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mardi 10 mai 2016

Le Dalai Lama à Strasbourg en septembre 2016

Conférence publique et enseignements du Dalai Lama à Strasbourg le 17 et 18 septembre 2016

Avec le Pape François, le Dalai Lama est certainement l'une des figures les plus marquantes de notre époque. C'est donc toujours un grand bonheur d'être en sa présence et de pouvoir assister à l'une de ses conférences.

Cette opportunité se présente à nouveau puisque le Dalai Lama sera au Zénith de Strasbourg le samedi 17 et dimanche 18 septembre 2016 à l'invitation de l'association Mandalas - Strasbourg 2016.

Source:  Site officiel Dalai Lama  Strasbourg 2016

Il est notamment prévu une conférence publique le dimanche 18 septembre à 13h 30 sur le thème "Pour une éthique au-delà des religions". 

Les inscriptions sont désormais ouvertes, séparément, sans obligation de pack, soit pour les enseignements, soit pour la conférence (MAJ  du 21.07.16)

mardi 26 avril 2016

Yogananda - Le film

"Yogananda", le film qui retrace la vie de Paramahansa Yogananda

Il existe quelques grands classiques de la spiritualité; l'un d'entre eux est "La Vie des Maîtres", écrit par Baird Spalding, et nous lui avions déjà consacré un post le 15 décembre 2014. 


 "Autobiographie d'un Yogi" de Paramahansa Yogananda en constitue très certainement un autre dans cette catégorie de littérature très particulière consacrée à la spiritualité. 

Couverture du livre paru aux Editions Adyar

Né le 5 janvier 1893 à Gorakhpur, en Inde, et décédé le 7 mars 1952, Yogananda est généralement considéré comme un yogi et un gourou. Il n'est guère difficile de trouver des biographies traitant de sa vie et de son oeuvre, mais il nous semble intéressant de mettre un lien vers celle du site Shakti  qui  donne une vue synthétique ainsi que des informations plus ésotériques sur cet avatar indien qui a parcouru le monde en son temps.  

Voir sur le site Shakti le texte consacré à Yogananda

Voilà maintenant qu'un film en projet depuis plusieurs années a abouti tout récemment, puisqu'il vient de sortir en salle en ce printemps 2016.

Source: Jupiter Films

La documentation officielle de Jupiter Films, relative au film, donne les indications suivantes:

" Le film retrace la vie de Paramahansa Yogananda qui a fait connaître dans les années 1920 des techniques du yoga et de la méditation en Occident. 
Son livre "Autobiographie d'un Yogi", best-seller mondial, a été une source d'inspiration pour d'innombrables yogis et des personnalités comme George Harrison, Russel Simmons ou encore Steve Jobs.

En évoquant le voyage de l'âme comme un rejet de l'égo et des illusions du monde matériel, le film nous immerge dans l'irréel. Cette oeuvre raconte finalement l'histoire de l'humanité elle-même: les épreuves auxquelles tous les êtres sont confrontés pour se libérer des souffrances et rechercher un bonheur durable."

Un film qui ne restera sans doute pas longtemps à l'affiche dans les villes où il sera programmé, mais qui mérite probablement d'être vu.

mercredi 28 octobre 2015

Que se passe-t-il au moment de la mort et après la mort ?

Des rites funéraires variables à travers le monde

Curieux constat: aussitôt né dans un corps physique, l'être humain est en quelque sorte soumis à un  inéluctable et longtemps invisible compte à rebours dont la date ultime lui est généralement inconnue, du moins pour le commun des mortels. 

Un usage très répandu en Europe veut que les familles, du moins les catholiques, aillent au cimetière, à un certain moment de l'année, pour se recueillir sur les tombes de leurs défunts, et, par la même occasion, fleurir les tombes, alors que d'autres religions rendent hommage aux défunts d'une façon différente et selon un autre calendrier.
 
Stand commercial proposant un cercueil décoré à Munich en 2009 / photo prana infos


En fait, le monde connaît une grande diversité de pratiques et de rituels à la fois pour gérer ce "départ" du plan physique et pour rendre hommage aux morts. Dans cette mosaïque de peuples et de cultures que constitue l'Inde, l'un des géants démographiques de la planète, certaines religions pratiquent la crémation, d'autres l'enterrement et, autre coutume, les Parsis exposent les corps de leurs défunts au sommets des "tours du silence" où les vautours se chargeront de les "nettoyer". Au Tibet voisin, un rituel a encore cours qui consiste à découper les corps afin de les livrer aux vautours et en Indonésie, des momifications sont encore pratiquées. Traditions et rituels hérités du passé, parmi bien d'autres encore...

Des compréhensions différentes du phénomène de la mort

Large palette de concepts et de compréhensions pour ce que nous appelons la mort et l'après-vie... Très schématiquement, en Occident, parmi les grands courants: le courant matérialiste pour lequel il n'y a rien après la mort, les courants religieux considérant que nous avons une âme survivant à la mort et qui parlent de Jugement dernier, de paradis et d'enfer ou de Résurrection. Enfin, différents courants religieux (tels le bouddhisme ou l'hindouisme), ésotériques ou new-âge, pour qui la réincarnation est une évidence (même si les concepts respectifs de la réincarnation peuvent être assez éloignés les uns des autres).    



Conception chrétienne relevée dans un cimetière en Alsace / photo prana infos


"Qui suis-je ? "    Qui sommes-nous réellement ?

La méconnaissance de "qui nous sommes réellement" est-elle à l'origine de tant de compréhensions différentes de la mort ? Si les uns considèrent que nous sommes, pour un temps limité, un corps physique, appelé à disparaître ensuite dans le "néant", les autres affirment au contraire que nous avons également une âme qui survit à la mort et qui ensuite est soumise aux pérégrinations et différentes options décrites par les diverses religions.

Mais, avons nous une âme ou, comme l'indique la tradition ésotérique, sommes-nous en réalité une âme qui, engagée dans un très long parcours évolutif et soumise à la loi du karma, s'incarne périodiquement de façon à progresser lentement, de vie en vie, tantôt dans un corps masculin, tantôt dans un corps féminin, dans le but d'acquérir la maîtrise de la matière et de nos différents corps constitutifs et de devenir un "Maître" libéré de la nécessité de se réincarner sur Terre ?

A quelques jours de la Toussaint, il nous a paru judicieux de reprendre intégralement un post déjà publié précédemment sur ce blog, un texte donnant des indications très précises, provenant d'une source extrêmement élevée et offrant un éclairage tout à fait exceptionnel de cet événement qui nous attend tous et que nous avons sans doute déjà tous vécu de multiples fois ... dans des conditions plus ou moins sereines ...

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Reprise d'un article initialement publié sur ce blog le 1er novembre 2011.
                                                                
                                                               
"Ce qui rend la mort si redoutable à la plupart des gens est l'idée qu'ils s'en font: celle de perdre leur identité et leur conscience, de perdre le contact avec leur famille et leurs amis. La réalité de la mort est cependant toute autre: la personne décédée découvre qu'elle est libérée des limitations du corps physique et que sa faculté de conscience s'est accrue incommensurablement.

[...] Loin d'être une expérience traumatisante, la mort survient pour beaucoup d'une façon si douce qu'ils ne réalisent pas qu'ils sont morts, à tel point que de l'autre côté certains êtres ont pour tâche de leur en faire prendre conscience."

Ces quelques lignes issues du texte qui va suivre posent le problème: notre conception de la mort est elle infondée et à reconsidérer ? Les explications données proviennent d'une source supérieure, disons pour faire simple, des Maîtres de Sagesse qui ont travaillé par l'intermédiaire d'Helena Blavatsky et d'Alice Bailey, et dont l'un d'entre eux a, à ce jour encore, un lien télépathique permanent avec Benjamin Creme, artiste et ésotériste anglais. Le texte, extrait de La Mission de Maitreya -tome 1- (Partage Publication) , est gracieusement mis à disposition lors des conférences de Benjamin Creme ou lors des conférences et événements organisés par des lecteurs français de la revue Partage International. 

La vie après la mort et la renaissance


"L'attitude de nos contemporains  face à ce phénomène récurrent que nous appelons la mort constitue une des plus grandes tragédies de notre temps. Pour la plupart, nous portons sur la mort un regard empreint de peur et de dégoût, cherchant par tous les moyens à lui résister, et prolongeant, souvent bien au-delà de son utilité, l'activité du corps physique, comme garantie de la "vie".

Notre peur de la mort n'est en fait que la peur de l'inconnu, la peur d'une dissolution complète et définitive, la peur de ne plus être. En dépit des multiples témoignages  rassemblés au fil des ans par un grand nombre de groupes spirituels, attestant que la vie se poursuit après la mort, sous une forme ou sous une autre; en dépit de l'acceptation intellectuelle répandue que la mort n'est que l'éveil à une vie nouvelle et plus libre; en dépit de la croyance croissante en la réincarnation, et malgré les enseignements reçus, à travers les âges, des Instructeurs les plus sages, notre approche de ce grand passage continue d'être empreinte de peur et d'agitation.

Ce qui rend cette attitude si tragique est qu'elle est tellement éloignée de la réalité qu'elle est source de bien des souffrances inutiles. Notre peur de la mort n'est autre que la peur de voir notre identité anéantie. C'est cela qui nous terrifie. Si nous pouvions réaliser et expérimenter le fait que cette identité est un Etre immortel, ne pouvant ni mourir, ni être anéanti, notre peur de la mort disparaîtrait. Si, de plus, nous réalisions que ce que nous appelons la mort est en fait l'entrée dans une lumière nouvelle dont la clarté nous confère une conscience plus aiguë de notre identité, et nous révèle certains aspects plus élevés de notre Etre jusque là occultés, toute notre attitude envers la mort changerait, pour notre plus grand bien.

Un voyage sans fin

La mort et la vie sur le plan physique seraient alors considérées comme les étapes d'un cheminement sans fin vers la perfection, la mort n'étant qu'une porte d'accès vers un champ d'expérience beaucoup plus vaste. Libérée des limitations du plan physique, notre conscience verrait s'ouvrir à elle de nouvelles et vastes perspectives de connaissance, d'intelligence et de beauté jusque-là inaccessibles.
Dans un proche avenir, les Maîtres et leurs disciples enseigneront la vérité au sujet de cette expérience que nous appelons la mort, et ainsi offriront à chacun une liberté nouvelle. Nous apprendrons à accepter la mort pour ce qu'elle est: la restitution de nos véhicules à leur source initiale, "les cendres à la cendre et la poussière à la poussière", et une ouverture à une vie nouvelle, plus riche de significations. Nous en viendrons à comprendre que ce moment unique et important est en fait, une suite ordonnée d'étapes à travers lesquelles l'âme se retire successivement de chacun des véhicules qu'elle a créés.

Le processus de la mort commence lorsque l'âme retire son énergie du corps physique dense.Cela peut prendre plus ou moins de temps. Une série de crises cardiaques ou l'aggravation continue d'une maladie peuvent signifier que l'âme a amorcé ce processus. Dès que la mort survient, les corps subtils - les corps astral et mental situés au sein du véhicule éthérique - se retirent du corps physique dense. Ceci peut, également, se faire plus ou moins rapidement, et les Maîtres conseillent d'attendre trois jours avant la mise en terre, ou de préférence la crémation, ceci pour être assuré que le corps éthérique s'est bien complètement retiré de sa contrepartie physique.

Dès lors, la conscience de l'individu subsiste à l'intérieur du corps éthérique qui, à son tour, se verra également abandonné. Les particules de substance constituant ce corps retournent alors dans l'océan d'énergie éthérique qui nous entoure. La rapidité de ce processus de désintégration dépend du karma individuel.

Une fois le véhicule éthérique rejeté, l'enveloppe astrale de la personne lui confère une conscience sur l'un des sept sous-plans du plan astral, celui qui s'harmonise le mieux à sa nature astrale, sous-plan sur lequel elle vivra un certain temps, afin d'être confrontée aux désirs qui ont imprégné son corps astral durant sa vie terrestre et aux filets desquels elle se laisse encore prendre.

Bien souvent, cette confrontation va l'absorber à un tel point que la vie sur ce plan devient pour elle une réalité. Si sa conscience est surtout focalisée sur l'astral et très peu sur le mental, une telle personne peut vivre sur le plan astral pendant une longue période - notion de temps toute relative si l'on considère que le temps réel tel que nous le percevons sur le plan physique cesse d'exister en même temps que le cerveau.

Sur le plan astral, chacun fait ce que normalement il aurait fait en incarnation. Mais bien que cette vie sur le plan astral ait l'apparence de la réalité, tout comme la vie sur le plan physique dense, elle n'en est pas moins une illusion. Tous nos espoirs, nos peurs, notre agressivité, nos haines, nos jalousies et nos vices constituent de puissantes formes-pensées qui, tôt ou tard, doivent être dissoutes.

C'est pourquoi le seul enfer qui existe est celui que nous nous sommes nous-mêmes créés sur le plan astral. L'enfer auquel nous sommes confrontés est celui de nos propres désirs, de notre propre cruauté, de notre séparatisme, de nos ressentiments et de nos peurs qui demeurent sur le plan astral. C'est pour cette raison que les Maîtres ne cessent de nous répéter d'apprendre à contrôler nos pensées et nos réactions émotionnelles.

Pour cette même raison, il est important qu'au moment de la mort, le niveau de conscience soit aussi élevé que possible, afin que les derniers réflexes nerveux servent à propulser la conscience à travers les niveaux de l'astral et du mental inférieur jusqu'aux sphères mentales les plus élevées, de la manière la plus rapide et la plus consciente possible. D'où l'importance d'une préparation délibérée à la mort. A l'avenir, nous apprendrons comment mourir consciemment, comment gérer ce "passage".

Ce qui rend la mort si redoutable à la plupart des gens est l'idée qu'ils s'en font: celle de perdre leur identité et leur conscience, de perdre le contact avec leur famille et leurs amis. La réalité de la mort est cependant toute autre: la personne décédée découvre qu'elle est libérée des limitations du corps physique et que sa faculté de conscience s'est accrue incommensurablement. Elle perçoit simultanément deux mondes: celui des formes qu'elle vient de quitter et le monde nouveau qui s'ouvre à elle, lieu de plus grande liberté, où des êtres familiers viennent l'accueillir, mais où elle peut encore partager les sentiments et les pensées de ceux qu'elle a laissés derrière elle.

Loin d'être une expérience traumatisante, la mort survient pour beaucoup d'une façon si douce qu'ils ne réalisent pas qu'ils sont morts, à tel point que de l'autre côté certains êtres ont pour tâche de leur en faire prendre conscience. Ainsi, sur le plan astral, des disciples, des initiés et certains Maîtres interviennent afin de les protéger et de leur faire prendre conscience de leur mort.

Le plan astral 

Après la mort du corps physique, la personne défunte séjourne sur le plan de l'astral qui correspond au niveau de développement qu'elle a atteint au cours de sa vie terrestre. A ce niveau subtil d'existence, notre faculté de perception est libérée des processus de la pensée et du raisonnement qui sont le fait du cerveau physique. Toute connaissance et expérience peut alors être directement vue, entendue, touchée et connue dans sa pleine signification. Perception, connaissance et beauté sont simultanément appréhendées et engendrent une sensation de joie et une libération inconnue sur le plan terrestre.

Sur les sous-plans de l'astral supérieur, cette expérience directe revêt un caractère plus extatique. Elle provoque des émotions plus nobles et plus raffinées, correspondant aux niveaux astraux supérieurs du centre du coeur, aux plus hauts niveaux de l'astral. Un être parvenu à un certain degré d'évolution avant sa mort fait sur ces plans  l'expérience d'une joie indicible et d'une extase presque constante . Il perçoit toute la beauté et l'harmonie qui sont, sur ce plan, l'expression de bouddhi, c'est à dire l'amour-sagesse. En fait, bouddhi est un état de ravissement qui peut être expérimenté sur le plan physique lorsqu'au cours de la méditation, on parvient à un degré élevé de contact bouddhique.

Un être qui a atteint un certain niveau de concentration mentale reste peu de temps sur le plan astral, car son véhicule astral est alors si raffiné et harmonieux qu'il se dissout rapidement, afin que ses particules puissent retourner dans le réservoir de matière ou d'énergie astrale, tout comme les particules du corps éthérique sont retournées au plan éthérique.

L'expérience vécue sur le plan mental est d'une nature différente, plus mentale. Là, le ravissement laisse place à la connaissance et à la sagesse. L'expérience spécifique de ce plan n'est plus seulement la joie extatique mais plutôt l'intelligence du sens profond des choses, de leur véritable signification. L'être suffisamment évolué, doté d'un niveau d'intuition élevé, peut alors comprendre cela, ainsi que le Dessein et la Volonté de Dieu.

Pour les êtres plus évolués, l'existence sur le plan mental constitue la dernière avant le retour en incarnation. Mais il se peut aussi que le corps mental se dissolve à son tour, l'être entre alors en état de pralaya, en devachan. Cet état d'existence ni mental, ni astral, ni physique, est un état intermédiaire entre la vie et la mort. C'est un état d'être, hors incarnation, où toute pulsion vitale est suspendue. C'est un état d'éternelle béatitude, de paix parfaite.

L'être en pralaya n'est pas inconscient, mais aucun processus d'apprentissage conscient ne peut avoir lieu avant le retour en incarnation. C'est une sorte d'absorption dans l'Absolu, d'où l'on s'abstrait, selon la Loi, lorsque le besoin du groupe le réclame. L'état de pralaya est le monde propre aux âmes, où elles n'ont d'autre but que d'être elles-mêmes. Dépourvue de tout véhicule inférieur, l'âme en pralaya ne fait aucune nouvelle expérience, contrairement à l'existence sur les autres plans. Ainsi les progrès spécifiques ne sont possibles que sur les plans inférieurs.

L'âme vient en incarnation par décision du Logos, en fonction des besoins du groupe et du Plan. C'est pour l'âme un grand sacrifice que de descendre sur le plan physique et de s'incarner. Elle le fait sous l'impulsion de son esprit d'abnégation. Cette volonté altruiste qui émane de l'âme est une puissante source d'inspiration.

L'âme en pralaya n'éprouve aucun besoin de s'incarner. Elle y reste, suivant les cas, de quelques dizaines à plusieurs milliers d'années, jusqu'au moment où un groupe d'âmes en pralaya est envoyé en incarnation, parce que le moment est propice et les circonstances favorables. C'est de cette manière que le corps de l'âme, ou corps causal, s'enrichit de nouvelles expériences. Le corps causal reçoit davantage de connaissances et de conscience de l'âme à mesure que ses véhicules s'affinent.

Les atomes permanents

Cet affinement des véhicules de l'âme (que sont les corps éthérique, astral et mental) s'opère par le truchement de ce que l'on appelle les "atomes permanents". Il s'agit d'atomes de matière physique, astrale et mentale autour desquels s'organisent les corps en vue d'une nouvelle incarnation. Ces atomes permanents gardent la mémoire du taux vibratoire auquel l'individu est parvenu au moment de sa mort.

Si cette personne a fait de grands progrès, les corps de ses incarnations suivantes seront plus raffinés, en harmonie avec la vibration de cet atome permanent qui, grâce au travail magique de l'âme, attirera toujours davantage de matière de nature subatomique. Ainsi, les atomes permanents parviennent à des fréquences vibratoires toujours plus élevées. Et comme un corps attire toujours à lui de la matière ayant un taux vibratoire semblable, les progrès réalisés de vie en vie créeront un corps chaque fois plus raffiné, d'une vibration toujours plus élevée.

Les atomes permanents constituent donc les noyaux qui attirent les particules atomiques dont sont composés, en premier lieu le corps mental, puis le corps astral, enfin le corps physique éthérique, ce après quoi le corps physique dense est "précipité". Les atomes permanents d'un être sont liés au corps causal de l'âme et ne sont influencés par aucune expérience faite hors incarnation.

Le corps causal se situe sur le plus élevé des quatre plans du mental, et on peut le considérer comme une sorte de réservoir de tout ce qui a été perçu, connu et expérimenté dans les domaines du physique, de l'astral et du mental. Une "corde d'argent" relie l'âme et son corps aux trois atomes permanents. Dans ce cordon, la conscience est continue, de telle sorte que lorsqu'il est temps pour l'âme de s'incarner à nouveau, des particules de matière de taux vibratoire analogue sont, magiquement, attirés autour des atomes permanents. Ceux-ci ont conservé la même fréquence que dans la vie qui a précédé, et sont imprégnés de la conscience et de la vibration des énergies de ces niveaux.

Au début des incarnations suivantes, lorsque les véhicules sont prêts, l'âme forme ses enveloppes mentale, astrale et physique. La connaissance et l'expérience accumulées, gagnées au cours d'une succession de vies précédentes, s'écoulent du niveau de l'âme dans le cerveau physique qui en retient tout ce qu'il peut consciemment absorber, utiliser et connaître."


Texte de Benjamin Creme, extrait de La Mission de Maitreya (Partage Publication), tome 1 (dépliant mis gracieusement à disposition lors des conférences de B. Creme).


Voir le site Partage International

More about Share International website 

jeudi 24 septembre 2015

Réincarnation: le cas James Leininger

Se peut-il qu'un pilote de chasse abattu par les Japonais en 1945 se soit réincarné en avril 1998 et que, pour la première fois, nous ayons des preuves irréfutables de la réalité de la réincarnation ?  


Réincarnation: un concept qui gagne du terrain ?

La question n'est pas neutre: est-il exact, comme beaucoup le pensent, qu'au cours des premiers siècles, les textes bibliques ont été expurgés de toute référence à la réincarnation ? Et dans l'affirmative, pourquoi ?

Combien sont-ils actuellement en Occident à prendre en compte le concept de réincarnation ? De l'ordre de 30 à 35 % ou peut-être plus ? Et, entre les bouddhistes, les hindous et quelques autres groupes religieux et par ailleurs des groupes plus "ésotériques" ou "new age", qu'entendent-ils, les uns et les autres, par "réincarnation" ?

Indéniablement, cette notion de survivance de l' "âme" après ce que nous appelons la "mort" et l'incarnation ultérieure de l' "âme" dans un nouveau corps physique, tantôt masculin, tantôt féminin,  semble trouver un écho de plus en plus large dans la population en Occident. Signe des temps ?

Il reste pourtant des groupes religieux pour lesquels ce concept est absolument incompatible avec leurs dogmes; sans compter également toutes les personnes pour lesquelles il n'y a strictement rien après la "mort"...

Ces questionnements ne sont pas le propos de l'ouvrage que nous allons évoquer, mais lorsque, fait rarissime, se révèle un cas contemporain présentant tous les signes d'authenticité, il ne peut qu'attirer notre attention. Un enfant américain né en 1998 peut-il donc avoir été ce pilote de chasse mort au combat en 1945 ? Nous proposons ici juste un petit aperçu du livre traitant de ce cas et paru en français sous le titre: "Réincarné".


Le cas James Leininger




Un couple comme tant d'autres... et un heureux événement

C'est une histoire peu banale que vivent  Andrea et Bruce Leininger, tous deux de tradition chrétienne,  et leur fils James en l'an 2000, alors que cette famille américaine vient de déménager peu de temps auparavant à Lafayette (Louisiane), dans le cadre d'une nouvelle mobilité professionnelle.

Né le 10 avril 1998, le petit James présente durant ses deux premières années l'apparence d'un bébé adorable, peu enclin aux pleurs et d'un naturel plutôt heureux et satisfait. Tout semble aller pour le mieux pour le bambin et la petite famille.

La nuit où tout a démarré

Alors que trois semaines plus tôt, James vient de fêter son deuxième anniversaire, rien, en ce tout début du mois de mai 2000, ne laisse entrevoir ce qui va perturber une ambiance jusque là paisible. Ainsi, en pleine nuit, la maisonnée est soudain emplie de cris perçants et de hurlements d'angoisse; accourue au chevet de James, Andrea trouve son fils gesticulant et se débattant sans raison apparente, si ce n'est celle d'un cauchemar, et ce n'est qu'après un certain temps qu'elle peut lui faire retrouver le sommeil.

Deux jours plus tard, même scénario; Bruce ne s'inquiète pas et considère qu'il s'agit d'un phénomène normal chez des petits. Mais les cauchemars se répètent et s'installent dans la durée avec des fois, une ou deux nuits de répit, ces scènes gagnant pourtant en intensité et pouvant se répéter jusqu'à cinq fois par semaine.     

Incompréhension et questionnements

Des semaines après le début des cauchemars, James crie et se débat toujours autant, tout plongé qu'il est dans un sommeil qui semble le tenir sous son emprise. Pourtant, il faut se rendre à l'évidence: tout en se démenant et en faisant mine de vouloir s'extraire de quelque chose, James, à peine âgé de deux ans, hurle bien des mots: "accident d'avion ! avion en feu ! petit bonhomme ne peut pas sortir ! ", paroles qu'il renouvelle calmement en une autre circonstance, alors qu'il s'est réveillé dans les bras de sa mère. De quoi susciter stupeur et incompréhension pour les parents.

Ultérieurement, alors que sa mère lui lit une comptine, James se met soudain sur le dos et, lançant ses jambes vers le plafond,  lui explique à sa façon, tout en mimant un personnage cherchant à s'extraire de quelque chose où il serait coincé : "Petit bonhomme fait comme ça". Et à la question de sa mère sur l'identité du petit bonhomme, la réponse est posée et nette : " Moi " .

Et de le confirmer immédiatement après, dans les mêmes termes et attitudes, à son père, venu les rejoindre. Et aux questions complémentaires de Bruce sur ce qui était arrivé à son avion, les réponses tombent sans hésitation de la part de James: "Y s'est écrasé en feu " ; " On a tiré dessus " ; " Les Japonais ". Que peuvent bien signifier ces paroles dans la bouche d'un enfant d'un peu plus de deux ans ? Comment peut-il savoir ?

Lorsque le lendemain de cet épisode les Leininger accueillent une proche parente, celle-ci, mise au courant des derniers développements, demande à James comment il sait que ce sont les Japonais qui ont tiré sur son avion. La réponse laisse perplexe: " Le grand soleil rouge"  ... le drapeau emblématique du Japon .   

Et les parents de se remémorer un autre épisode étrange intervenu quelques mois plus tôt. Avec James dans la poussette, Andrea achète un modèle réduit d'avion et le lui donne pour l'occuper pendant ses courses. James l'examine attentivement, puis rectifie un commentaire de sa mère: " C'est pas une bombe, maman; c'est un réservoir largab' ". C'est seulement en en discutant avec son mari, qu' elle comprend qu'il parlait d'un "réservoir largable", une réserve supplémentaire de carburant permettant d'accroître le rayon d'action de l'avion. Mais comment peut-il savoir cela ?

Nouveaux éléments troublants

Un soir, lors d'une autre séance de comptine, James revient sur ses rêves.
- "Maman, l'avion du petit bonhomme, y s'écrase, y a le feu ..."

Dialogue entre Andrea, Bruce et James, ce soir-là (citation):
- " Qui est le petit bonhomme  ? "
- " Moi "
- " Tu te souviens du nom du petit bonhomme ? "
- " James "
- " Tu te rappelles quel type d'avion c'était ? "
- " Un Corsair "
- " Tu te rappelles d'où ton avion a décollé ? "
- " Un bateau "
- " Tu te rappelles du nom du bateau ? "
- " Natoma "
- " Natoma, hein ? "
- " Natoma "
- " Ca sonne plutôt japonais "
- " Non, c'est américain" , rétorqua James. 

Et encore, un soir d'octobre, lors du coucher de James, en présence des deux parents (citation):
- "Bon, cette nuit, pas de rêve du petit bonhomme, d'accord mon gars ? "
- " Papa, le petit bonhomme s'appelle James"
- " Mon chéri, c'est ton prénom à toi, James " corrigea gentiment Andrea
- " Le petit bonhomme aussi, y s'appelle James "
- " Tu te rappelles du nom de famille du petit bonhomme ? "
- " Non, j'me rappelle pas "
- " Tu te rappelles s'il y avait d'autres personnes avec toi dans ton rêve ? Des amis, par exemple ? "
- " Jack ", fut la réponse de James, après un moment de concentration
- " Tu te souviens du nom de famille de Jack ? "
- " Larsen. Jack Larsen "
- " Est-ce que Jack était l'ami de James ? "
- " C'était un pilote, comme lui " 
. 
Hypothèse d'une vie antérieure, fortes résistances familiales et début d'une enquête approfondie 

A quel moment a-t-il été tout à fait clair pour son entourage qu'il y avait un rapport entre les cauchemars de James et sa fascination pour les avions ? 

Le caractère extraordinaire de la situation et les données extrêmement précises sorties de la bouche de l'enfant donnent à penser qu'il est en train de vivre quelque chose qui dépasse l'entendement et son présent statut. Au fil des mois, lentement, l'hypothèse de la réincarnation vient à l'esprit du cercle familial.

Andrea elle-même, intuitivement, commence à le pressentir et à l'accepter. D'autant plus que James continue à fournir des renseignements précis, soit de nature technique et relatifs aux avions de combat ou à un environnement de pilote de chasse en temps de guerre, soit sur ses supposés ex-collègues pilotes ou sur sa précédente famille, tout comme des détails très précis et personnels, antérieurs à sa naissance, concernant ses parents actuels....

Si Andréa l'accepte, il en va tout autrement pour Bruce, solidement ancré à la fois à sa formation universitaire et à son éducation religieuse. Son expérience professionnelle de manager habitué à trouver des solutions concrètes, son esprit cartésien tout comme sa fidélité envers sa foi chrétienne, l'empêchent de croire en la réincarnation. S'en suit une espèce de combat cherchant à démontrer à tout prix qu'il ne pouvait en être ainsi, que ce que vit son fils ne peut qu'avoir des causes rationnelles. Ainsi commence une très longue enquête qui va mobiliser les deux parents.

Une enquête "journalistique" à rebondissements, sur des mois et des mois

Corsair et Natoma. Enfin, de premiers éléments précis et tangibles que Bruce se met activement à vérifier. De premières recherches sur internet, il ressort qu'ils existaient bien tous deux: le premier était un avion de chasse utilisé durant la seconde guerre mondiale et le second, le Natoma Bay, un porte-avions américain engagé dans les combats dans le Pacifique à cette même époque. 

Des centaines et des centaines d'heures de recherche plus tard, sur internet ou par contact téléphonique, de recherches généalogiques en archives militaires, en passant par les associations de vétérans du Natoma ou de pilotes de chasse et la participation à leurs réunions, étape par étape, Bruce et Andrea réussissent à contacter le fameux Jack Larsen mentionné par James.

Ancien pilote, il est toujours en vie et se souvient bien de son collègue James M. Huston. Ayant lui-même participé à l'opération qui a coûté la vie à James M. Huston  le 3 mars 1945 à la bataille d'Iwo Jima, il donne de vive voix à Bruce des informations capitales.     

Après bien d'autres développements déjà intervenus entretemps, Andrea a déjà pressenti qu'il pouvait y avoir un lien mystérieux entre leur fils James et ce pilote de chasse, James M. Huston. Leur petit James pourrait-il être la réincarnation de ce James M. Huston disparu ?

Alors que James donne toujours encore, au compte-gouttes, d'autres indices semblant valider de façon croissante l'hypothèse d'une vie antérieure, Bruce s'obstine à la refuser au nom de sa pensée rationnelle et de ses croyances religieuses. 

Un témoin oculaire confirme avoir vu de ses yeux l'avion de James M. Huston s'écraser en mer et apporte un nouvel éclairage, faisant tomber l'une des deux objections majeures de Bruce.

De fil en aiguille, de contacts en contacts, ils entrent en relation avec la soeur de James M. Huston, alors âgée de 84 ans. Avant de se rencontrer  physiquement par la suite, le petit James et elle s'entretiennent  au téléphone et la nature des termes employés par le garçonnet ôtent tout doute à la vieille dame. Et lorsqu'elle envoie des photos de son frère James posant devant un avion "Corsair", une autre objection majeure de Bruce tombe.

Bien  d'autres propos étonnants, voire stupéfiants, de James, relatés dans le livre, se vérifient . En fait, tous sont vérifiés méthodiquement et concordent ! Malgré sa problématique, à bout d'arguments "rationnels", Bruce doit s'avouer vaincu. Qu'allait-il advenir de sa conception de la promesse biblique du salut et du Jour du Jugement dernier alors qu'il a sous les yeux les preuves éclatantes de la survie de l'âme et de son incarnation dans un nouveau corps avec une nouvelle identité ?     

Un jour, assis sur les genoux de son père et feuilletant avec lui un livre consacré à la bataille d'Iwo Jima, James avait reconnu sur une photo l'endroit précis où son avion s'était écrasé et cela s'était également révélé exact par la suite. La diffusion d'une deuxième émission télévisée consacrée au cas Leininger avait suscité un regain d'intérêt, même à l'étranger, et une invitation provenant du Japon parvint à la famille.

C'est ainsi qu'à l'occasion d'un voyage sur les lieux du drame, après une émouvante cérémonie, James put laisser filer son ancienne personnalité de James Huston et commencer à revêtir pleinement celle de James Leininger.  

Deux émissions de télévision majeures aux Etats-Unis 

L'enquête des deux parents a eu des prolongements, le cas parvenant aux oreilles de producteurs d'émission. C'est ainsi que le cas de James Leininger a fait l'objet de deux émissions de télévision diffusées aux Etats-Unis en avril 2004 et la seconde en juillet 2006 ( Good morning, America sur ABC ) .

Depuis lors, le cas a également été évoqué dans de nombreuses émissions dans le monde entier.   






Un livre passionnant, paru chez Dervy, dans la collection Grandes Enquêtes dirigée par Stéphane Allix.
 

vendredi 16 janvier 2015

Une nouvelle WebTV : S17. TV

Une nouvelle télé thématique sur des thèmes tournant autour de l'après-vie

Ce blog ayant consacré un certain nombre de posts à ce que l'on appelle la "mort", l'après-vie, les NDE ou EMI, c'est avec plaisir que nous relayons ce message de Sonia Barkallah.

Nous avons été informés du lancement à partir du 1er février 2015 d'une télé thématique qui a pour ambition de "vulgariser les débats scientifiques autour des questions de notre quotidien, afin de les rendre accessibles au plus grand nombre".



Il s'agit de la concrétisation d'un projet de Sonia Barkallah et de S17 Production qui se propose d'aborder des thèmes comme les " Expériences de Mort Imminente, la conscience et ses états modifiés, la fin de vie, la spiritualité, le temps, la psychologie, la science, la physique quantique ... sous différents formats: conférences, tables-rondes, magazine d'information, chroniques, interviews et documentaires. "

L'on trouvera de plus amples informations et les conditions d'abonnement sur le site  www.s17.tv/
   

jeudi 20 novembre 2014

NDE - EMI : une femme revenue à la vie après 45 minutes de mort clinique

Un cas exceptionnel d'Expérience de Mort Imminente aux Etats-Unis

La nouvelle a été reprise un peu partout dans le monde ces derniers jours, y compris en Inde, et même par un certain nombre de médias français, quoique pas forcément les plus importants. Mais, ô surprise, en consultant les articles de nos médias nationaux, l'on constate que si l'on y relate bien l'aspect médical assez particulier de cet événement, la partie de l'information relative à l'aspect NDE -EMI est systématiquement omise.

Ce blog ayant consacré un certain nombre d'articles aux NDE et EMI  ainsi qu'à ce qu'on appelle la "mort" (vue d'un point de vue ésotérique), il nous a paru intéressant de relater brièvement les circonstances de ce cas, telles qu'elles sont connues dans les grandes lignes à ce jour.

Un événement relaté aussi par des médias indiens / Capture d'écran Zeenews.india.com

Après une césarienne, une mort clinique de 45 minutes  

Ruby Graupera-Cassimiro, âgée de 40 ans, déjà mère d'un premier enfant, est admise à l'hôpital de Boca Raton, en Floride, pour une césarienne. L'intervention de ce 23 septembre 2014 ne pose pas de problème particulier et elle donne naissance à une petite fille en parfaite santé. Mais alors que tout semblait bien se passer, la patiente est pourtant victime d'une embolie amniotique entraînant de graves complications. 

Cette situation inattendue et très rare amène le personnel médical à tout essayer pendant près de 2 heures, mais, à moment donné, le coeur lâche. Massage cardiaque, défibrillateur: rien n'y fait et c'est ainsi que la patiente est finalement considérée comme perdue par les médecins qui avisent les proches. 

Et alors qu'ils s'apprêtent à consigner l'heure de décès, 45 minutes après l'arrêt cardiaque, les médecins constatent soudain une impulsion cardiaque sur l'écran de contrôle. A leur grande surprise, le coeur de Ruby Graupera-Cassimiro repart tout seul et la patiente revient à la vie. En moins de 24 heures, l'assistance respiratoire qui avait été maintenue est devenue inutile et aujourd'hui la patiente se porte parfaitement bien.    

Les médecins parlent de miracle et même de double miracle en raison de l'absence de séquelles constatée ultérieurement; de plus la rapidité de la récupération étonne.

Capture d'écran du Deccan Chronicle (Inde)


NDE - EMI: une intense expérience spirituelle

"J'étais morte. Mon mari m'a raconté que mon corps était gris et froid comme de la glace, les lèvres incolores; morte" relate Ruby Graupera-Cassimiro à ABC-News.  Elle indique également qu'elle avait l'impression de flotter à travers un long tunnel. "Je me souviens avoir vu une entité spirituelle dont je pense qu'il s'agissait de mon père. Je me rappelle de cette lumière derrière lui et qu'il y avait encore là d'autres entités." 

Soudain pourtant, une "Force" l'a retenue et elle a su qu'elle ne pouvait aller plus loin. "Il est probable que mon devoir devait être d'être présente ailleurs qu'à cet endroit, en particulier auprès de ma famille et de mon nouveau-né."

Elle-même pense que cette expérience lui a démontré qu'elle ne devait plus avoir peur de la mort. "A travers cette expérience il m'est apparu clairement que nous ne maîtrisons pas complètement notre vie. Le jour où nous mourons réellement, c'est bien le jour où il nous est imparti de partir."     

Sources: ABCnews / Grenzwissenschaft-aktuell / BFMTV
 + captures d'écran Zeenews.india.com et Deccan Chronicle


lundi 10 mars 2014

Krishnamurti : Mourir, qu'est ce que cela signifie ?

La mort, selon Krishnamurti

Nous avons réceptionné un passage d'une retranscription d'une causerie donnée par Krihnamurti à Madras le 4 janvier 1986 et traduit, à titre personnel, de l'anglais en français. Avec l'accord de l'auteur de la traduction, qui souhaite rester anonyme et que nous remercions, nous publions cet extrait. A noter que cette causerie a eu lieu très peu de temps avant la mort du grand instructeur spirituel que fut Krishnamurti.


"Mourir, qu'est ce que cela signifie ? Tout abandonner. La mort, avec son rasoir très, très tranchant, vous coupe de vos attachements, de vos dieux, de vos superstitions, de vos désirs de confort - dans la vie à venir, et au-delà. Je vais chercher ce que mourir signifie, parce que c'est aussi important que vivre. Donc, comment puis-je trouver, vraiment, pas théoriquement, ce que mourir signifie ? Je veux vraiment savoir, tout autant que vous. Je m'adresse à vous, donc ne vous endormez pas. Mourir, qu'est ce que cela signifie ? Posez-vous la question à vous-mêmes. Quand nous sommes jeunes, et quand nous sommes très vieux, cette question se pose à nous chaque jour. Mourir, c'est être totalement libre, être totalement détaché de tout ce que l'homme a construit, de tout ce que l'on a construit soi-même - absolument libre. Pas d'attachements, pas de dieux, pas d'avenir, pas de passé. Mourir tout en vivant - quelle beauté, quelle grandeur, quelle force ! Comprenez-vous ce que ça veut dire ? Alors que vous êtes en train de vivre, vous mourez à chaque instant, si bien que, tout au long de votre vie, vous n'êtes attaché à rien. C'est cela, mourir.  

Donc, vivre, c'est mourir. Vous comprenez ? Vivre, c'est abandonner chaque jour tout ce à quoi vous êtes attachés. Etes-vous capables de faire cela ? C'est très simple, mais ça a des implications extraordinaires. Car ainsi, chaque jour est un jour nouveau. Chaque jour, vous vous incarnez et vous mourez. Il y a là une vitalité, une énergie fantastiques, parce que rien ne vous fait peur. Rien ne peut vous blesser. La blessure, ça n'existe pas.

Toutes les choses que l'homme a construites doivent être totalement abandonnées. C'est cela, mourir. Alors, en êtes-vous capables ? Allez-vous essayer ? Pas un jour seulement, mais chaque jour ? Non, vous n'en êtes pas capables; votre cerveau n'est pas entraîné pour cela. Votre cerveau a été trop profondément conditionné, par votre éducation, par votre tradition, par vos livres, par vos professeurs. Il vous faut découvrir ce qu'est l'amour. Amour et mort vont ensemble. La mort vous dit:"Sois libre, non attaché, tu ne peux rien emporter avec toi." Et l'amour vous dit, l'amour vous dit - il n'y a pas de mots pour exprimer cela. L'amour ne peut exister que là où il y a liberté - pas par rapport à votre femme, votre nouvelle maîtresse, votre nouveau mari, mais là où se trouvent la sensation, la force gigantesque, la vitalité, l'énergie de la liberté la plus complète."

Madras, deuxième causerie, 4 janvier 1986 


"What does it mean to die ? To give up everything. Death cuts you off with a very, very sharp razor from your attachments, from your gods, from your superstitions, from your desires for comfort -next life and so on. I'm going to find out what death means because it's as important as living. So how can I find, actually, not theoretically, what it means to die ? I actually want to find out, as you want to find out. I am speaking for you, so don't go to sleep. What does it mean to die ? Put that question to yourself. While we are Young, or when we are very old, this question is always there. It means to be totally free, to be totally unattached to everything that man has put together, or what you have put together - totally free. No attachments, no gods, no future, no past. You don't see the beauty of it, the greatness of it, the extraordinary strength of it - while living to be dying. You understand what that means ? While you are living , every moment you are dying, so that throughout life you are not attached to anything. That is what death means.

So living is dying. You understand ? Living means that every day you are abandoning everything that you are attached to. Can you do this ? A very simple fact, but it has got tremendous implications. So that each day is a new day. Each day you are dying and incarnating. There is a tremendous vitality, energy there because there is nothing that you are afraid of. There is nothing that can hurt. Being hurt doesn't exist.

All the things that man has put together have to be totally abandoned. That's what it means to die. So can you do it ? Will you try it ? Not just for a day; every day. No, Sir, you can't do it; your brains are not trained for this. Your brains have been conditioned so heavily, by your education, by your tradition, by your books, by your professors. It requires finding out what love is. Love and death go together. Death says be free, non-attached, you can carry nothing with you. And love says, love says - there  is no word for it. Love can exist only when there is freedom, not from your wife, from a new girl, or a new husband, but the feeling, the enormous strength, the vitality, the energy of complete freedom."

Madras, second talk, Jan 4, 1986
 

jeudi 16 janvier 2014

Radio Partage: une radio consacrée aux Maîtres de Sagesse


Radio Partage et les Maîtres de Sagesse

Un certain nombre de Maîtres de Sagesse sont présents dans le monde et ils s'apprêtent à effectuer en groupe leur "retour" dans le monde. Que faut-il comprendre par là ? Qui sont-ils ? Que préconisent-ils ? Quand les verrons-nous ouvertement ? 

Des informations relatives à leur prochaine manifestation publique sont relayées par Radio Partage. 




lundi 13 janvier 2014

Le Dr Jean-Jacques Charbonnier au 4e Forum Européen de Bioéthique à Strasbourg

Jean-Jacques Charbonnier à Strasbourg le 1er février 2014

Du 27 janvier au 1er février 2014 se tiendra à Strasbourg la 4e édition du Forum Européen de Bioéthique avec pour thème "Connaître le cerveau, maîtriser les comportements".

Parmi les différents intervenants, nous avons plus spécialement noté la présence du docteur Jean-Jacques Charbonier, dont nous avons parlé à plusieurs reprises sur ce blog dans le cadre de ce que l'on pourrait appeler "la vie après la mort" qui est de plus en plus palpable à travers les EMI (expérience de mort imminente) ou NDE (near death experience) vécues par des milliers de personnes à travers le monde, quelles que soient leurs croyances. 

Jean-Jacques Charbonier à Nancy en 2009 / photo webm. prana infos

Voici le texte de présentation de son intervention à venir, paru dans Conversations de Janvier 2014 de la librairie Kléber, partenaire du Forum Européen de Bioéthique:

Médecin anesthésiste réanimateur, Jean-Jacques Charbonier est connu pour ses recensions de témoignages validant l'hypothèse de vie après la mort, l'expérience de mort imminente et l'existence d'une conscience indépendante de l'activité neuronale.

Samedi 1er février 2014 à 14 h à l'Aubette (Grande salle) - Conversation avec Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste.

Comme l'indique le site officiel du Forum européen de bioéthique, l'animation sera faite par Nadia Aubin, journaliste, directrice et co-fondatrice du Forum Européen de Bioéthique.


lundi 6 janvier 2014

Les expériences de mort imminente au théâtre

L'autre versant de la vie

Nous reprenons ici une information communiquée par S17, le site de Sonia Barkallah, organisatrice des Rencontres Internationales sur les EMI en 2006 et 2013.


Aujourd’hui et pour la première fois, le sujet des expériences de mort imminente va être mis en scène au théâtre. C’est enfin l’occasion de lever le voile sur l’origine de la conscience, sur le but de la vie terrestre, sur la vie après la mort.


Résumé de la pièce :

Benoît Boildieu, éminent cardiologue parisien, traverse une grave crise existentielle. Ses proches supportent de plus en plus difficilement sa tyrannie. A la suite d'un accident de voiture, Benoît est plongé dans un coma profond, il fait une N.D.E. (Near Death Experience, expérience de mort imminente) dont il ressort transformé.


A sa sortie d'hôpital, il se confie à Gérard, un ami d'enfance, que cette soudaine et radicale métamorphose dérange dans ses certitudes. Qu'en sera-t-il des proches de Benoît ?

La réconciliation avec son entourage que Benoît désire, sera-t-elle possible ?


L’Autre Versant de la Vie ?  une pièce de théâtre qui éveille les êtres humains sur un au-delà des apparences  de la matière.


​Parce qu’il est important que les EMI soient connues du grand public,
Parce que savoir que la vie ne s’arrête pas quand le cœur cesse de battre est une vraie consolation pour les familles en deuil,
Parce que savoir qu’ils ne sont pas les seuls à avoir vécu un tel évènement est rassurant pour les expérienceurs,
Parce qu’avoir une autre vision de la mort permet à des individus de reprendre goût à la vie,
Parce que…

Du 11 janvier au 9 février 2014 au Théâtre Clavel - Paris 19e


vendredi 12 avril 2013

Le temps du voyage

Voyager, découvrir, se ressourcer...

Voilà venu le temps du voyage et voilà quasiment trois semaines que nous nous trouvons en Inde, un séjour qui devrait se prolonger jusque vers mi-septembre. En raison des contingences liées à ce type de voyage, le temps est venu de faire une grande pause sur ce blog, sauf événement extraordinaire que nous aurions la possibilité de relater, techniquement parlant.

Cela fait près de deux ans que sur ce blog ont été évoqués différents aspects d'une autre réalité, même si cette autre réalité n'est pas encore communément prise en compte à ce jour.

Une histoire inconnue des hommes ?

Ainsi, parmi les thèmes majeurs, ont été évoqués ici la réalité de civilisations antérieures remontant très loin dans le passé, l'existence des ovnis et de nos Frères de l'Espace, la preuve de la vie après la mort, la présence dans le monde, parmi nous, des Maîtres de Sagesse et des nombreux signes qui accompagnent leur retour progressif dans la sphère publique, dans le respect du libre arbitre de l'humanité.

Est-il donc si difficile de concevoir qu'il puisse y avoir une histoire méconnue de l'humanité, ou plutôt qu'au cours des âges elle perdu de vue, de même d'ailleurs que le sens de la vie ?  Et lorsqu'on perd le sens de la vie, n'y a-t-il pas le risque qu'on s'égare ? N'est-ce pas le cas de nos jours ? Ne sommes-nous pas au bord du précipice à différents points de vue, notamment écologique ? 

Est-il si extravagant de penser qu'un nouvel Instructeur, comme à d'autres époques à travers les millénaires de l'histoire mouvementée de l'humanité, se tienne prêt à émerger publiquement et nous faire bénéficier de sa sagesse et de ses conseils avisés, allant dans le sens du partage, de la justice et de la liberté ? Se peut-il donc que nous puissions voir et entendre très bientôt ces Maîtres de Sagesse, ce groupe d'hommes (et de femmes) qui nous ont précédé sur le chemin de l'évolution et qui ne demandent nullement qu'on leur rende un culte mais souhaitent simplement nous aider à prendre conscience que nous pouvons suivre leurs traces en toute sécurité ?

L'avenir nous le dira. En attendant, lors de ce périple en Inde qui nous mènera également au Ladakh pendant une douzaine de jours, peut-être aurons-nous la chance d'observer l'un de ces nombreux phénomènes ovnis qui se  produisent dans cette région ? Peut-être également, avec beaucoup, beaucoup de chance, pourrons nous localiser cette grotte, dans la région de Raisen, où il y a environ trois ans a été découverte une peinture murale représentant un ovni, et dont l'ancienneté remonterait à environ 40 000 ans, de mémoire (Source: Revue Partage International, pour la datation) ...

Voilà. Merci à ces milliers de personnes, de nombreux pays, qui ont cheminé à un moment ou un autre avec ce blog . Puisse la sagesse l'emporter et permettre l'établissement d'un monde meilleur, plus juste, plus sûr et plus libre. C'est l'affaire de tous et chacun, à son niveau, peut y oeuvrer.

vendredi 22 mars 2013

La Grande Révélation est proche : Conférence à Paris

La Grande Révélation est proche

Conférence et Vidéo d'après les informations données par Benjamin Creme

Samedi 20 avril 2013 de 15 h à 19 h 30 à l'Espace Charenton à Paris 

 5 rue Théodore Hamont  Paris 12e 




Il est prévu un adombrement de Benjamin Creme par Maitreya, en direct de Londres (par videoconference).

L'injustice et la souffrance n'ont qu'une seule et unique cause : nous ignorons le but de la vie. Le moment est venu pour nous de connaître le sens de notre existence afin de faire face aux défis du monde actuel et instaurer une nouvelle civilisation où régneront la justice, la paix et la liberté.

Cette nouvelle compréhension sera le fruit des enseignements de Maitreya, le grand Instructeur annoncé par différentes traditions, et dont la mission publique a déjà commencé.
Progressivement, il se fait connaître des médias, sans pour l'instant révéler son véritable statut.

Ce processus d'émergence culminera prochainement lors du Jour de Déclaration, où il dira enfin qui il est. Soyons assurés que l'humanité mettra bientôt un terme à ses errements.

Depuis plus de trente ans, dans ses innombrables conférences autour du monde et un quinzaine d'ouvrages, Benjamin Creme annonce le retour des Maîtres et l'aube de l'Ere du Verseau. Son message suscite l'espoir dans le monde entier.

En savoir plus

mardi 12 mars 2013

Le Suaire de Turin montré à la télé le 30 mars 2013

Le Suaire de Turin montré en direct pendant une heure sur RAI Uno, la veille de Pâques

Il semble que dans le cadre de ses derniers actes officiels, Joseph Aloisius Ratzinger, le pape démissionnaire, ait demandé que le Suaire de Turin soit exposé à la télévision. D'après le journal La Croix, cette ostension exceptionnelle, "décrite par le Saint-Siège comme un ultime cadeau du pape émérite à l'Eglise catholique, sera uniquement télévisée et aura lieu dans l'après-midi du samedi saint 30 mars.

Jusqu'ici, une telle ostension télévisée n'a eu lieu qu'une seule fois: le 23 novembre 1973, à la demande de Paul VI. Cette fois-ci, les images ne seront pas réservées à la seule RAI italienne mais tous les diffuseurs qui en feront la demande pourront obtenir les images."

Sources: La Croix / Grenzwissenschaft-aktuell

De quoi nous conforter dans l'idée qu'au-delà des apparences, il pourrait peut-être s'agir de quelque chose de très particulier, voire d'exceptionnel ...  

Pourtant entre rationalisme et foi, les avis divergent. Il y a ceux qui, pour différentes raisons, doutent de l'authenticité et de la "fonction" passée attribuée à cette pièce de tissu et ceux qui donnent du crédit à la croyance selon laquelle il aurait servi à envelopper le corps de Jésus après la crucifixion.  

Si pour nos contemporains bien des dogmes de l'Eglise suffisent à jeter le doute sur bien des croyances religieuses qu'elle professe, ou même entraînent leur rejet pur et simple, il est non moins certain que l'histoire supposée du Suaire semble difficile à admettre d'un simple point de vue rationnel, du moins du point de vue contemporain tel que communément accepté. 

L'on ne sera donc guère étonné de savoir que, si nous nous y intéressons ici, c'est parce qu'entre les deux positions évoquées plus haut, il existe peut-être encore une autre explication possible, susceptible de nous éclairer et c'est bien celle-là qui retient notre attention, tout à fait dans l'esprit particulier de ce blog.

Très peu souvent exposé au public (quatre fois au cours des 100 dernières années), ce fut cependant le cas en 2010, ce qui nous a poussé à nous rendre à Turin pour voir ce suaire et nous publions ici nos photos prises à cette occasion.

Suaire de Turin, vu de côté / photo mai 2010 webm prana infos

Suaire de Turin, vu de face / photo mai 2010 webm prana infos

Parmi l'abondante documentation disponible, à signaler un dossier assez complet sur Wikipédia. Egalement un point de vue extrêmement original à travers un article de la revue Books, sur lequel nous sommes tombés dans une salle d'attente d'un médecin, il y a quelques mois.

Un passionnant article de la revue Books 

Il s'agit d'un article paru dans le numéro de septembre 2011 de Books , en relation avec la présentation de "L'énigme du Suaire", un livre de Ian Wilson paru chez Albin Michel, 2010.

Il y est précisé que Ian Wilson est un auteur anglais vivant en Australie, spécialisé dans l'analyse des mystères historico-religieux et qu'il a publié une vingtaine de livres. Il y est précisé également que cet article de John Ray est paru dans le Times Literary Supplement le 29 octobre 2010 et qu'il a été traduit par Laurent Bury.

Le Suaire de Turin, encore et toujours ...
Est-ce un faux réalisé par un artiste génial au Moyen Âge, ou une relique beaucoup plus ancienne, voire, peut-être ... ? Les scientifiques y perdent leur latin.
Le saint suaire de Turin est d'abord apparu en France, vers 1350. Un litige naquit aussitôt sur la question de sa propriété et sur sa nature. L'affaire remonta jusqu'au pape. Fort commodément, on trouva bientôt un homme qui avoua l'avoir peint. Cette "oeuvre" ne ressemble à aucune autre dans l'art médiéval, mais notre époque sceptique a de plus en plus de mal à y voir un objet miraculeux.
 En 1988, la datation au carbone 14 régla apparemment le sujet en situant la création du suaire aux alentours du XIVe siècle. Pour l'accusation, le dossier est clair: malgré les marques pâles et énigmatiques qu'il arbore, le tissu conservé à Turin est tout simplement un faux, fabriqué au Moyen Âge. 
 Le principal avocat de la défense, Ian Wilson, en revanche, n'a cessé de contester le verdict prononcé en 1988. Selon lui, le carbone 14 est un outil de datation utile, mais pas infaillible. Le suaire est représenté dans un manuscrit hongrois rédigé dans les années 1190, et l'analyse chimico-légale continue de révéler des détails comme des traces de calcaire ressemblant fort à de la poussière de Jérusalem, qu'un faussaire ordinaire aurait été incapable d'introduire.
 Les traces de pollen, qui ont été analysées deux fois, indiquent que le tissu est passé par l'Anatolie, et aussi, semble-t-il, par la Terre sainte. Le peintre inconnu connaissait les techniques de la crucifixion aussi bien que les archéologues actuels , et on se demande d'où il tirait ce savoir. Même les tâches de sang sur la toile semblent avoir été présentes avant l'image du corps, ce qui donne pour le moins l'impression que l'artiste avait choisi la difficulté. Il n'a laissé ni esquisse des contours, ni coup de pinceau, et il a osé représenter Jésus nu. 
 On sait depuis plus d'un siècle que l'image figurant sur la toile est un négatif photographique, mais il s'avère à présent qu'elle possède un élément tridimensionnel, contrairement aux photos ordinaires.   [...]
On voit de temps en temps surgir l'hypothèse que le suaire serait le fruit d'une sorte de coïncidence. Il pourrait, par exemple, n'être que l'image d'un individu lambda qui se trouve avoir été crucifié, et qui réussit à se photographier sur un bout de tissu, sous la forme d'un négatif en 3D.
Les données fournies par Wilson mènent à la conclusion que deux explications seulement sont possibles. Selon la première, il s'agit bien du suaire de Jésus de Nazareth, et il y a une part d'inexplicable. Tout lecteur des Evangiles sait que Jésus a fait l'objet d'affirmations extraordinaires de son vivant et plus encore après sa mort. Des millions de gens sont persuadés de leur véracité. Cela ne signifie pas que les chrétiens sont tenus de croire en l'authenticité du suaire de Turin; beaucoup n'y croient pas, et la plupart sont sans opinion. Mais cela signifie qu'ils ne peuvent entièrement tourner le dos au transcendant.
Une sophistication stupéfiante
La seconde explication sera une bonne nouvelle pour les laïcs et les sceptiques: nous avons affaire à une oeuvre d'art religieux. Mais c'est aussi une mauvaise nouvelle: l'artiste est d'une sophistication stupéfiante. Il y a tout à parier qu'il ne travaillait pas au beau Moyen Âge, mais avant, en ce temps que les Anglo-Saxons appellent l' "Âge sombre ". En ce cas, le silence des historiens d'art à son sujet est de plus en plus étonnant. 
 A quelle école appartient-il ? Où travaillait-il ? Qu'a-t-il produit d'autre ? Avec quels moyens ? Après tout, cet homme aurait eu des leçons à donner à Léonard de Vinci. Est-il plus simple d'admettre l'existence d'un tel artiste ou d'accepter qu'il y a des choses qui nous dépassent ? 
 La vérité est peut-être celle-ci: les croyants ont peur que le suaire se révèle être une oeuvre d'art et les historiens d'art craignent le contraire. Aucune de ces explications n'est facile à digérer, mais Ian Wilson a fait son choix et nous en donne les raisons. Ses lecteurs se trouvent à leur tour pris entre l'enclume de la foi et la recherche d'un faussaire forcément génial. Un choix qu'il devient de plus en plus difficile d'éviter.   
 Source : Revue Books no 25 (reproduction partielle de l'article avec l'accord de Books)



Le Suaire de Turin : un inestimable témoignage d'une autre réalité ?

A noter qu'en principe il est interdit de photographier le Suaire, mais l'interdiction n'est guère respectée, à commencer par les Italiens. Ainsi donc avons nous également pris une série de photos en ce mois de mai 2010. Chacun peut dès lors  faire l'expérience suivante par lui-même à partir d'une de ses photos du suaire.


Photo du Suaire recadrée et redressée à la verticale / mai 2010 webm prana infos

La même photo, traitée en négatif / mai 2010 photo webm prana infos

Même photo traitée en négatif, puis couleur sépia / mai 2010 photo webm prana infos
 
Le Suaire de Turin : un inestimable témoignage d'une autre réalité ?

L'on ne s'étonnera guère non plus que nous regardions aussi du côté d'une explication d'ordre ésotérique, et plus spécialement des indications données par Benjamin Creme, peintre, écrivain et ésotériste anglais, rédacteur en chef de la revue Share International ( Partage International pour la version française).

Rappelons en deux mots que d'après la tradition ésotérique à laquelle il se réfère, il y a deux mille ans, Jésus était le disciple du Christ, ce terme étant à prendre et comprendre dans son acception ésotérique. Pour Benjamin Creme, le Suaire est tout à fait authentique et témoigne d'une réalité qui reste à être connue du monde.

Le lecteur intéressé pourra se reporter à la revue Partage International et/ou au site du même nom où la thématique du Suaire de Turin a été abordée plusieurs fois au cours des dernières années.

Nous ajouterons simplement que, toujours d'après Benjamin Creme, le Christ, Maitreya, et Jésus (lui même devenu un Maître de Sagesse entretemps), ces Frères Aînés de l'humanité, s'apprêtent à émerger en groupe, publiquement, au terme d'un processus en cours, dans le respect du libre arbitre de l'humanité ...

Une vision ésotérique des choses qui peut donner un éclairage différent de bien des événements... 

Photo d'une photo exposée dans une chapelle à Turin / mai 2010 webm prana infos


vendredi 1 mars 2013

Suisse : Le Dalai Lama à l'Université de Lausanne

A Lausanne:  Vivre et mourir en paix : Regards croisés sur la vieillesse

La journée d'échanges entre le Dalai Lama et les chercheurs de l'Université de Lausanne (UNIL) sera consacrée au vieillissement et à la mort. Lors de deux sessions, les scientifiques présenteront l'état de la recherche dans plusieurs domaines, ainsi que leurs interrogations. Le Dalai Lama s'exprimera sur ces travaux et ouvrira le dialogue.

A Fribourg : Conférence publique du Dalai Lama : L'éthique au-delà des religions

Les religions du monde partagent différentes définitions du mot "éthique".

Au-delà des religions, la notion d'éthique est aujourd'hui largement débattue et discutée à un moment où le monde change rapidement et où les valeurs de conduite morale et d'altruisme sont essentielles pour notre avenir et celui des générations futures. 

A Fribourg le 14 avril 2013

samedi 2 février 2013

A Marseille: 2èmes Rencontres Internationales sur les EMI

9 et 10 mars 2013 : 2èmes Rencontres Internationales sur les Expériences de Mort Imminente

Une information sur un sujet abordé sur ce blog et qui  intéressera tous ceux que l' "après-vie" intrigue ou passionne, car un événement important se prépare à nouveau du côté de Marseille. 

En effet, à l'initiative de Sonia Barkallah avaient eu lieu en juin 2006, en présence de près de 2000 personnes, les Rencontres de Martigues, consacrées aux expériences de mort imminente. Elles avaient permis de faire le point, en présence de nombreux scientifiques, sur les avancées de la recherche concernant un phénomène qui passionne des millions de personnes dans le monde.

Sonia Barkallah  / photo S17 Production

Egalement fondatrice de la société S17 Production et réalisatrice du film Faux Départ, Sonia Barkallah récidive et organise ces "2èmes Rencontres Internationales sur les Expériences de Mort Imminente" qui se dérouleront à Marseille le 9 et 10 mars 2013. 

samedi 12 janvier 2013

Des pierres en lévitation à Shivapur (Inde) ?

Un phénomène de lévitation à Shivapur ?

Ce fut notre seconde visite, à quelques années d'intervalle, à Shivapur, petite localité du Maharashtra, dans l'ouest de l'Inde, en ce samedi 3 mai 1980. Arrivés le 27 avril à Mumbai, qui s'appelait encore Bombay à l'époque, pour une visite en individuel de deux mois et demi en Inde, que pouvait bien motiver notre présence en cet endroit éloigné des circuits touristiques ?

A vrai dire, c'est probablement la mention de ce lieu dans un livre d'Andrew Thomas ( paru en France en 1969 sous le titre de "Les secrets de l'Atlantide") qui nous a poussé à revenir une seconde fois à Shivapur où se produisait un phénomène étrange.

En effet, s'y trouve un bâtiment considéré comme un lieu saint  (dargah ou durgah ), vieux de plus de 7 siècles, qui aurait été érigé par Suresh Warkar,un dévôt, à la mémoire de Qamar Ali Derviche, un saint homme de la tradition des Soufis. Devant le bâtiment, non loin de l'entrée, reposent à même le sol, deux grosses pierres de forme arrondie, respectivement d'un poids de 55 et de 41 kgs (chiffres donnés par A. Thomas), que dans certaines conditions, l'on arrive à faire se soulever un bref instant jusqu'à environ deux mètres.


L'une des deux pierres de Shivapur en action (1980) / photo webm. prana infos  


Arrivés sur place, nous jaugeons le poids de l'une des pierres et essayons de la soulever, créant un attroupement autour de nous. L'on nous propose de faire l'expérience par nous-même et l'on nous explique que pour la grosse pierre, il faut que onze hommes entourent la pierre, posent le bout de l'index sur elle et prononcent tous ensemble, en une seule fois, à voix forte, le nom de Qamar Ali Derviche, en "durant" le plus longtemps possible donnant un son tel que "Qamar Ali Darve-e-e-e-e-e-e-sh ".


En essayant de soulever l'une des deux pierres  / photo prana infos (1980)
A moment donné, quelqu'un nous demande si nous croyons en Dieu. Question embarrassante: nous sommes en Inde et bien des croyances locales doivent être entachées de superstitions... Et même, dans un contexte plus occidental, que répondre à une telle question à laquelle l'on pourrait tout aussi bien répondre par la négative que par l'affirmative, selon que l'on est en présence d'une conception très restrictive,voire  dogmatique, ou au contraire très large et ouverte, voire ésotérique ? Si l'on ne peut réellement définir ce terme, qu'entend alors notre interlocuteur par "Dieu" ? Finalement, nous nous souvenons que nous sommes dans un lieu soufi, le soufisme pouvant être considéré comme une composante ésotérique de l'Islam, avec une vision très large de ce concept de Dieu, et nous décidons de répondre par l'affirmative. 

Non familiarisé avec la façon de procéder et sans doute plus préoccupé d'analyser de façon rationnelle chaque seconde de l'expérience plutôt que d'y participer réellement "corps et âme", la première tentative n'est pas fameuse, la pierre ne s'élevant  que d'environ 80 cm. L'on nous redonne des consignes et, ô miracle, la seconde fois la pierre s'élève jusqu'à largement au-dessus de nos têtes pendant que tous les participants prononcent le nom du saint soufi, avant qu'elle ne retombe dès que cesse cette invocation sonore...  


Lors d'une autre expérimentation à quelques instants d'intervalle (1980) / photo webm. prana infos
Le contexte


Ce serait donc bien le fait de poser, pour chacun des onze participants masculins, l'index droit sur le bord de la pierre et de prononcer simultanément à voix haute et à l'unisson le nom de Qamar Ali Derviche qui permettrait de créer une situation qui ressemblerait à un état d'apesanteur et qui créerait ce phénomène de lévitation, malgré le poids de la pierre.

En fait, comme souvent en Inde, il n'est pas simple de recueillir des éléments d'information globaux et fiables et même des Indiens qui en parlent sur internet semblent ignorer qu'il existe deux pierres, et que pour la plus grande des deux il est nécessaire d'être à onze personnes de sexe masculin et que pour la plus petite, il faut être à neuf personnes (et non à sept, comme on a pu le lire).

De même, dommage qu'il n'y ait pas de poids "officiel", car on a pu lire des chiffres fantaisistes ! Pour notre part, nous retiendrons les poids donnés par Andrew Thomas, qui ont d'ailleurs été repris par un article du 27 août 2004 du journal russe Pravda.

Quel rapport avec Qamar Ali Derviche ?

 Il est également difficile d'obtenir une biographie fiable de Qamar Ali Derviche (dont le corps repose dans le sanctuaire), mais l'une des versions qui circule est la suivante. 

Il y a 800 ans, une famille musulmane avec un fils arrive et s'établit dans le proche village de Darodi. A l'endroit de l'actuelle mosquée existait à l'époque un gymnase dans lequel s'exerçaient des lutteurs au moyen de deux grosses pierres. Il s'agissait pour un groupe d'hommes d'entourer une pierre et de la soulever de façon à développer mains, poignets et avant-bras. Les parents du jeune garçon insistaient pour que celui-ci fréquente ce gymnase et participe à ces sports virils.

Mais le garçon, Qamar Ali Darvesh était très différent des autres et ses centres d'intérêt allaient dans une toute autre direction. Il semblait pourvu d'une nature hypersensible et posséder d'étranges pouvoirs paranormaux dès son plus jeune âge. Traité comme le paria du gymnase, il eut à souffrir continuellement des railleries des autres utilisateurs. Son manque d'intérêt pour la compétition ainsi qu'une inaptitude physique le firent considérer comme une mauviette aux yeux de ceux qui avaient des préoccupations plus physiques. 

"Vous pensez que je suis stupide et faible ... et que je ne suis pas capable d'être comme vous" répondit-il un jour. "Laissez-moi vous dire ceci: malgré toute votre force, vous ne serez pas capable de soulever les pierres sans que vous répétiez mon nom." Hazrat Qamar Ali Darvesh décreta alors que la grosse pierre pourrait être soulevée seulement si onze personnes la touchaient du bout du doigt, mais uniquement si son nom était invoqué à voix haute. De même, la pierre plus petite ne pourrait être soulevée que si neuf personnes la touchaient du bout du doigt. A partir de ce moment là, les pierres ne pouvaient être soulevées qu'en se conformant à la manière prescrite et en appliquant cette formule.

Hazrat Qamar Ali Darvesh devint un Soufi, mot grec dérivé de la racine "Sophia", la sagesse. Il s'éteignit à l'âge de 18 ans et fut proclamé saint par la suite. Sa tombe de Shivapur est devenue un lieu de pélerinage depuis cette époque et les pierres sont soulevées par lévitation, dans le respect du cérémonial voulu, par les fidèles ou par tout visiteur masculin du sanctuaire, sans distinction de religion.     

Ainsi, nous dit-on, chacun, croyant ou non, membre d'une quelconque religion, agnostique, païen ou sceptique peut participer à ce rituel de lévitation. L'on fait également remarquer que, sous le sanctuaire, de l'eau jaillit d'un mur de pierre et alimente des bains. Cette eau contient des propriétés curatives, nous dit-on, et des pèlerins viennent s'y baigner régulièrement.

Source: www.indiaprofile.com/pilgrimage/shivapur.htm

Quelle explication ?  

Le phénomène serait-il donc imputable à Qamar Ali Darvesh ?  L'on se doute que les rationalistes, y compris les rationalistes indiens, ne se contentent pas de cette explication et avancent qu'un poids similaire peut aisément être soulevé ,par exemple, par quatre personnes seulement et que le poids est ainsi réparti sur les quatre doigts, rendant la charge tout à fait supportable sans effort démesuré.  

Sauf que, dans le cas précis, pour avoir nous-même essayé, nous n'avons à aucun moment soulevé la pierre par en-dessous, nous contentant de la toucher de côté, et d'ailleurs l'on peut voir sur les photos qu'à moment donné un ou plusieurs participants ne touchent plus rien du tout... 

Revenons au commentaire d'Andrew Thomas :

"[...]  Soudain, on voit le rocher se détacher du sol, perdre tout poids et s'élever en quelques secondes à une hauteur de deux mètres; il reste en l'air pendant un instant et retombe ensuite sur le sol d'un seul coup. La même chose se produit avec la deuxième roche qui est soulevée par un groupe de neuf personnes.

Ce phénomène extraordinaire se produit plusieurs fois par jour à l'étonnement indescriptible de tous ceux qui participent à l'expérience. Normalement, il faudrait six hommes pour soulever la plus grande de ces roches de granit. Il devrait y avoir une explication scientifique de ce phénomène auquel peut participer activement n'importe qui - un musulman, un brahmane, un bouddhiste, un chrétien, un agnostique. Mais aucun de ces gens qui parviennent tous les jours à soulever la roche n'est capable de fournir cette explication.

On a beau rester sceptique, le fait est là: contrairement à toutes les lois de la physique, une lourde pierre s'élève d'elle-même à une hauteur de deux mètres. A notre âge de l'espace où les savants les plus éminents s'efforcent de percer le mystère de la gravitation, ce phénomène étrange mériterait une investigation sérieuse.

Toutes les suppositions sont permises pour expliquer ce soulèvement automatique de la roche. Est-il provoqué par les vagues de son provenant de l'incantation rythmique, par les courants biologiques issus des doigts ou par leurs effets conjoints ? Le fait est que lorsque les paroles "Qamar Ali Derviche" ne sont pas prononcées d'une voix très haute et claire, la pierre ne se soulève pas.

Ce miracle de l'Inde peut servir, de nos jours encore, de démonstration de la méthode qui fut employée dans l'Antiquité pour ériger les pyramides et les autres constructions mégalithiques." 

Source : Les secrets de l'Atlantide , d'Andrew Thomas (Ed. Robert Laffont - 1969) 

Y aurait-il donc eu dans un lointain passé une antique science aujourd'hui disparue, dont nous aurions là une vague survivance ? Lors de notre préparation d'un voyage au Pérou et en Bolivie en 1976, nous avions pu constater que là-bas également existaient des légendes qui faisaient se déplacer des roches dans les airs !

En tous cas, nous ferons un nouveau passage à Shivapur cette année, histoire de revoir le sujet ....


MISE A JOUR 2015  / UPDATE

Finalement, pas de passage à Shivapur en 2013, mais ce ne fut que partie remise puisque, à l'occasion d'un nouveau voyage en Inde, le 7 avril 2015 nous avons repris un taxi depuis Pune pour nous y rendre.

Nous ne reconnaissons pas les lieux, tellement l'environnement a changé. En 1980, l'on pouvait se garer devant le durgah, mais maintenant des échoppes longent la route y menant rendant impossible tout stationnement en dehors des places de parking qu'elles proposent toutes moyennant achat d'un article ou paiement de 50 roupies ...

Finalement, en échange de nos 50 roupies, le commerçant nous remet deux petits bouquets de fleurs que, une fois arrivés au durgah, nous déposons, en guise d'offrandes, près de la tombe du saint soufi.

Durgah de Shivapur / photo webm. prana infos (avril 2015)
Le durgah a lui aussi fondamentalement changé; le saint soufi repose désormais dans un bâtiment en pierre blanche (marbre ?). A noter que l'accès en est interdit aux femmes.

La grande pierre / photo webm. prana infos (avril 2015)


La grande pierre / photo webm. prana infos (avril 2015)


L'espace en terre où étaient posées les deux pierres a été drastiquement réduit et, à notre arrivée, nous n'apercevons que la grande. Renseignements pris, du fait du rétrécissement de la zone où l'on pouvait faire "léviter"  les deux pierres, la plus petite a été remisée dans un local attenant.

La petite pierre / photo webm. prana infos (avril 2015)
Devant la mosquée, plusieurs groupes de personnes s'essayent à faire léviter la grande pierre, mais sans grand succès. 

Essai pour faire léviter la pierre / photo webm. prana infos (avril 2015)


Etant très loin de ce que nous avons pu voir dans le passé, nous interrogeons une personne de garde près de la tombe du saint sur la cause de ces insuccès répétés à faire léviter la pierre. Réponse: "Cela dépend aussi de leur foi" . Peut-être, après tout; mais il nous semble aussi que l'ambiance du lieu n'est plus la même ...