lundi 6 janvier 2014

Les expériences de mort imminente au théâtre

L'autre versant de la vie

Nous reprenons ici une information communiquée par S17, le site de Sonia Barkallah, organisatrice des Rencontres Internationales sur les EMI en 2006 et 2013.


Aujourd’hui et pour la première fois, le sujet des expériences de mort imminente va être mis en scène au théâtre. C’est enfin l’occasion de lever le voile sur l’origine de la conscience, sur le but de la vie terrestre, sur la vie après la mort.


Résumé de la pièce :

Benoît Boildieu, éminent cardiologue parisien, traverse une grave crise existentielle. Ses proches supportent de plus en plus difficilement sa tyrannie. A la suite d'un accident de voiture, Benoît est plongé dans un coma profond, il fait une N.D.E. (Near Death Experience, expérience de mort imminente) dont il ressort transformé.


A sa sortie d'hôpital, il se confie à Gérard, un ami d'enfance, que cette soudaine et radicale métamorphose dérange dans ses certitudes. Qu'en sera-t-il des proches de Benoît ?

La réconciliation avec son entourage que Benoît désire, sera-t-elle possible ?


L’Autre Versant de la Vie ?  une pièce de théâtre qui éveille les êtres humains sur un au-delà des apparences  de la matière.


​Parce qu’il est important que les EMI soient connues du grand public,
Parce que savoir que la vie ne s’arrête pas quand le cœur cesse de battre est une vraie consolation pour les familles en deuil,
Parce que savoir qu’ils ne sont pas les seuls à avoir vécu un tel évènement est rassurant pour les expérienceurs,
Parce qu’avoir une autre vision de la mort permet à des individus de reprendre goût à la vie,
Parce que…

Du 11 janvier au 9 février 2014 au Théâtre Clavel - Paris 19e


jeudi 19 décembre 2013

Ghaziabad (Inde) : "miracle" de la statue de la Vierge (2)

La statue "miraculeuse" de Ghaziabad



Gros-plan sur la statue de Ghaziabad /photo mars 2013 webm. prana infos
Lors de notre avant-dernier post du  6 avril 2013 nous avions évoqué cette information relayée par quelques médias et donnée également en décembre 2012 par la revue Partage International. Il s'agissait d'une statue de la Vierge qui, le 14 juillet 2012, a versé des larmes de sang pendant trois jours.

En synthèse, l'on peut dire que l'événement se serait produit dans la chapelle de la communauté des Carmelites, à Mariam Nagar, sur une statue ramenée quelques mois plus tôt du Centre St Paul à New Delhi.

Ainsi en ce mois de juillet 2012, vers 11 h 30, alors qu'elle nettoyait la chapelle, Sunita, une aide, remarqua les larmes de sang qui s'écoulaient de la statue. Elle essaya de les essuyer, mais le flux persista. La nouvelle s'est répandue rapidement et plus de quatre mille personnes, de diverses religions, ont pu constater le phénomène. Les autorités de l'Eglise ont transféré la statue à la St Mary's Assumption Church de Mariam Nagar, à Ghaziabad.

Les analyses du sang ont montré que celui-ci était du groupe B+.

L'église de Ghaziabad



Ayant voyagé près de six mois en Inde, nous avions voulu nous rendre compte par nous-même du phénomène lors de notre premier passage à Delhi, fin mars 2013. Une fois à Ghaziabad, à une trentaine de kilomètres de New Delhi, il a fallu que notre chauffeur de taxi demande un certain nombre de fois avant de trouver l'endroit où était conservée la statue. Nous publions ici quelques photos de la statue, dans son emplacement actuel dans l'église.


Au fond à droite, la statue de la Vierge

























Pourquoi y prêter attention ? Quelle interprétation ?

Si probablement des personnes doutent de l'authenticité de ce phénomène, d'autres, notamment des chrétiens, y voient là un "miracle" attribué à Marie.  

Si nous nous y intéressons ici, c'est parce que ce phénomène s'inscrit dans toute une série de "signes extraordinaires" qui touche toutes les religions, incluant le bouddhisme, l'islam, l'hindouisme, mais aussi dans toute une série de signes n'ayant absolument rien à voir avec les religions, parmi lesquels l'on peut citer les agroglyphes (crop-circles), les cercles de lumière, et bien d'autres ...  C'est un peu comme si quelque chose, une force invisible, voulait attirer notre attention et susciter un questionnement par rapport à nos croyances actuelles ...que nous ayons une religion ou non, que nous intéressions simplement aux différentes formes de spiritualité (spiritualité n'étant pas synonyme de religion) ou que nous nous disions athée ...

C'est donc une vision plus ésotérique qui nous intéresse ici.

Une interprétation ésotérique

Depuis plus de trente ans, à la fois peintre, ésotériste, écrivain et conférencier, Benjamin Creme s'efforce de délivrer à ceux qui sont assez ouverts et veulent bien l'entendre, une compréhension "différente" de la vie et de ce que nous sommes réellement.

Nous ne donnerons ici que deux ou trois indications extrêmement succinctes en rapport avec le sujet de ce post.

Selon la tradition ésotérique préservée par les Maîtres de Sagesse (dont l'un d'entre eux est en contact télépathique permanent avec Benjamin Creme), tout est énergie, sous une forme ou une autre. Nous avons parfaitement conscience de l'existence des règnes minéral, végétal, animal et humain et nous considérons généralement le règne humain comme le summum, l' "aboutissement de la vie". Cependant ce que nous ignorons, c'est qu'il existe au-dessus du règne humain, un autre règne encore plus évolué, plus élevé en fréquence vibratoire et donc pas ou peu visible à nos yeux.

Tout en écartant volontairement toute référence "religieuse" de ce concept, l'on peut dire que, pour chacun d'entre nous, quelles que soient par ailleurs ses croyances actuelles, notre être véritable est en réalité "spirituel". En réalité, nous sommes tous une "âme" immortelle, parfaite sur le plan de l'âme, qui lors de sa naissance sur le plan physique descend dans la matière, elle-même d'une fréquence vibratoire très basse, et prend un corps physique qui lui servira de "véhicule" de sa naissance à sa mort sur le plan physique. Ainsi au fil de nombreuses incarnations, tantôt dans un corps d'homme, tantôt dans un corps de femme, cette entité "spirituelle", cette âme incarnée que nous sommes se meut dans la matière, apprend par ses erreurs et se perfectionne, visant également à spiritualiser la matière.

Au fur et à mesure de son évolution sur d'innombrables vies, la fréquence vibratoire de l'entité (l'âme incarnée) que nous sommes augmente, nous amenant ainsi à un niveau de conscience supérieur. D'après la tradition ésotérique, à moment donné, l'entité en incarnation atteint la perfection et son corps est désormais composé de particules sub-atomiques, en fait de lumière. A ce moment-là, l'âme incarnée que nous sommes a acquis la maîtrise de son corps physique et de ses corps émotionnel et mental; elle est libérée des incarnations sur le plan physique et rejoint le règne supérieur. Nous devenons un Maître de Sagesse. De par sa maîtrise du plan physique, celui-ci a la possibilité de réaliser des choses que nous ne comprenons pas et que nous appelons des "miracles". Désormais le Maître de Sagesse peut choisir de rester encore un temps sur Terre pour apporter son aide d'une façon ou d'une autre à ses frères humains ou aux règnes inférieurs, ou peut faire le choix de continuer sa propre évolution sur d'autres planètes encore plus évoluées.    

Ainsi donc, chacun d'entre nous deviendra un jour un Maître de Sagesse. Ainsi selon la tradition ésotérique, Jésus, lui-même disciple déjà très avancé du Christ (terme à comprendre dans son sens ésotérique) il y a deux mille ans, est devenu un Maître dans une incarnation ultérieure. De même pour Marie, la mère de Jésus.

Alors, dira-t-on, à supposer que cela soit vrai, quel rapport avec les surprenants phénomènes que nous pouvons constater à travers le monde, statues au comportement irrationnel ou autres ?

D'après Benjamin Creme, qui tient ses informations de l'un des Maîtres de Sagesse, ces signes sont créés volontairement afin d'attirer notre attention et annoncent l'émergence publique prochaine, dans le respect du libre arbitre de l'humanité, d'un groupe de Maîtres de Sagesse. Ce groupe de Maîtres aura à sa tête le plus avancé d'entre eux, l'Instructeur mondial (sans aucune connotation "religieuse") venu pour tous les hommes quelles que soient leurs croyances, comme cela a déjà été le cas à de nombreuses reprises dans la longue histoire de l'humanité.

Pour en savoir plus sur cette vision non conventionnelle des choses, il conviendrait bien sûr de lire les différents ouvrages de Benjamin Creme. L'on peut aussi se reporter au site web de la revue Partage International ou de Share International.

Pour consulter des extraits de la revue Partage International de décembre 2012


vendredi 12 avril 2013

Le temps du voyage

Voyager, découvrir, se ressourcer...

Voilà venu le temps du voyage et voilà quasiment trois semaines que nous nous trouvons en Inde, un séjour qui devrait se prolonger jusque vers mi-septembre. En raison des contingences liées à ce type de voyage, le temps est venu de faire une grande pause sur ce blog, sauf événement extraordinaire que nous aurions la possibilité de relater, techniquement parlant.

Cela fait près de deux ans que sur ce blog ont été évoqués différents aspects d'une autre réalité, même si cette autre réalité n'est pas encore communément prise en compte à ce jour.

Une histoire inconnue des hommes ?

Ainsi, parmi les thèmes majeurs, ont été évoqués ici la réalité de civilisations antérieures remontant très loin dans le passé, l'existence des ovnis et de nos Frères de l'Espace, la preuve de la vie après la mort, la présence dans le monde, parmi nous, des Maîtres de Sagesse et des nombreux signes qui accompagnent leur retour progressif dans la sphère publique, dans le respect du libre arbitre de l'humanité.

Est-il donc si difficile de concevoir qu'il puisse y avoir une histoire méconnue de l'humanité, ou plutôt qu'au cours des âges elle perdu de vue, de même d'ailleurs que le sens de la vie ?  Et lorsqu'on perd le sens de la vie, n'y a-t-il pas le risque qu'on s'égare ? N'est-ce pas le cas de nos jours ? Ne sommes-nous pas au bord du précipice à différents points de vue, notamment écologique ? 

Est-il si extravagant de penser qu'un nouvel Instructeur, comme à d'autres époques à travers les millénaires de l'histoire mouvementée de l'humanité, se tienne prêt à émerger publiquement et nous faire bénéficier de sa sagesse et de ses conseils avisés, allant dans le sens du partage, de la justice et de la liberté ? Se peut-il donc que nous puissions voir et entendre très bientôt ces Maîtres de Sagesse, ce groupe d'hommes (et de femmes) qui nous ont précédé sur le chemin de l'évolution et qui ne demandent nullement qu'on leur rende un culte mais souhaitent simplement nous aider à prendre conscience que nous pouvons suivre leurs traces en toute sécurité ?

L'avenir nous le dira. En attendant, lors de ce périple en Inde qui nous mènera également au Ladakh pendant une douzaine de jours, peut-être aurons-nous la chance d'observer l'un de ces nombreux phénomènes ovnis qui se  produisent dans cette région ? Peut-être également, avec beaucoup, beaucoup de chance, pourrons nous localiser cette grotte, dans la région de Raisen, où il y a environ trois ans a été découverte une peinture murale représentant un ovni, et dont l'ancienneté remonterait à environ 40 000 ans, de mémoire (Source: Revue Partage International, pour la datation) ...

Voilà. Merci à ces milliers de personnes, de nombreux pays, qui ont cheminé à un moment ou un autre avec ce blog . Puisse la sagesse l'emporter et permettre l'établissement d'un monde meilleur, plus juste, plus sûr et plus libre. C'est l'affaire de tous et chacun, à son niveau, peut y oeuvrer.

samedi 6 avril 2013

Inde : une statue de la Vierge qui verse des larmes de sang

Un signe "miraculeux"

Nous voici en Inde depuis près de deux semaines et ce nouveau voyage nous a déjà donné l'occasion de vérifier non loin de New Delhi, à Ghaziabad, une information donnée il y a quelques mois  par la revue Partage International, à savoir l'existence d'une statue de la Vierge qui, le 14 juillet 2012, a versé des larmes de sang pendant trois jours. L'événement se serait produit dans la chapelle de la communauté des Carmelites, à Mariam Nagar, sur une statue ramenée quelques mois plus tôt du Centre St Paul à New Delhi.

Vers 11 h 30, alors qu'elle nettoyait la chapelle, Sunita, une aide, remarqua les larmes de sang qui s'écoulaient de la statue. Elle essaya de les essuyer, mais le flux persista. La nouvelle s'est répandue rapidement et plus de quatre mille personnes, de diverses religions, ont pu constater le phénomène. Les autorités de l'Eglise ont transféré la statue à la St Mary's Assumption Church de Mariam Nagar, à Ghaziabad.

Les analyses du sang ont montrré que celui-ci était du groupe B+.

Le prêtre en charge de l'église nous a indiqué que le phénomène n'a fait l'objet d'aucune publicité de sa part ou de la paroisse.

Nous avons bien sûr pu photographier cette statue, mais pour des raisons techniques nous ne pouvons la publier ici. Nous reprenons donc celle d'un blog indien :  http://tvaraj.com/2012/08/24/marys-statue-shedding-tears-of-blood-in-ghaziabad-india/


Statue de Mariam Nagar / photo tvaraj.com




Sources : Partage International / / http://tvaraj.com/2012/08/24/marys-statue-shedding-tears-of-blood-in-ghaziabad-india/ 



vendredi 22 mars 2013

La Grande Révélation est proche : Conférence à Paris

La Grande Révélation est proche

Conférence et Vidéo d'après les informations données par Benjamin Creme

Samedi 20 avril 2013 de 15 h à 19 h 30 à l'Espace Charenton à Paris 

 5 rue Théodore Hamont  Paris 12e 




Il est prévu un adombrement de Benjamin Creme par Maitreya, en direct de Londres (par videoconference).

L'injustice et la souffrance n'ont qu'une seule et unique cause : nous ignorons le but de la vie. Le moment est venu pour nous de connaître le sens de notre existence afin de faire face aux défis du monde actuel et instaurer une nouvelle civilisation où régneront la justice, la paix et la liberté.

Cette nouvelle compréhension sera le fruit des enseignements de Maitreya, le grand Instructeur annoncé par différentes traditions, et dont la mission publique a déjà commencé.
Progressivement, il se fait connaître des médias, sans pour l'instant révéler son véritable statut.

Ce processus d'émergence culminera prochainement lors du Jour de Déclaration, où il dira enfin qui il est. Soyons assurés que l'humanité mettra bientôt un terme à ses errements.

Depuis plus de trente ans, dans ses innombrables conférences autour du monde et un quinzaine d'ouvrages, Benjamin Creme annonce le retour des Maîtres et l'aube de l'Ere du Verseau. Son message suscite l'espoir dans le monde entier.

En savoir plus

mardi 12 mars 2013

Le Suaire de Turin montré à la télé le 30 mars 2013

Le Suaire de Turin montré en direct pendant une heure sur RAI Uno, la veille de Pâques

Il semble que dans le cadre de ses derniers actes officiels, Joseph Aloisius Ratzinger, le pape démissionnaire, ait demandé que le Suaire de Turin soit exposé à la télévision. D'après le journal La Croix, cette ostension exceptionnelle, "décrite par le Saint-Siège comme un ultime cadeau du pape émérite à l'Eglise catholique, sera uniquement télévisée et aura lieu dans l'après-midi du samedi saint 30 mars.

Jusqu'ici, une telle ostension télévisée n'a eu lieu qu'une seule fois: le 23 novembre 1973, à la demande de Paul VI. Cette fois-ci, les images ne seront pas réservées à la seule RAI italienne mais tous les diffuseurs qui en feront la demande pourront obtenir les images."

Sources: La Croix / Grenzwissenschaft-aktuell

De quoi nous conforter dans l'idée qu'au-delà des apparences, il pourrait peut-être s'agir de quelque chose de très particulier, voire d'exceptionnel ...  

Pourtant entre rationalisme et foi, les avis divergent. Il y a ceux qui, pour différentes raisons, doutent de l'authenticité et de la "fonction" passée attribuée à cette pièce de tissu et ceux qui donnent du crédit à la croyance selon laquelle il aurait servi à envelopper le corps de Jésus après la crucifixion.  

Si pour nos contemporains bien des dogmes de l'Eglise suffisent à jeter le doute sur bien des croyances religieuses qu'elle professe, ou même entraînent leur rejet pur et simple, il est non moins certain que l'histoire supposée du Suaire semble difficile à admettre d'un simple point de vue rationnel, du moins du point de vue contemporain tel que communément accepté. 

L'on ne sera donc guère étonné de savoir que, si nous nous y intéressons ici, c'est parce qu'entre les deux positions évoquées plus haut, il existe peut-être encore une autre explication possible, susceptible de nous éclairer et c'est bien celle-là qui retient notre attention, tout à fait dans l'esprit particulier de ce blog.

Très peu souvent exposé au public (quatre fois au cours des 100 dernières années), ce fut cependant le cas en 2010, ce qui nous a poussé à nous rendre à Turin pour voir ce suaire et nous publions ici nos photos prises à cette occasion.

Suaire de Turin, vu de côté / photo mai 2010 webm prana infos

Suaire de Turin, vu de face / photo mai 2010 webm prana infos

Parmi l'abondante documentation disponible, à signaler un dossier assez complet sur Wikipédia. Egalement un point de vue extrêmement original à travers un article de la revue Books, sur lequel nous sommes tombés dans une salle d'attente d'un médecin, il y a quelques mois.

Un passionnant article de la revue Books 

Il s'agit d'un article paru dans le numéro de septembre 2011 de Books , en relation avec la présentation de "L'énigme du Suaire", un livre de Ian Wilson paru chez Albin Michel, 2010.

Il y est précisé que Ian Wilson est un auteur anglais vivant en Australie, spécialisé dans l'analyse des mystères historico-religieux et qu'il a publié une vingtaine de livres. Il y est précisé également que cet article de John Ray est paru dans le Times Literary Supplement le 29 octobre 2010 et qu'il a été traduit par Laurent Bury.

Le Suaire de Turin, encore et toujours ...
Est-ce un faux réalisé par un artiste génial au Moyen Âge, ou une relique beaucoup plus ancienne, voire, peut-être ... ? Les scientifiques y perdent leur latin.
Le saint suaire de Turin est d'abord apparu en France, vers 1350. Un litige naquit aussitôt sur la question de sa propriété et sur sa nature. L'affaire remonta jusqu'au pape. Fort commodément, on trouva bientôt un homme qui avoua l'avoir peint. Cette "oeuvre" ne ressemble à aucune autre dans l'art médiéval, mais notre époque sceptique a de plus en plus de mal à y voir un objet miraculeux.
 En 1988, la datation au carbone 14 régla apparemment le sujet en situant la création du suaire aux alentours du XIVe siècle. Pour l'accusation, le dossier est clair: malgré les marques pâles et énigmatiques qu'il arbore, le tissu conservé à Turin est tout simplement un faux, fabriqué au Moyen Âge. 
 Le principal avocat de la défense, Ian Wilson, en revanche, n'a cessé de contester le verdict prononcé en 1988. Selon lui, le carbone 14 est un outil de datation utile, mais pas infaillible. Le suaire est représenté dans un manuscrit hongrois rédigé dans les années 1190, et l'analyse chimico-légale continue de révéler des détails comme des traces de calcaire ressemblant fort à de la poussière de Jérusalem, qu'un faussaire ordinaire aurait été incapable d'introduire.
 Les traces de pollen, qui ont été analysées deux fois, indiquent que le tissu est passé par l'Anatolie, et aussi, semble-t-il, par la Terre sainte. Le peintre inconnu connaissait les techniques de la crucifixion aussi bien que les archéologues actuels , et on se demande d'où il tirait ce savoir. Même les tâches de sang sur la toile semblent avoir été présentes avant l'image du corps, ce qui donne pour le moins l'impression que l'artiste avait choisi la difficulté. Il n'a laissé ni esquisse des contours, ni coup de pinceau, et il a osé représenter Jésus nu. 
 On sait depuis plus d'un siècle que l'image figurant sur la toile est un négatif photographique, mais il s'avère à présent qu'elle possède un élément tridimensionnel, contrairement aux photos ordinaires.   [...]
On voit de temps en temps surgir l'hypothèse que le suaire serait le fruit d'une sorte de coïncidence. Il pourrait, par exemple, n'être que l'image d'un individu lambda qui se trouve avoir été crucifié, et qui réussit à se photographier sur un bout de tissu, sous la forme d'un négatif en 3D.
Les données fournies par Wilson mènent à la conclusion que deux explications seulement sont possibles. Selon la première, il s'agit bien du suaire de Jésus de Nazareth, et il y a une part d'inexplicable. Tout lecteur des Evangiles sait que Jésus a fait l'objet d'affirmations extraordinaires de son vivant et plus encore après sa mort. Des millions de gens sont persuadés de leur véracité. Cela ne signifie pas que les chrétiens sont tenus de croire en l'authenticité du suaire de Turin; beaucoup n'y croient pas, et la plupart sont sans opinion. Mais cela signifie qu'ils ne peuvent entièrement tourner le dos au transcendant.
Une sophistication stupéfiante
La seconde explication sera une bonne nouvelle pour les laïcs et les sceptiques: nous avons affaire à une oeuvre d'art religieux. Mais c'est aussi une mauvaise nouvelle: l'artiste est d'une sophistication stupéfiante. Il y a tout à parier qu'il ne travaillait pas au beau Moyen Âge, mais avant, en ce temps que les Anglo-Saxons appellent l' "Âge sombre ". En ce cas, le silence des historiens d'art à son sujet est de plus en plus étonnant. 
 A quelle école appartient-il ? Où travaillait-il ? Qu'a-t-il produit d'autre ? Avec quels moyens ? Après tout, cet homme aurait eu des leçons à donner à Léonard de Vinci. Est-il plus simple d'admettre l'existence d'un tel artiste ou d'accepter qu'il y a des choses qui nous dépassent ? 
 La vérité est peut-être celle-ci: les croyants ont peur que le suaire se révèle être une oeuvre d'art et les historiens d'art craignent le contraire. Aucune de ces explications n'est facile à digérer, mais Ian Wilson a fait son choix et nous en donne les raisons. Ses lecteurs se trouvent à leur tour pris entre l'enclume de la foi et la recherche d'un faussaire forcément génial. Un choix qu'il devient de plus en plus difficile d'éviter.   
 Source : Revue Books no 25 (reproduction partielle de l'article avec l'accord de Books)



Le Suaire de Turin : un inestimable témoignage d'une autre réalité ?

A noter qu'en principe il est interdit de photographier le Suaire, mais l'interdiction n'est guère respectée, à commencer par les Italiens. Ainsi donc avons nous également pris une série de photos en ce mois de mai 2010. Chacun peut dès lors  faire l'expérience suivante par lui-même à partir d'une de ses photos du suaire.


Photo du Suaire recadrée et redressée à la verticale / mai 2010 webm prana infos

La même photo, traitée en négatif / mai 2010 photo webm prana infos

Même photo traitée en négatif, puis couleur sépia / mai 2010 photo webm prana infos
 
Le Suaire de Turin : un inestimable témoignage d'une autre réalité ?

L'on ne s'étonnera guère non plus que nous regardions aussi du côté d'une explication d'ordre ésotérique, et plus spécialement des indications données par Benjamin Creme, peintre, écrivain et ésotériste anglais, rédacteur en chef de la revue Share International ( Partage International pour la version française).

Rappelons en deux mots que d'après la tradition ésotérique à laquelle il se réfère, il y a deux mille ans, Jésus était le disciple du Christ, ce terme étant à prendre et comprendre dans son acception ésotérique. Pour Benjamin Creme, le Suaire est tout à fait authentique et témoigne d'une réalité qui reste à être connue du monde.

Le lecteur intéressé pourra se reporter à la revue Partage International et/ou au site du même nom où la thématique du Suaire de Turin a été abordée plusieurs fois au cours des dernières années.

Nous ajouterons simplement que, toujours d'après Benjamin Creme, le Christ, Maitreya, et Jésus (lui même devenu un Maître de Sagesse entretemps), ces Frères Aînés de l'humanité, s'apprêtent à émerger en groupe, publiquement, au terme d'un processus en cours, dans le respect du libre arbitre de l'humanité ...

Une vision ésotérique des choses qui peut donner un éclairage différent de bien des événements... 

Photo d'une photo exposée dans une chapelle à Turin / mai 2010 webm prana infos


mercredi 6 mars 2013

"Pierre Rabhi, au nom de la Terre"

Une information reçue par mail, que nous reprenons bien volontiers.


Sortie du film le 27 mars 2013

" Réalisé par Marie-Dominique Dhelsing, "Pierre Rabhi, au nom de la Terre" retrace l'itinéraire de Pierre Rabhi, du désert algérien à son expertise internationale en sécurité alimentaire. C'est aussi l'histoire d'un homme et de sa capacité hors du commun à penser et à agir pour un monde différent, plus respectueux des hommes et de la terre.

Au fil des images, vous découvrez les organisations qui se sont créées pour incarner les idées de Pierre Rabhi : Terre et Humanisme, la Fermes des Enfants, le Hameau des Buis, Colibris, les Amanins ...
Qu'il s'agisse de transmettre l'agroécologie, de reconstruire l'autonomie alimentaire, de développer des éco-lieux, d'éduquer autrement nos enfants, de montrer des initiatives pionnières dans tous les domaines, chaque organisation, à son échelle, propose des voies d'avenir, appropriables par tous."


Pierre Rabhi / photo 2009 webm. prana infos

Synopsis

" Pierre Rabhi est paysan, écrivain et penseur. Il est l'un des pionniers de l'agro-écologie en France.
Amoureux de la Terre nourricière, engagé depuis quarante ans au service de l'Homme et de la Nature, il appelle aujourd'hui à l'éveil des consciences pour construire un nouveau modèle de société où une "sobriété heureuse" se substituerait à la surconsommation et au mal-être des civilisations contemporaines. 

Ce film retrace l'histoire d'un "sage", du désert algérien à son expertise alimentaire en sécurité alimentaire. L'histoire d'un homme et de sa capacité hors du commun à penser et à agir en fédérant ce que l'humanité a de meilleur pour préserver notre planète des souffrances qu'elle subit.
"Pierre Rabhi, Au nom de la Terre" raconte le cheminement d'une vie et la conception d'une pensée qui met l'Humanité face à l'enjeu de sa propre destinée. "