jeudi 28 juillet 2011

Ovni photographié au Tibet

Un ovni photographié dans l'est du Tibet

C'est sous ce titre que le site"The Tibet Post International" relate par un article du 16 mars 2011 rédigé à Dharamsala (l'actuel lieu de résidence du Dalai-Lama, en Inde) l'observation qui a été faite le 20 février 2011.

Source photo : The Tibet Post
                                                               
Voici la traduction de l'article : " La photo provient d'une région de l'est du Tibet, le Karzé (ou Garzê). Un groupe d'amis se rendait à un proche aérodrome lorsque leur voiture commença à avoir des problèmes de moteur. Le groupe sortit de la voiture pour la pousser lorsque l'une des personnes repéra un ovni planant au-dessus d'eux et s'employa à en prendre une photo.
L'événement s'est produit le 20 février de cette année. L'ovni représenté sur la photo est une classique soucoupe volante métallique. Les témoins ont soumis la photo à des chercheurs pour analyse." Source : The Tibet Post


                 
Article en ligne du Tibet Post
                                                  
Certains s'étonneront sans doute qu'on puisse prendre au sérieux ces histoires d'ovnis. Et pourtant, les ovnis méritent qu'on les étudie. D'ailleurs, le bouddhisme ne semble pas s'offusquer du phénomène, bien au contraire. Et les textes de l'Inde antique nous parlent également, illustrations à l'appui, des vimanas, ces vaisseaux volants. Mais nous aurons l'occasion d'y revenir...

mercredi 27 juillet 2011

Des reliques du Bouddha à Strasbourg

Du 17 au 19 juin 2011 la communauté bouddhiste d'Alsace organisait, à la salle de la Bourse, la fête du Bouddha et, à cette occasion, exposait des reliques du Bouddha.

Salle de la Bourse (photo webm. prana infos)


Le dépliant annonçant la manifestation indiquait :

"En Inde, à la fin du XIXe siécle, l'écroulement d'un stupa (monument funéraire bouddhique) appartenant au clan des Shakya (la famille du Bouddha) permit la découverte d'authentiques reliques du Bouddha historique, préservées depuis plus de deux millénaires. Au XIXe siècle, l'Inde et la quasi totalité de l'Asie étaient colonisées. Le Gouverneur Général de l'Inde, G.N. Curzon, ancien ambassadeur du Royaume de Siam, confia les précieuses reliques à la Thailande, seul pays bouddhiste épargné par la colonisation. Elles furent installées au Temple de la Montagne d'Or (Wat Saket), le plus fameux temple de Bangkok.  

En l'an bouddhique 2442, une prédiction révéla que des reliques quitteraient le sol thailandais pour l'Occident cent onze ans plus tard. En 2009, soit cent onze ans plus tard, les Patriarches thailandais, approuvés par la communauté bouddhiste asiatique, décidèrent d'offrir les reliques au monde occidental et de les confier à un pays européen, nouvelle terre d'accueil. Leur choix se porta sur la France, pays des Droits de l'homme, et plus précisément sur la ville de Paris, comme ville symbole de la diversité du bouddhisme.

Les reliques ont été confiées officiellement à l'Union Bouddhiste de France, qui en assurera la conservation. Cette offrande par le Patriarche de Thailande à la France souligne le souhait de renforcer les liens de transmission et de partage qui se tissent entre ces cultures depuis plusieurs décennies."

 
La bulle de verre contenant des fragments de crâne du Bouddha (photo webm. prana infos)

 
Evoquant cette manifestation, l'article de l'Alsace du 20 juin 2011 se termine en ces termes : "Cérémonie troublante pour un Européen, puisque le bouddhisme oscille entre le statut de spiritualité et de religion. L'Etat français reconnaît le bouddhisme comme un culte, à l'instar du catholicisme, du protestantisme ou du judaïsme, mais le Bouddha n'est pas un dieu, même si l'on vénère ses reliques."

Et l'auteur du blog rajouterait volontiers à cette dernière phrase du journaliste : "Un dieu  au sens classique, non (quoique, d'après certains enseignements, nous soyons tous des dieux en devenir), mais un très grand instructeur, sans conteste "


Voir l'article du journal L'Alsace

La faim : Point de vue de l'un des Maîtres de Sagesse

La faim n'existera plus

On accorde aujourd'hui une grande attention au problème de la faim. Dans le monde entier de nombreuses organisations concentrent sur lui tous leurs efforts. Pourquoi en est-il donc ainsi ? Comment se fait-il qu'une seule composante de la vie humaine , si importante soit-elle, suscite un si vif intérêt, donne lieu à de si nombreux débats, motive tant d'actions désintéressées, inspire tant de sacrifices ?

Les hommes savent à travers leur propre expérience, qu'un état de sous-alimentation prolongée n'est pas naturel et fait violence à la nature humaine. Ils savent que, depuis l'apparition de la vie sur la planète Terre, toutes les créatures doivent manger pour assouvir leur faim et entretenir ainsi leur manifestation physique.

Les changements climatiques qui se sont produits à travers les âges ont obligé une grande partie du genre humain à lutter, tout comme les animaux, pour sa survie. La faim qui sévissait alors était sans commune mesure avec ce que l'on connaît aujourd'hui. L'essor scientifique et technique, le développement des communications rapides ont éliminé, pour la majorité des hommes d'aujourd'hui, les souffrances causées par la famine et la sous-alimentation à grande échelle.

La question se pose de savoir pourquoi, dans un monde si bien équipé pour y faire face, le problème de la faim persiste avec une telle acuité. Pourquoi, dans un monde où il y a plus qu'assez de nourriture pour tous, continue-t-on de voir des millions d'hommes condamnés à la famine, cet outrage à la divinité humaine ?

Au nom de quelle loi les hommes peuvent-ils décider de la vie ou de la mort de leurs semblables ? Quels abîmes de suffisance les autorisent à prononcer de tels jugements ? Par quelle initiative nouvelle, quelle grâce inespérée, l'humanité pourra-t-elle venir à bout de cette iniquité ? 

Bientôt les hommes seront contraints par les événements à reconsidérer la finalité de la vie, et à reconnaître leur héritage commun. Bientôt une plus grande égalité enseignera à la fois aux riches et aux pauvres la fraternité qui est leur nature même. Prochainement, l'Instructeur lui-même démontrera sa solidarité avec les hommes de tous milieux et de toutes appartenances et, suivant son exemple, l'humanité surmontera ses divisions actuelles. 

Mesurez bien toute l'importance des temps que nous vivons; ils marquent la fin d'une époque , et l'aube d'un renouveau. Aujourd'hui ceux qui gouvernent les nations sont aux prises avec des événements qu'ils ne peuvent contrôler. Des forces dont ils ignorent tout les amènent à réagir à l'improviste, sur un mode souvent hystérique. Conduits par leurs propres dogmes, ils n'échappent au chaos que pour s'y engouffrer de plus belle. 
 
Pendant ce temps, nous nous armons de patience. Nous connaissons l'issue du dilemme actuel de l'homme et lui portons assistance, dans la mesure où la loi karmique le permet. Nous savons aussi que l'homme, de son propre libre arbitre, doit choisir le sentier de sa gloire à venir, celui de la fraternité et de l'amour, de la justice et du partage.

Nous nous rallions à la cause de l'homme. Nous nous évertuons à enseigner et à servir. L'homme doit agir lui-même, et mettre à l'épreuve sa divinité dans le creuset de l'expérience. Les signes sont là aux yeux de tous: signes des temps nouveaux, signes d'un monde où la faim n'existera plus.

Texte transmis par l'intermédiaire de Benjamin Creme en mars 1993, issu du livre : Un Maître parle (Partage Publication)   

jeudi 21 juillet 2011

La faim, un scandale de notre temps

Dans un Point de vue paru dans Le Monde du 20 juillet 2011 sous le titre "La faim, un scandale de notre temps", Bruno Lemaire , ministre de l'agriculture, tire la sonnette d'alarme.

"Une famine dramatique frappe la corne de l'Afrique. Elle provoque des milliers de morts. Elle pousse des familles à l'exode. Elle laisse des millions de femmes et d'enfants dans le dénuement le plus total. Depuis des années, nous connaissons ces crises à répétition.

Pourtant nous devons refuser l'indifférence et combattre la résignation. Car la faim ne rime pas avec des époques révolues et ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Elle est le quotidien de millions de personnes à travers la planète. Elle est la première source de la misère et une des causes majeures d'instabilité politique.

La faim est un scandale de notre temps. Elle exige une action immédiate et résolue de la communauté internationale. Elle appelle la mise en place d'une stratégie de développement agricole dans les pays les plus pauvres de la planète, suivant les orientations fixées dans le plan d'action du G20.

[...] Aujourd'hui nous nous mobilisons pour la sécurité alimentaire en Afrique. Mais, demain, d'autres continents pourraient être touchés par la faim. Nous en appelons à la responsabilité. Le temps est à l'action. Un peu plus de solidarité contre la faim, un peu moins d'aveuglement. Un peu plus de coopération, un peu moins d'égoïsme. C'est la voie que la France propose."   Source: Le Monde 20.07.2011  

L'on ne peut qu'approuver une telle déclaration d'intention. Mais l'on ne peut ignorer non plus qu'à travers le monde certains financiers spéculent quotidiennement sur les céréales (blé, maïs, soja, ect...) ou autres produits de consommation courante, que ce soit à la Bourse de Chicago ou ailleurs ! Y a t'il réellement pénurie à l'heure actuelle  à l'échelle mondiale, ou bien la nourriture est elle présente en quantité suffisante pour tous dans le monde ? Y aurait il peut-être essentiellement un problème de partage et de répartition des ressources   ? Même si les guerres évidemment n'arrangent rien à la situation de certains pays, à l'heure où les puissants pensent essentiellement à sauver un système, et en quelque sorte un statu quo, ne conviendrait il pas de raisonner davantage en termes de coopération et de solidarité plutôt qu'en termes de compétition et de loi des marchés ?

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En Grèce, la grande braderie a commencé

Pour tenir son programme, Athènes devrait procéder à une privatisation tous les dix jours

C'est sous ces deux titres que, dans un article du 20 juillet 2011, La Tribune explique comment la Grèce devrait être dépecée:
"La Grèce n'a plus le choix, son programme de privatisations a été fixé par ses bailleurs de fonds selon un calendrier précis: la société d'électricité (DEI), les casinos, les ports et aéroports régionaux, la société de chemins de fer (OSE), mais aussi la téléphonie (OTE), les postes, les plages, les marinas, les droits miniers du sous-sol dans tout le pays... La liste est longue de tout ce qui va être cédé d'ici à 2015 et le pactole des privatisations doit rapporter 50 milliards d'euros. D'ores et déjà, la Française des Jeux s'intéresse à l'OPAP (loterie), le PMU à l'hippodrome, la SNCF à l'OSE malgré ses déficits colossaux, et EDF examinerait le dossier de la DEI. Seul problème, pour tenir le programme, il faudrait procéder à une privatisation tous les dix jours. Mission quasi impossible"   Source: La Tribune 20.07.2011  


mardi 19 juillet 2011

Armageddon ? L'inquiétude monte sur les marchés financiers

"Etats-Unis: Plus que quelques jours pour éviter l'Armageddon"
C'est sous ce titre que le journal économique La Tribune laissait percevoir le 18 juillet 2011 l'inquiétude qui perce dans les milieux financiers. C'est ainsi que l'on peut y lire:

"La Maison Blanche a fixé à vendredi la date butoir pour trouver un compromis sur le plafond de la dette. Ce lundi, aucun accord n'était encore trouvé. Mais le Secrétaire américain au Trésor est persuadé que personne ne va jouer les imbéciles.

Lentement mais sûrement, les Etats-Unis se rapprochent du précipice. Si un accord sur le relèvement du plafond de la dette n'est pas voté avant le 2 août, échéance au-delà laquelle l'Etat ne pourra plus s'endetter, le scénario catastrophe, tant redouté par les marchés financiers, se réalisera. Le pays fera alors défaut sur le remboursement de ses emprunts obligataires, perdrait sa note triple A et la confiance des investisseurs, et l'économie plongerait dans la récession alors même que la croissance demeure fragile et que l'emploi se dégrade à nouveau. Sans accord, 40 % des dépenses publiques ne seraient plus assurées, menaçant la capacité du Trésor à honorer ses engagements financiers."  Source : La Tribune 18.07.11

En clair, si les Etats-Unis ne trouvent pas un accord pour pouvoir augmenter le montant de la dette pour faire durer leur système, celui-ci s'écroule et risque d'entraîner l'ensemble du système mondial ! Rien de bien nouveau pour ceux qui suivaient cela d'un oeil critique, et notamment par l'intermédiaire du site LEAP 2020 (voir notre post du 28 juin 2011).

A noter d'ailleurs que, dès février 2006 dans son communiqué public no2 , LEAP évoquait déjà "la principale crise politique mondiale depuis la Chute du Rideau de Fer en en 1989, accompagnée d'une crise économique et financière d'une ampleur comparable à celle de 1929." 

Et en décembre 2006, dans son communiqué public no 9 : "Le consommateur américain, c'est à dire la classe moyenne américaine, est fondamentalement devenue insolvable, victime de son endettement faramineux, de son taux d'épargne négatif, de l'éclatement de la bulle immobilière, de la hausse des taux d'intérêt et de l'effondrement de la croissance américaine. Tous ces éléments sont liés et se renforcent mutuellement pour plonger les Etats-Unis à partir de cette fin 2006 dans une crise économique, sociale et politique sans précédent."    

Rien de surprenant donc, sauf que cela a été caché au grand public et que les marchés financiers n'ont pas voulu le prendre en compte, aveuglés probablement par leur propension à la cupidité, à l'appât du gain. Pourtant, une autre source, non économique mais plus "spirituelle", prônant le partage des ressources mondiales et l'établissement de justes relations entre les hommes, indiquait déjà dans les années 1980 que notre système était inéluctablement condamné... (voir site Partage International). Ainsi donc, peut-être un accord ou un aménagement de dernière minute sera t'il encore trouvé pour perfuser encore un peu le système, mais pour combien de temps ?

lundi 18 juillet 2011

Le Coeur d'Uruguay: une pierre "extraordinaire"

Déjà en 2010 le nord du Bas-Rhin, puis Colmar, l'avaient accueilli dans le cadre d'une grande tournée en France; en cet été 2011 se déroule à nouveau en France un évènement assez particulier, connu sous le nom de Chemin du Coeur, et le vendredi 17 juin 2011, c'est à Strasbourg que le Coeur d'Uruguay faisait étape, avant de partir pour Mulhouse le lendemain. De quoi s'agit-il ?

Hugo Lucas, près de Wissembourg, en 2010

Il y a environ quarante ans, Laires Luciano Lucas supervisait dans sa mine, située à une quinzaine de kilomètres de la ville d'Artigas, en Uruguay, une exportation d'agates. L'une d'elles fut écartée de ce départ pour l'étranger, car elle était creuse. Il s'agit d'une géode qui présente un orifice dans l'une des parois, ce qui lui valut d'être rejetée du camion. La pierre se fend en deux et reste sur place.


Les deux parties du Coeur - Photos 2010 Webm. prana infos
Quelque temps plus tard, Lucas la trouve et constate, en rassemblant les deux morceaux de la géode, que celle-ci a la forme d'un coeur et qu'à l'intérieur sont figurés des signes ou des symboles. La pierre est en agate et son poids approximatif est de 7 kgs à 8 kgs. A l'intérieur, on observe des inscriptions et des cristaux de quartz. "Nous nous trouvons devant quelque chose de supérieur à l'homme" affirme Lucas, et depuis ce temps, la famille Lucas s'occupe de la géode avec dévouement et sans aucun but lucratif.  
D'étranges signes et représentations - Photos 2010 - Wissembourg


De multiples interprétations ont été faites des motifs et inscriptions se trouvant au coeur du Coeur sans que l'on n'ait aucune certitude à l'heure actuelle. Par contre, les personnes sensibles aux énergies constateront probablement que cette pierre "extra-ordinaire" dégage une puissante énergie bienfaisante que chacun interprétera à sa façon. 

Il est possible que le Coeur d'Uruguay repasse en Alsace cet automne et nous en ferons part sur ce blog. Pour les personnes désirant en savoir plus, voir le site officiel (une précision importante pour ceux que cela pourrait déranger: ne pas s'arrêter à la photo du Padre Pio (?) qui pourrait laisser à penser que la pierre est en rapport avec un quelconque groupe religieux, ce qui n'est pas le cas).