"Biblioteca prehistorica" ?

En 1976, dans son musée à Ica, au Pérou, nous avions pu rencontrer le Dr Javier Cabrera Darquea et nous entretenir avec lui pendant qu'il nous faisait visiter les lieux et nous donnait moult explications. 

Le Dr Cabrera dans son bureau, à Ica, en 1976 / photo webm. prana infos

Cela nous avait amené à consacrer sur ce blog, le 3 mars 2013, un premier article à cette étonnante bibliothèque de pierre(s) qu'il a constituée de son vivant.

C'est à Ica que le Dr Javier Cabrera Darquea avait rassemblé des milliers de pierres gravées semblant raconter une bien étrange histoire, qui, si elle est authentique, remet en cause bien des schémas de pensée, et bien au-delà... 

C'est bien ce qui, déjà à l'époque de notre passage, lui avait valu bien des critiques et ennuis de la part d'une certaine archéologie officielle qui le traitait de faussaire, car bien évidemment ces motifs et dessins gravés ne collaient pas avec les thèses officielles de l'archéologie, il faut bien le reconnaître, et il ne pouvait donc s'agir que de faux, disaient ses détracteurs.

Le Dr Cabrera regrettait que ces mêmes détracteurs refusent de venir étudier scientifiquement ces milliers de pierres en andésite, de tailles variables allant du gros galet au déjà imposant bloc rocheux, aux motifs quelquefois très raffinés, complexes, énigmatiques, bref surprenants.

Nous ne disposons pas d'informations nouvelles depuis lors, mais peut-être, avec un peu de chance, nos pas nous amèneront-ils  encore une fois en Amérique du Sud, de façon à pouvoir revisiter ce musée qui a apparemment fait l'objet d'une rénovation ces dernières années et s'intitule désormais "Museo Cientifico Javier Cabrera".

Ces milliers de pierres gravées interpellent de par leurs motifs ou sujets qui ne cadrent pas avec l'idée que l'on se fait encore généralement des connaissances "scientifiques" qu'aurait pu avoir une civilisation précédente à une époque lointaine, civilisation qui aurait pu s'auto-détruire ou qui serait tombée dans l'oubli.  Pourtant à voir la finesse et la précision des gravures sur bien des pierres, l'on se demande quel intérêt auraient eu des faussaires à traiter une masse aussi impressionnante; alors la question se pose: quelle histoire leurs auteurs ont-ils voulu nous raconter ?

Lors de notre visite chez le Dr Cabrera, d'après notre ressenti, nous avions affaire à un homme très cultivé, parfaitement honnête et intègre. Cependant qu'il soit clair que nous n'avons aucune compétence pour déterminer le degré d'exactitude des thèses du Dr Cabrera, ni la proportion ou le degré d'authenticité de ces étonnantes pierres gravées qui seraient actuellement au nombre de 11 000 (onze mille) entreposées dans le musée ! Alors à chacun d'essayer de se faire son opinion.

Par contre, il nous a semblé intéressant de partager les quelques photos réalisées à l'époque et c'est pourquoi nous publions cette nouvelle série de photos en complément de celles du premier article.  


Vue partielle du musée d'Ica / photo webm. prana infos (1976) 


Photo webm. prana infos (1976)


Photo webm. prana infos (1976)


Dans "L'énigme des Andes" de Robert Charroux [qui s'était rendu à Ica dès avril 1973], la photo suivante est légendée: "Primates d'Ica, mi-hommes, mi-sauriens"


Photo webm. prana infos (1976)


Dans "El mensaje de las piedras grabadas de Ica" , la photo suivante est légendée :"Alticamellus, mamifero con cabeza y cuello de jirafa y cuerpo de carnello, extinguido hace 13 miliones de anos" , ce qui devrait signifier : "Alticamellus, mamifère avec tête et cou de girafe et corps de chameau, race éteinte depuis 13 millions d'années " !

Photo webm. prana infos (1976)

Les deux photos suivantes semblent nous ramener à nouveau dans la série des interventions chirurgicales.



Photowebm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976 )

Photo webm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976)


Photo webm. prana infos (1976)


Photo webm. prana infos (1976)

Photo webm. prana infos (1976)

Sculptures en bois au premier plan  et pierres par centaines / photo webm. prana infos 1976

Pour avoir de plus amples explications (en espagnol), il conviendrait de visiter le site officiel du musée:

ainsi que le livre du Dr Cabrera